Bonjour,
Pour compléter le dernier post, certains magasins de sport ajoutent le tee shirt de plage. :paf
Du n'importe quoi
Amitiés
Francis
Bonjour,
Pour compléter le dernier post, certains magasins de sport ajoutent le tee shirt de plage. :paf
Du n'importe quoi
Amitiés
Francis
on est en plein dans la base du commerce !
j'imagine mal un boucher militer pour les vegetariens ! 😀
alors j'imagine tout aussi mal un magasin de fringues proner le naturisme et sans vetements reste plus grand chose a vendre dans un magasin de sport !
quant on voit le prix d'un tee short, seulement parce qu'il y a une virgule, des fashions victimes, victimes sans meme etre consciente qu'elles sont manipuler pour vider leurs porte feuilles sur des critere d'estetisme inventé pour qu'un poignée s'enrichisse !
dans une année s'ils comptent sur moi pour gagner de l'argent ils seront mal ! je suis certains que je ne depense meme pas 30EUR/ans en vetements !
Non, distinguer, discriminer, quel que soit le mot, la comparaison n'est absolument pas pertinente.
La police (qui d'ailleurs n'est pas censée punir, c'est la justice qui punit) n'a pas à vous distinguer, on n'est pas puni PARCE QU'ON EST PEDOPHILE, on est puni PARCE QU'ON A COMMIS DES CRIMES OU DELITS sexuels ou non sur des enfants ou non.
Celui qui aurait des pulsions pédophiles, mais n'est pas passé à l'acte, il n'est pas puni. Peut-être relève-t-il de la psychiatrie, mais pas de la police ou de la justice.
Si l'on "discriminait", "distinguait" etc. comme violeurs tous ceux qui bandent quand ils croisent une jeune femme dans la rue, on n'aurait pas fini!
Donc, la justice ne discrimine pas, l'emploi de ce terme était totalement inapproprié et TResmontant s'est illustré dans son habituel pinaillage, et s'est enfoncé dans son erreur initiale.
Lorsqu'on met un pédophile sous les verrous c'est que la police à fait son travail d'une part.
je ne parle pas de la discrimination mais de la "discrimination POSITIVE". car discriminer c'est "Distinguer, établir une différence entre des personnes ou des choses". Nous n'avons que faire des différences. Une différence "POSITIVE" c'est quoi?. Tu ne peux rien pour moi j'en suis satisfait.
Mais pour que la Police fasse son travail, il faut qu'elle sache discriminer (distinguer si tu veux, c'est un synonyme) un pédophile de celui qui ne l'est pas, ça me semble évident.
Ce n'est pas parce que tu n'as qu'une référence populiste et réductrice du mot "discrimination", que ce mot est une insulte.
D'autre part, un petit éclairage sur la notion de "discrimination POSITIVE" en toute objectivité puisque tu me poses la question... certainement parce que tu n'as pas vraiment d'idées sur ce concept.
Tout d'abord, la discrimination POSITIVE est pratiquée dans deux nombreux pays (uniquement dans les démocraties), son principe est de créer des inégalités pour favoriser, pour promouvoir un groupe social désavantagé afin de lui donner une véritable égalité des chances. A partir du moment où c'est le principe d'égalité, lui-même, qui commande et qui justifie cette création d'inégalités, ce n'est certainement pas une fumisterie ou un gros coup de pub mais un concept qui pose une vraie problématique très concrète : celui de l'EGALITE.
Pour rusca59
Bien sûr que la justice discrimine plusieurs groupes sociaux et heureusement... les prévenus (en matière correctionnelle), les accusés (en matière criminelle), et à l'intérieur de ces groupes, on discrimine différents délits et crimes.
Ce qui est curieux, c'est que très peu de personnes échangent de vraies réflexions, il faut d'abord nier, ignorer, transformer toute réalité, ou encore apporter ses propres définitions, bien souvent populistes... c'est plus facile pour exprimer son arbitraire, ses caprices, ça permet d'être démagogue, comme ça permet tout et n'importe quoi.
PS : je n'ai pas émis mon avis, ma pensée, je n'exprime juste la réalité objective de notre monde, de notre société. 😉
Quand on étudiera en histoire du droit l'article 222-32, ce sera vraiment un cas d'école, le type même d'article affreusement mal rédigé et qui ne définit pas ce qu'il réprime.
Et quand on étudiera la jurisprudence, on ne sera pas avancé. Ainsi, la Cour de Cassation qui dans un arrêt récent casse une condamnation d'exhibition pour un homme qui s'était masturbé, avec parole jointe aux gestes, sous son short, au motif que le sexe n'était pas visible.
Donc, envoyez-vous en l'air sur la pelouse du Jardin du Luxembourg en pleine journée, mais faites-le en gardant votre jupe et votre pantalon, ou faites-le sous un drap!
Il est évident que cet article devra être réécrit.
Les Espagnols dans leur Code Pénal (promulgué à peu près en même temps que le Nouveau Code Pénal français, il y a en gros 18 ans) ont ainsi défini l'exhibition sexuelle: "actes sexuels normaux ou anormaux, commis sur soi-même ou sur la personne d'autrui, tels que coït sous toutes ses formes, fellation, masturbation, gestes ou attitudes lubriques".
C'est clair, il y a assez peu à interpréter, les juges ont donc à savoir si les actes (le mot actes est important) incriminés relèvent bien de cette définition et ont alors à décider de la sanction. Leur appréciation, elle est là, mais elle n'est pas de savoir si être nu relève ou non de l'exhibition sexuelle.
Sinon, pour le côté général des Français, j'ai lu un bouquin d'un Américain en France (peut-être d'ailleurs est-ce le titre du bouquin). Et ce gars là, par ailleurs journaliste de son état, disait qu'en France il fallait savoir faire la distinction entre "interdit" et "formellement interdit".
Pour moi, il est en plein dedans.
Car il y a tant de choses interdites mais non réprimées (à la différence de la Suisse, à part quelques arrêtés municipaux qu'ont pris certaines villes, rien ne réprime, donc n'interdit, de jeter des détritus dans la rue et d'y faire crotter son chien), et il y a aussi des choses qui ne sont pas interdites et vous valent l'interpellation.
Exemple: rien en France n'interdit de sauter d'un pont (saut à l'élastique, ou en parachute). Selon les principes généraux du droit, tout ce qui n'est pas expressément interdit par la loi est autorisé.
En pratique: mon neveu fait partie d'un groupe de sauteurs en parachute, ils se jettent du haut des immeubles, tours de télé, falaises, ponts. Eh bien, en France, la gendarmerie les interpelle (et ne peux que les laisser ressortir libres, car il n'y a pas une ligne contre ça dans le Code Pénal), quand ils sautent par exemple depuis le Viaduc de Millau. Alors ils vont à Lauterbrunnen en Suisse (qui jusqu'à Millau avait le record de hauteur pour un pont).
Bonsoir,
il y a une chose qui est vraie la loi doit être claire et précise et ne pas être sujet à interprétation. En France tout est sujet à interprétation et rien n'est clair.
Amicalement Éric
Citation tresmontant :
"celui qui n'est pas passé à l'acte et se contente de photos pédopornographiques est puni."
Observation : la détention de telles photos constitue un délit défini par la loi, qui la considère donc comme un "acte".
Et à propos de vocabulaire : quand tu signales une vidéo où une avocate définit trois "comportements" (j'avais parlé de types, soit, "comportements" ne change rien à mon explication ) qu'elle dit participer de la notion d'exhibition sexuelle, tu fais une information objective.
En revanche quand tu présentes ce document comme LA réponse indiscutable qui devra couper court à toute discussion, tu prends parti et tu n'es donc plus objectif.
Quand je dis qu'on ne trouve pas dans le texte de la loi les comportements mentionnés par l'avocate et que la mention de ces comportements relève donc exclusivement de SON INTERPRETATION, je constate un fait et je suis donc objectif. Je reconnais qu'on peut OBJECTIVEMENT affirmer que cette interprétation est assez répandue. Un sondage pourrait préciser objectivement le degré correspondant dans ce cas particulier à l'adverbe "assez". Il n'en reste pas moins qu'elle ne figure pas dans le texte de loi. C'est un fait OBJECTIF, si je peux me permettre ce pléonasme.
Et ce n'est que lorsque je précise que nous (j'entends un grand nombre de naturistes dont je fais partie) contestons l'interprétation de cette dame s'agissant du troisième comportement qu'elle définit, à savoir "se montrer nu", que je donne une opinion personnelle, puisque j'ai dit "nous". Mais il s'agirait d'une information objective si au lieu de "nous" j'avais dit "un grand nombre de naturistes", dès lors que j'ai employé le verbe contester et non le verbe réfuter.
RESUME OBJECTIF DE LA SITUATION
Reprenant une opinion assez répandue, une avocate déclare que "se montrer nu" est l'un des trois comportements pouvant être considérés comme exhibition sexuelle dans des conditions qu'elle définit dans la suite de sa déclaration.
Le texte de loi auquel elle se réfère utilise l'expression "exhibition sexuelle" sans préciser quels comportements elle recouvre.
De nombreux naturistes affirment que le simple fait d'être nu à la vue d'autrui sans aucun comportement de nature à attirer l'attention sur ses organes sexuels ne doit pa être considéré comme exhibition sexuelle.
Veuillez observer, monsieur Tresmontant qu'aucune de ces trois propositions ne contient la moindre indication d'une opinion personnelle mais seulemnt le constat de faits dont tout un chacun peut vérifier la réalité, à savoir l'existence de deux opinions contradictoires et le silence de la loi sur ce qui les oppose. C'est cela, l'objectivité.
Force est donc de constater qu'il ya débat et que, n'en déplaise à l'avocate en question et à ceux qui sont de son avis, il ne suffit pas d'exprimer ce qui n'est justement qu'UN AVIS en prétendant que c'est LA VERITE pour le clore.
Dernière observation de linguiste : en utilisant l'expression "se montrer nu", cette dame semble préjuger de l'intention, dont elle fait ensuite une condition à la constitution du délit. Elle emploie un terme qui tire le comportement désigné vers la notion d'exhibition. Or l'un des éléments du débat est précisément que, pour la plupart des naturistes, "vivre" nu sans se préoccuper du regard d'autrui n'est pas "se montrer" nu.
Mais il est vrai que, dans notre monde d'exhibitionnisme, où passer à la télé semble être le rêve qu'on fourre dans la tête des enfants à peine sortis du berceau, la nuance est difficile à saisir.
Promis ! Je n'interviendrai plus dans ce dialogue de sourds.
Effectivement, ce n'est pas parce que le naturiste est nu devant le regard des autres qu'il cherche à se montrer. C'est simplement qu'il n'hésite pas à être vu .
Mais d'aucuns contradicteurs estiment que cet acte implique qu'il impose sa nudité au regard des autres, et que, de ce fait, on les agresse. au même titre qu'un concert de rock en pleine rue agresse le mélomane exclusivement accro aux airs d'opéra...
On peut don,c estimer que l'avocat, en utilisant le verbe montrer, associer à un acte volontaire, a donné un avis partial, et donc plus personnel qu'objectif.
Mais chacun sait aussi que l'objectivité est toujours relative. Car plus on veut se distancier d'un évènenement pour être objectif dans la façon de le relater...plus on s'éloigne de la réalité, nécessairement subjective,vécue par les acteurs de cet évènement.
Voili, voilou...
Bonjour,
Il y a effectivement une grande différence entre être et se montrer. Utiliser le verbe montrer est directement lié au terme exhibition au sens large (qui peut être commerciale, artistique, sportive ou même démonstrative).
Un naturiste ne cherche pas à se montrer nu, il est nu.
Utiliser le verbe montrer dénature l'objectivité de cet avocat puisqu'il a déjà pris position sans rien démontrer.
C'est une technique vieille comme le monde et particulièrement prisée dans les cours de récréation.
Amitiés
Francis
Aujourd'hui dans la rue, je me suis montré habillé d'une paire de chaussures, d'un pantalon, d'un manteau, d'une écharpe.
On peut dire aussi que j'ai exhibé ma ceinture (forcé à voir) dans la mesure où je l'ai montrée à celui qui me l'avait vendu pour qu'il voie qu'il fallait me rajouter des trous (il avait surestimé mon embonpoint).
Quoi? J'ai employé les mots dans leur sens précis, rigoureux, non?
La nudité, serait une gène visuelle au point d'être qualifiée d'exhibition sexuelle, alors que vous ouvrez votre TV et vous tombez sur tout un tas d'exhibition criminelle, de meurtres, de cadavres, de sang, d'armes à feu en tous genre ?
Quel est l'article de loi pour ce genre d'exhibition nauséabonde et parfois insoutenable.
Dans le genre déformation de propos, Tresmontant est vraiment très fort et me fait dire le contraire de ce que j'ai écrit.
Alors, deux options:
- soit il n'a rien compris
- soit il est d'une totale mauvaise foi.
Je ne choisirai pas entre ces deux options, elles sont toutes les deux possibles. Je penche quand même un peu pour la seconde.
Encore une fois (au cas où il ne serait pas idiot), la loi ne réprime pas les pulsions.
Vous courrez après un bus, et le bus démarre juste devant vous au moment même où vous arrivez à l'arrêt.
Face à cette situation, au moins la moitié des Français doivent avoir une pulsion de meurtre. Mais heureusement, ils savent se contenir! On ne va pas arrêter tout le monde.
Vous voulez du sexuel? Une femme s'allonge nue sur une pelouse et se met à se masturber. Il y a pas mal d'hommes qui vont avoir des pulsions sexuelles à cette vision, et ils ne vont pas cependant se mettre à lui sauter dessus. Et en toute logique dans ce cas, c'est la femme qui encourt une condamnation pour exhibition sexuelle, et non l'homme qui se mettrait à bander.
Désolé de la crudité de mon exemple, mais c'est pour montrer que la loi punira l'acte (l'exhibition) et non la pulsion.
Je n'exonère absolument pas les pédophiles (seul un esprit pathologiquement polémique peut insinuer le contraire), mais quand quelqu'un se met à avoir des pulsions de caractère sexuel à propos d'enfants, il ne tombe pas sous le coup de la loi. Il tombe sous le coup de la loi s'il commet des actes envers ces enfants, la détention d'images étant considéré comme un acte délictueux en quelque sorte par complicité.
Si l'on condamne la prise, la détention ou la circulation d'images pédopornographiques, ça n'est pas nécessairement à cause des pulsions, mais parce que ça encourage l'exploitation sexuelle des enfants. Ainsi, celui qui prend des photos d'enfants dans des postures sexuelles, celui qui les commercialise, peut très bien n'avoir aucune attirance sexuelle envers les enfants et agir par seul esprit lucratif.
(De la même manière, un proxénète n'a pas nécessairement une attirance sexuelle envers ses "employées").
Tu as raison papygb, la détention de photographies pédopornographique est un acte délictueux, une concrétisation de pulsions sexuelles qui sont répréhensibles, contrairement à ce que disait PhilE. 😉
La loi pénale est d'interprétation stricte"
Voilà un parfait exemple d'oxymoron: ce qui est strict ne doit pas donner matière à interprétation.
Une formulation correcte aurait été "la loi ne peut être interprétée de manière extensive".
Ce qui est strictement interdit, il n'y a pas à ergoter de savoir ce qui pourrait être toléré.
Un intervalle strictement défini, il n'y a pas à se demander où passe exactement la frontière.
Ce qui est strict ne laisse pas place à la subjectivité.
Dans notre fameux 222-32, on est en plein dans la subjectivité: pour tel ou tel procureur (on ne peut plus dire magistrat, puisque la CEDH et la Cour de Cassation ne les reconnaissent plus comme autorités judiciaires), la nudité ressort de l'exhibition sexuelle, alors que tel autre renoncera à poursuivre.
Et si l'on a affaire à un juge, tel condamnera et tel autre non.
Ne nous leurrons pas, la justice sera toujours largement subjective, sinon, autant remplacer les juges par des ordinateurs. Or, même par ces temps de restrictions budgétaires et de conflit ouvert (Cf. Nantes) avec les magistrats, notre président n'y a même pas songé.
La justice est humaine, pour le meilleur (elle peut faire preuve d'humanité) et pour le pire (l'erreur est humaine).
Merci de m'instruire, Tresmontant, mais tu perds ton temps, car comme tu le dis toi-même, j'ai un esprit limité.
Alors STP, réserve tes lumineuses lumières à d'autres plus intelligents que moi.
Tu sais, enc. les mouches, c'est de la zoophilie, et c'est réprimé par le Code Pénal.
Attention, on pourrait porter plainte contre toi!
