@Didge :
Je vais faire ma terreur, mais :
Avec 20 000 vrais naturistes parce que licenciés à la FFN, et donc supposément adhérant à ses valeurs,
il y a donc 1 980 000 personnes qui sont nues en France l'été sans y adhérer.
C'est donc qu'elles sont nudistes, pas vrai ?
Alors, au nom de quoi allons nous régenter la pratique de 99% de ceux qui sont nus sur les plages et qui ne nous ont pas demandé l'heure qu'il est ?
Et si on leur fichait la paix ?
Et si on les laissait vivre comme ils aiment ?
Si la FFN déclarait toutes les plages nudistes et plus naturistes, est-ce qu'enfin ça s'arrêterait ces classements permanents de qui est quoi ? Ça vaudrait la peine alors, je trouve, non ?!
Les textiles ont un énorme avantage sur ceux qui enlèvent leur maillots :
ils ne sont pas en permanence entrain de jauger la légitimité qu'on les uns et les autres d'être sur les plages et tout ça.
Ils sont libres dans leur tête et ne veulent pas tout régenter autour d'eux.
Arrêtez de donner des définitions et faire des classements.
Vivez.
Message édité par : grunt / 17-04-2018 23:00
Pour ma part je pratique la nudité publique genre à la fête de l'humanité ou dans les cylonues, ou des randonues ou en mileu spécialement fait pour ça comme en centre naturiste ou la plage ou dans les événements piscine comme les balnéades. Mais pour moi le sens du naturisme est effectivement pris dans une notion collective et partagée. Si je suis tout nu a la fete de l'humanité, je ne pratique pas le naturisme, je suis nu au milieu d'habillés pour promouvoir le sens de la liberté d'habillement et le fait qu'être nu en public ne choque pas grand monde.
Mais tout le public à partir du moment où on est nu a l'extérieur nous perçoit comme naturiste, donc peut importe, mais le basculement dans un autre monde, celui de la pratique du naturisme ne se fait pour moi que dans milieu 100% nu ou quasi comme récemment aux balnéades 130 personnes 100% nus; Placez quelques personnes en maillot dans cette ambiance et tout sera cassé en terme d'évasion.
Pour moi cette notion de nudité partagée est unique comme concept alors il ne pas la casser. la définition du naturisme a été écrite à mon avis pour définir ce concept.
Mais j'apprécie aussi énormément toutes les autres formes de nudité cités avant 😉 mais je vis ces moments d'une autre manière.
Message édité par : gilles / 17-04-2018 23:05
@Grunt: aujourd'hui, tu as parfaitement raison, 98% ou plus des nuitées « naturistes » sont passées dans des centres nudistes... puisque ça fait belle lurette que les CHM, Euronat et consorts ne font plus appliquer le principe de la nudité collective, et, donc, comme tu le dis très justement, ils foutent la paix aux vacanciers.
Ca n'empêche pas que la définition a une valeur qui, comme le dit Gilles, serait dommage de casser.
Une erreur de base que vous faites, vous les quadras/quinquas masculin naturistes de bonne date, c'est sans doute d'avoir oublié comment vous vous êtes affranchis de votre pudeur et surtout de penser que la nudité est naturelle dans le sens inné ou même acquis....
Elle ne l'est pas du tout: l'Homme s'habille pour se differencier de son prochain depuis entre 83.000 et 170.000 ans. (Wikipedia)
Pour se protéger au sens propre comme au figuré.
Imaginer qu'on puisse se déshabiller comme ça, au milieu d'une population mixte avec une forte proportion d'habillés est une utopie totale.
La nudité partagée est une manière habile de désamorcer cette pudeur, et de promouvoir l'acceptation et donc le respect de soi.
C'est ça le sens profond de la définition actuelle.
Et ne pas le comprendre une grave erreur.
Le en commun est absolument essentiel et indispensable
Je vais mettre mon grain de sel, parce que je ne vois pas vraiment pourquoi l'expression "nudité partagée" provoque une telle levée de boucliers.
J'ai l'impression que certains ont compris le mot "partage" comme une notion de mélange, autrement dit mixité nudité/textile. Pourtant quand j'ai lu cette proposition la première fois j'ai pensé à "notions partagées", "partage de valeurs": les naturistes partagent un certain nombre de valeurs, dont le respect de son corps et de celui des autres.
Je ne comprends pas cette polémique: est-ce que c'est moi qui ai l'esprit "bien tourné", ou est-ce que vous pensez vraiment qu'un naturiste cesse de l'être tout d'un coup dès qu'il se retrouve seul?
Il existe aussi assez fréquemment une forme de naturisme pratiquée exclusivement en famille, notamment pour les possesseurs de jardins avec piscines, de bateaux, etc. et ces pratiquants n'oseraient peut-être pas se lancer avec des personnes qu'ils ne connaissent pas. Ils ne rentrent donc pas dans la catégorie "officielle", mais ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée de leur envoyer un signal car ils "partagent" avec nous la joie de la liberté du corps, des bienfait des éléments directement sur la peau.
On peut voir ce changement, somme toute assez secondaire, comme une façon de rassembler davantage. À trop vouloir catégoriser, le risque est de s'isoler, d'apparaitre comme des dinosaures s'accrochant au naturisme "canal historique", avec sa gymnastique collective quasi-obligatoire et ses conditions d'hébergement spartiates.
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Pour moi cette notion de nudité partagée est unique comme concept alors il ne pas la casser. la définition du naturisme a été écrite à mon avis pour définir ce concept.
Il me semble que tu es en contradiction avec ton précédent message, puisque tu accrédites maintenant le concept de "nudité partagée" (et non plus exclusivement "commune").
Comme quoi, le changement de définition est finalement mineur! 😉
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Mais de quoi vous parlez les amis ?...
Le débat sur l'évolution de la définition du naturisme n'a pas vocation à légitimer "les tenues habillées" dans les centres, mais bien de prendre en compte le fait que l'on est tout autant naturiste lorsque l'on est seul... et pas en compagnie. En randonue par exemple. Ou seul sur son terrain pour jardiner ; ou seul en forêt sur son VTT ou pour courir, ou seul sur son transat pour bronzer...
Bref, pour ma part, c'était le sens de l'intervention que j'ai faite au congrès : après avoir expliqué que le naturisme est une identité, que l'on vit (être naturiste et non pas "faire" du naturisme) , et que ce que l'on à de commun entre nous tous, naturistes, c'est précisément la pratique de la nudité, il fallait donc acter ce fait, sans aucune restriction. Qu'aujourd'hui, il n'était plus nécessaire d'être au moins deux pour pouvoir avoir le droit de se définir comme naturiste.
Je n'avais pas lu ton intervention quand j'ai fait la mienne, mais je vois que nous disons la même chose sur ce point ("les grands esprits.." etc. 😉 )
Donc je ne suis pas le seul à voir les choses simplement, pour ce qui est écrit, sans faire remonter toutes les rancoeurs provoquées par les trop nombreux "textiles" dans les centres naturistes!
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La nudité partagée est une manière habile de désamorcer cette pudeur, et de promouvoir l'acceptation et donc le respect de soi.
C'est ça le sens profond de la définition actuelle.Et ne pas le comprendre une grave erreur.
didge, je ne comprends plus rien, et je te fais la même réflexion qu'à gilles: c'est bien toi qui écrivait "Le en commun est absolument essentiel et indispensable" ?
Est-ce que vous ne seriez pas en train de vous emmêler les pinceaux? :#
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La nudité partagée = la nudité pratiquée par tous (ou quasi) = la pratique de la nudité en commun
...
Mais de quoi vous parlez les amis ?...
Le débat sur l'évolution de la définition du naturisme n'a pas vocation à légitimer "les tenues habillées" dans les centres, mais bien de prendre en compte le fait que l'on est tout autant naturiste lorsque l'on est seul... et pas en compagnie. En randonue par exemple. Ou seul sur son terrain pour jardiner ; ou seul en forêt sur son VTT ou pour courir, ou seul sur son transat pour bronzer...
Bref, pour ma part, c'était le sens de l'intervention que j'ai faite au congrès : après avoir expliqué que le naturisme est une identité, que l'on vit (être naturiste et non pas "faire" du naturisme) , et que ce que l'on à de commun entre nous tous, naturistes, c'est précisément la pratique de la nudité, il fallait donc acter ce fait, sans aucune restriction. Qu'aujourd'hui, il n'était plus nécessaire d'être au moins deux pour pouvoir avoir le droit de se définir comme naturiste.Par conséquent, la terre ne va pas s'écrouler si l'on arrête de se couper les cheveux en 4 et que la définition devient : "Le NATURISME est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par une pratique de la nudité, qui a pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, le respect d'autrui et celui de l'environnement ".
ou bien, comme cela a aussi été proposé:
"... par une pratique de la nudité, individuelle ou collective, qui a pour conséquence..."
Respirez les gars... On fait un grand ménage de printemps ! On ouvre grand les fenêtres et les portes pour faire entrer de la vie, de la différence et beaucoup d'énergie positive ! :b
Tout à fait d'accord avec toi. Je l'ait déjà dit, ce n'est pas parce que l'ont est seul que l'ont n'est pas naturiste. Ont vit naturiste quelque soit l'endroit ou l'environnement, seul ou à plusieurs. Je jardine seul nu, je suis sur une plage naturiste, dans les deux cas, je suis toujours naturiste. 😀
Les gars, on ne discute pas de la définition du naturiste, mais bien du naturisme....
Pas la même chose, un naturiste peut etre nu seul dans sa salle de bain, il est toujours naturiste, mais, à ce moment il ne pratique pas le Naturisme.
Message édité par : didge / 18-04-2018 00:10
La nudité partagée = la nudité pratiquée par tous (ou quasi) = la pratique de la nudité en commun
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Nous sommes d'accord, c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Alors pourquoi autant de polémique?
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Pas du tout, Denis, certains voudraient, apparemment, supprimer la notion de collectif dans la définition, alors qu'elle est justement essentielle.
C'est la pratique collective de la nudité qui est centrale...
