Denis estimait que s'il ne connaissait pas directement M Jamier, ou n'était suffisamment informé des propos et actions de ce dernier, il valait mieux qu'il s'abstienne de porter un jugement.
Sage attitude.
Comme cela fait des années qu'on en parle, il est dommage qu'un modérateur de VN ne puisse que s'abstenir...
"La société évolue en permanence
Partant de ce constat il y a deux options possible
Soit s'adapter à cette évolution
Soit se radicaliser et c'est la disparition assurée à court terme ."
Ah bon. Il faut s'adapter à l'air du temps sans rien dire ?
Et si la nudité en commun n'est plus le pilier central du naturisme, c'est quoi le naturisme ?
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Moi aussi je suis bien sur contre d'une part changer la définition du naturisme qui je rappelle est internationale et d'autre part les centres de vacances et campings font ce qu'ils veulent en terme de règlement interne et notamment le reglement imposant la nudité.
Et on de toute façon, constate régulièrement partout que le 100% nu n'existe pas même si certains domaines naturistes se rapprochent des 85% d'autres sont plutôt dans le 60% à 70% nus.
Je suis par contre pour que les naturistes puissent aller dans les campings textiles 😛 pour tester un peu comment ça fait d'être habillé par 25° mais tout en pouvant rester nus par ce qu'on doit pas trop brusquer les naturistes nus qui voudraient s'accoutumer à la mode textile 😉 et donc les laisser voir un peu comment les textiles évoluent, avant de s'habiller comme eux ou pas notamment si c'est trop dur.
Il y a plein de forme de nudité, chaque forme a ses adeptes et ce n'est pas la peine de tout niveler. La nudité en présence de textiles existe, bon pourquoi pas mais ça n'est pas un mode de vie.
1) Avec tout le respect pour le travail de l'APNEL pour la dépénalisation de la simple nudité, et pour une meilleure acceptation de celle-ci par tout le monde, Jacques, je suis en total désaccord avec la notion de nudité partagée. Pourquoi ? parce que les perdants dans l'histoire seront forcément les naturistes et même les nudistes occasionnels durant leurs vacances dans les centres naturistes.
...
2) Un exemple : le CHM se remplit tous les étés de gens qui pratiquent sans la nommer cette nudité partagée, en restant habillés du matin au soir dès que possible, et nus uniquement aux plages et piscines parce qu'il y a un contrôle aux entrées.
0) Commençons par un constat préliminaire.
De nombreux campings et clubs réclament une licence FFN pour y accéder.
Ils prétendent que c'est un gage d'adhésion aux valeurs du naturisme.
Combien il y a t-il de licenciés ? 20 000 ou 22 000.
Combien il y a t-il de les naturistes en France ? 2 000 000, complétés de 500 000 touristes étrangers l'été.
Les campings et centre naturistes de France sont-ils donc enclins à éjecter effectivement 99% des naturistes ?!
Entre cela et le rejet des célibataires, je crois qu'un assouplissement est de rigueur : le naturisme souffre de rigidités résiduelles qui ne vont pas avec ce qu'il voudrait symboliser.
1) Il est plus facile d'obtenir des tolérances auprès des municipalités pour y intégrer des naturistes que d'obtenir des zones strictement naturistes.
D'abord, c'est ce qui se fait avec l'espace naturiste de Paris. Il est naturiste pour ceux qui le veulent, et interdit à personne d'autre pour autant.
Il y a un énorme avantage à avoir des zones mixtes : la conversion, qui est largement en notre faveur, à l'inverse de ce que tu crois.
Il y a donc 3% de naturistes en France, l'été, complétés d'1% de touristes étrangers, soit 4%.
Une enquête IFOP relayée par Atout France dit que par ailleurs, 15% des français sont désireux de l'expérimenter. C'est à dire que tu as bien lu : 4 naturistes sur 5 ne nous sont pas encore connus parce qu'ils ne sont pas encore "convertis". Où mieux que dans une zone mixte réaliser la transition, au moment de son choix, sans aucun stress ?
L'ANP pourrait te le confirmer : le nombre de personnes qui ont franchi le pas pour la première fois au bois de Vincennes ! Ça allait jusqu'au journalistes qui les interviewaient !!!
2) C'est en ces propos-là que je ne crois pas une seconde.
On me les a servis pour Euronat ou La Jenny quand j'y étais et que je voyais bien que ce n'était pas vrai.
Et quand bien même, le naturisme se pratique au moment de son choix.
C'est sa liberté à soi.
Je serai heureux si le nombre de naturistes en France passe à 3 + 15 = 18%.
Pour cela, il faut de la souplesse, de la tolérance, et encore de la souplesse.
Un exemple : le CHM se remplit tous les étés de gens qui pratiquent sans la nommer cette nudité partagée, en restant habillés du matin au soir dès que possible, et nus uniquement aux plages et piscines parce qu'il y a un contrôle aux entrées.
C'est ce qui ce passe bien souvent dans les centres des autres pays d'Europe que je fréquente depuis 10 ans
Je ne dit pas que c'est bien, c'est la réalité .
Comme ils sont chez eux je ne me vois pas d'autre solution que m'adapter ou partir
comme je ne suis ni sectaire ni intégriste je me suis adapté ...
"Il y a un énorme avantage à avoir des zones mixtes : la conversion, qui est largement en notre faveur, à l'inverse de ce que tu crois."
Cher Grunt,
Je ne cherche ni à avoir raison ni à raconter des bobards, et ce que je crois ou pas n'a aucune importance évidemment. Je m'efforce de citer des faits sans les arranger à ma sauce.
Tant mieux si les zones mixtes amènent du monde, parce que c'est souhaitable de vivre dans une société où la simple nudité est enfin admise.
Concernant les "conversions", c'est à dire des gens qui découvrent qu'on est bien en restant nus ailleurs que sous la douche, c'est une autre paire de manches, et nécessitent l'existence de lieux agréables pour vivre nus tout le temps (centres naturistes actuellement). Si dans les centres la tolérance nu/habillé est de mise, inutile de préciser que c'est foutu à 90%.
Enfin, Claude91, je ne comprends pas trop pourquoi tu veux absolument retoquer tout ce que j'écris comme si je me morfondais dans le naturisme du passé. Moi aussi j'ai l'occasion de voyager, et constate la régression partout concernant le corps humain qu'il semble indispensable de cacher sous toutes les latitudes.
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Dit autrement : il y a l'idée que plus les non-(encore)-naturistes et les non-naturistes côtoieront tôt et régulièrement les naturistes,
et plus les naturistes seront mieux admis, intégrés au paysage, et se diffuseront.
Enfin, Claude91, je ne comprends pas trop pourquoi tu veux absolument retoquer tout ce que j'écris comme si je me morfondais dans le naturisme du passé. Moi aussi j'ai l'occasion de voyager, et constate la régression partout concernant le corps humain qu'il semble indispensable de cacher sous toutes les latitude
Je ne cherche pas à retoquer ce que tu écris
Je constate même que l'on est d'accord
Mais de quoi vous parlez les amis ?...
Le débat sur l'évolution de la définition du naturisme n'a pas vocation à légitimer "les tenues habillées" dans les centres, mais bien de prendre en compte le fait que l'on est tout autant naturiste lorsque l'on est seul... et pas en compagnie. En randonue par exemple. Ou seul sur son terrain pour jardiner ; ou seul en forêt sur son VTT ou pour courir, ou seul sur son transat pour bronzer...
Bref, pour ma part, c'était le sens de l'intervention que j'ai faite au congrès : après avoir expliqué que le naturisme est une identité, que l'on vit (être naturiste et non pas "faire" du naturisme) , et que ce que l'on à de commun entre nous tous, naturistes, c'est précisément la pratique de la nudité, il fallait donc acter ce fait, sans aucune restriction. Qu'aujourd'hui, il n'était plus nécessaire d'être au moins deux pour pouvoir avoir le droit de se définir comme naturiste.
Par conséquent, la terre ne va pas s'écrouler si l'on arrête de se couper les cheveux en 4 et que la définition devient : "Le NATURISME est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par une pratique de la nudité, qui a pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, le respect d'autrui et celui de l'environnement ".
ou bien, comme cela a aussi été proposé:
"... par une pratique de la nudité, individuelle ou collective, qui a pour conséquence..."
Respirez les gars... On fait un grand ménage de printemps ! On ouvre grand les fenêtres et les portes pour faire entrer de la vie, de la différence et beaucoup d'énergie positive ! :b
Je ne connais pas cet Armand Jamier, mais, apparemment, c'était une terreur pour le naturisme.
C'était aussi et surtout une erreur pour le Naturisme...
Mais de quoi vous parlez les amis ?...
Le débat sur l'évolution de la définition du naturisme n'a pas vocation à légitimer "les tenues habillées" dans les centres, mais bien de prendre en compte le fait que l'on est tout autant naturiste lorsque l'on est seul... et pas en compagnie. En randonue par exemple. Ou seul sur son terrain pour jardiner ; ou seul en forêt sur son VTT ou pour courir, ou seul sur son transat pour bronzer...
Bref, pour ma part, c'était le sens de l'intervention que j'ai faite au congrès : après avoir expliqué que le naturisme est une identité, que l'on vit (être naturiste et non pas "faire" du naturisme) , et que ce que l'on à de commun entre nous tous, naturistes, c'est précisément la pratique de la nudité, il fallait donc acter ce fait, sans aucune restriction. Qu'aujourd'hui, il n'était plus nécessaire d'être au moins deux pour pouvoir avoir le droit de se définir comme naturiste.Par conséquent, la terre ne va pas s'écrouler si l'on arrête de se couper les cheveux en 4 et que la définition devient : "Le NATURISME est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par une pratique de la nudité, qui a pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, le respect d'autrui et celui de l'environnement ".
ou bien, comme cela a aussi été proposé:
"... par une pratique de la nudité, individuelle ou collective, qui a pour conséquence..."
Cette proposition doit absolument être rejetée car elle efface totalement un volet fondamental du naturisme, qui est la pratique collective de la nudité. Cette notion sociale est essentielle dans la définition actuelle.
Un naturiste peut être nu en présence de gens habillés, mais, à ce moment, il ne pratique pas de naturisme....
Ou encore, pour reprendre l'exemple ci-dessous, on peut jardiner nu, en étant naturiste, mais ca n'est pas du naturisme pour autant....
Le en commun est absolument essentiel et indispensable
On ergote, on ergote.
Il me semble que vu le faible nombre de lieux où l'on peut pratiquer le naturisme dans des conditions sûres (c-a-d sans avoir à se cacher des voyeurs et encore moins des pandores), il est important de maintenir leur caractère naturiste (c-a-d si l'on y va, c'est pour être nu, partout et tout le temps, sauf par temps frais et quelques activités bien spécifiques (soirées dansantes, judo...)
Mais cela ne nous interdit en rien de militer pour qu'on puisse être nu dans des coins tranquilles.
Je prends l'exemple espagnol: le fait qu'il soit légal d'être nu en tout lieu naturel n'a absolument pas nui aux centres naturistes, bien au contraire, et le fait qu'il y ait des centres naturistes n'a absolument pas empêché les gens de se dénuder sur les plages, sur les bords de lac, dans leur jardin etc.
Il ne s'agit pas de convertir tout le monde, il s'agit simplement d'obtenir la LIBERTE de pouvoir être nu tranquillement sans qu'on crie à l'exhibitionnisme, et la liberté de pouvoir passer des vacances dans un environnement naturiste, c-a-d un lieu où tout le monde est nu.
Loin de s'opposer, ces deux options sont complémentaires.
