Ce qui m'affole en lisant certains de ces commentaires c'est de voir à quel point des citoyens du pays des droits de l'homme et même des citoyens qui pratiquent le naturisme symbole de liberté , peuvent accepter sans broncher une attaque aussi grave des nos libertés . Faudra-t-il réagir que lorsqu'on voudra nous coller un puce informatique sous la peau ?
A se demander si on est bien dans un pays qui a participé à la Résistance ....
Quelques caméras de surveillance ok mais si elles prolifèrent cela devient un danger . La plupart du temps elles ne font que déplacer la délinquance . Et puis vous verez que certains oseront demander de la vidéo surveillance sur les plages contre les naturistes et les voleurs ....
A un moment il faut arrêter d'être soumis , cela conduit au régime de Poutine qui petit à petit a transformé la Russie en dictature . En tout cas on sait qu'en France certains ne s'opposeront jamais à l'arrivée d'une dictature " c'est pour notre bien " ...
Que ceux qui disent qu'ils ne craignent rien du fichier Edvige ( puisqu'ils n'ont rien à se reprocher ) qu'ils nous donnent donc leur vrai nom , leur adresse , numéro de téléphone , état de santé , pratiques sexuelles , religion , syndicat , parti ..........
Non à la caniche attitude , la France c'est le pays de la LIBERTE , de Voltaire et de Victor Hugo !
Ce qui m'affole en lisant certains de ces commentaires c'est de voir à quel point des citoyens du pays des droits de l'homme et même des citoyens qui pratiquent le naturisme symbole de liberté , peuvent accepter sans broncher une attaque aussi grave des nos libertés . Faudra-t-il réagir que lorsqu'on voudra nous coller un puce informatique sous la peau ?
A se demander si on est bien dans un pays qui a participé à la Résistance ....
Quelques caméras de surveillance ok mais si elles prolifèrent cela devient un danger . La plupart du temps elles ne font que déplacer la délinquance . Et puis vous verez que certains oseront demander de la vidéo surveillance sur les plages contre les naturistes et les voleurs ....
A un moment il faut arrêter d'être soumis , cela conduit au régime de Poutine qui petit à petit a transformé la Russie en dictature . En tout cas on sait qu'en France certains ne s'opposeront jamais à l'arrivée d'une dictature " c'est pour notre bien " ...
Que ceux qui disent qu'ils ne craignent rien du fichier Edvige ( puisqu'ils n'ont rien à se reprocher ) qu'ils nous donnent donc leur vrai nom , leur adresse , numéro de téléphone , état de santé , pratiques sexuelles , religion , syndicat , parti ..........
Non à la caniche attitude , la France c'est le pays de la LIBERTE , de Voltaire et de Victor Hugo !
Et comme c'est le pays de la LIBERTE je ne donne pas mon vrai nom, adresse, numéro de téléphone, état de santé et pratiques sexuelles... 😀 😀 😀
D'ailleurs la France ce n'est pas le pays de la "LIBERTE" 😐 , c'est le pays de la LIBERTE, EGALITE et FRATERNITE.... 😀 😀
Il te manquait deux mots dans ta devise et ça change tout sauf si tu veux opposer la liberté à l'égalité, mais là ce n'est plus la France, c'est aussi pour l'une de ces raisons qu'il y a des fichiers qui s'inscrivent dans la législation.... J'ai bien dit "qui s'inscrivent dans la législation". 😉
Pour tous ceux qui s'inquiètent des fichiers de Police, voici une actualité pour vous mettre en garde.... c'est certainement un coup monté par les anti-EDVIRSP mais la Police mène l'enquête.... 😀
Une enquête a été ouverte à la suite de la distribution à Rouen de faux courriers convoquant les destinataires à venir s'enregistrer au fichier Edvige.
Le parquet de Rouen a décidé d'ouvrir une enquête judiciaire concernant de fausses convocations déposées dans les boîtes aux lettres de la ville. Celles-ci stipulent que les destinataires doivent venir se faire enregistrer au commissariat dans le cadre de la mise en place du fichier Edvige, apprend-on auprès du parquet. Une centaine de personnes ayant reçu le courrier se sont déjà rendues au commissariat, ou lui ont téléphoné. D'autres encore se sont adressées directement au palais de justice. "On ignore évidemment combien de personnes ont été destinataires de ce faux, mais la distribution semble avoir été assez massive", indique le parquet.
Datée du 25 octobre, la fausse convocation est pourvue de l'en-tête du ministère de l'Intérieur. Elle stipule : "un commissaire divisionnaire déterminera avec vous (...) s'il est nécessaire d'enregistrer des informations vous concernant", relativement à la récente mise en place du fichier Edvige, finalement rebaptisé EDVIRSP (Exploitation documentaire et valorisation de l'information relative à la sécurité publique). Le courrier précise en outre que les informations suivantes peuvent potentiellement être inscrites au fichier : photographie, état-civil, profession, origines raciales ou éthiques, opinions politiques et appartenance syndicale
source : Nouvel obs.
Rassure-toi, personne ne croyait ici 😛 que c'était toi sans doute le "coupable"..... 😀 😀 😀
Cher luzero,
Tu as l'air bien au courant de cette affaire rouennaise .... Mais tu ne t'es pas fiché comme rouennais par hasard ? 😀 😀 😀
Mais je ne crois pas un seul instant que tu sois potentiellement le "coupable" 😀
Message édité par : tresmontant / 31-10-2008 12:13
Si tresmontant ne donne pas son adresse , son numéro de téléphone , sa profession , son état de santé , ses pratiques sexuelles , c'est qu'il a quelque chose à se reprocher .....pour la profession , je le vois bien en indic 😮 . A une certaine époque en France il y en avait plein , certains parlaient même la langue de Goethe ....
Mais je comprends pourquoi tu t'agites avec cette histoire de fichier qui, pour ton info, existe depuis Fouché (XIXème) : tu es le roi du raccourci et de la contre investigation !
Si une personne veut garder son anonymat sur un forum c'est qu'elle à quelque chose à se reprocher et si une personne est à poil l'été sur une plage, tu en déduis quoi, toi le roi du raccourci et de la contre investigation ? 😀
J'ai peur de ta réponse. Par pitié, ne répond pas ! C'est un raisonnement typiquement arbitraire comme ces indics que tu citais et qui parlaient la langue de Goethe. 😉
Au fait liberté ? ou liberté/égalité/fraternité ?... ça n'a pas l'air de fumer.
Tiens, j'ai retrouvé un extrait de presse qui illustre parfaitement les propos de Mac col dans le journal du monde du 22/09/2008 et je souligne la dernière phrase qui conclut et ouvre parfaitement la réflexion sur le fichage.
.../... Nous fichons et archivons comme nous respirons. Par réflexe. La fiche est notre oxygène. Sans listing, tu meurs ! Alors, bien sûr, nous réprouvons que de nouveaux fichiers administratifs ou policiers s'immiscent dans notre vie privée, mais nous confions sans problème nos secrets de santé à "Vitale" et nous déposons sereinement nos soucis financiers entre les mains de l'informatique bancaire. Nous répugnons au recensement national et obligatoire, nous nous agaçons de la curiosité des agents du Trésor public, mais nous sommes avides des statistiques de l'Insee et de l'INED. Ainsi va le monde. Edvige nous fait peur en même temps que nous allons pianoter sur Internet en y laissant autant de traces qu'un criminel novice oublierait d'empreintes sur les lieux de son crime. Nous contesterons Edvige 2 tout en continuant de décliner nos passions secrètes sur Facebook.
Dans l'affaire Clearstream, nous nous sommes amusés d'un feuilleton reposant sur un fichier privé et trafiqué. Nous nous sommes moqués du contenu des fiches du général Rondot, l'un des agents de renseignement les plus réputés, saisies par la justice. Oui, nous sommes coupables d'inconstance : méfiants et joueurs. Notre téléphone portable permet de nous situer à tout moment, notre carte de crédit peut servir à pister nos déplacements, mais nous prétendons à la liberté suprême, à la solitude d'un autre siècle. Mieux vaudrait sans doute prendre acte de la réalité du marché : les fichiers configurent notre monde. Au lieu d'appeler vainement en faveur de leur disparition, nous devrions exiger de plus solides contre-pouvoirs.
Source : Le monde 22/09/2008
La vigilance est plus que jamais nécessaire, face aux dérives en tous genres possibles, dérives faisant usage de procédés et de techniques qui mettent en danger nos libertés fondamentales et jusqu'à notre aptitude à s'en défaire: la France n'y échappe pas et l'actualité est là pour le démontrer.
Je pense qu'il faut cesser, sous prétexte que le fichage est partout, de tout relativiser, ce qui amène facilement à baisser la garde face au excès et au pire, qui peut toujours arriver; question d'éthique, de valeurs et de respect constitutionnel également.
La question n'est pas fichage ou pas (ni surveillance ou pas) mais de qui, de quoi, jusqu'où, à quel niveau, pour quoi, dans quel but, comment, par quels moyens ET comment en poser les limites nécessaires, juridiques et éthiques. Il n'existe toujours pas de Haute Autorité contraignante en matière de technologies de surveillance. L'interconnexion des données, le pistage général, le conditionnement dès l'enfance, l'usage de certaines technologies, les vols d'identités, l'usage des fichiers porteurs de données sensibles, riposte graduée et stigmatisation du P2P, tout cela est porteur d'inquiétudes réelles...
Deux références d'ouvrages sur la société de surveillance, qui me semblent intéressants:
- « Sous l'oeil des puces. La RFID et la démocratie » de Michel Alberganti, éd. Actes Sud, 2007, 207 p., 22EUR Pour l'auteur, cette technologie en essor fait peser une réelle menace sur la démocratie.
- « Surveillance électronique planétaire », éd. Allia, 2001, 169 p., 6EUR Rapport de Duncan Campbell rédigé pour le Parlement européen sur Echelon, système de surveillance électronique américain espionnant au niveau international.
(réfs tirées de http://www.avoixautre.be )
--------------
Ci-dessous, voici une série de sujets qui portent sur l'état, l'évolution et les dangers de techniques de surveillance, considérant leur publicité et leur emploi.
*** Les Big Brother Awards informent de façon éclairée sur les dangers des entreprises de surveillance et de contrôle. Il existe une branche française.
Site: http://bigbrotherawards.eu.org/
Un rapport est récemment paru sur l'action des Big Brother Awards depuis octobre 1998, avec une "petite anthologie des lois sécuritaires" en France, avec une quinzaine de textes de lois portant atteinte aux droits fondamentaux depuis 2001. Tous les ans ont lieu des remises de prix (anti-prix) aux individus ou collectifs les plus bigbrotheriens.
Rapport des BBA -> http://bigbrotherawards.eu.org/En-librairie-le-premier-rapport-annuel-des.html
Les résultats Lauréat des Prix Orwell et BBA-F 2007 sont consultables ici:
-> http://bigbrotherawards.eu.org/Palmares-2007-des-Big-Brother-Awards-France.html
En particulier, le groupement industriel "GIXEL" vise à conditionner les enfants «dès leur plus jeune âge» (mais aussi leurs parents) aux technologies de surveillance et de contrôle.
Autour du Gixel, des industriels de l'électronique se sont regroupés pour commettre leur "Livre Bleu", destiné aux décideurs gouvernementaux et patronaux. Cet outil de lobbying a reçu en 2006 le prix Orwell Novlang (pour ceux et celles qui ne l'ont pas lu ou vu représenté, lire «1984»).
On y apprend leur stratégie, relevée page 36 (voir aussi les pages 34 et 38):
«(parce que) la sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte aux libertés individuelles, il faut donc faire accepter par la population les technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les contrôles.» Puis s'en suit l'exposition des "méthodes de guerre" pour y parvenir:
«Plusieurs méthodes devront être développées par les pouvoirs publics et les industriels pour faire accepter la biométrie. Elles devront être accompagnées d'un effort de convivialité par une reconnaissance de la personne et par l'apport de fonctionnalités attrayantes:
* Éducation dès l'école maternelle, les enfants utilisent cette technologie pour rentrer dans l'école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s'identifieront pour aller chercher les enfants. [= renvoie au conditionnement, à lapropagande et à l'utilisation forcée, sous couvert d'agir au nom de la sécurité]
* Introduction dans des biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone portable, ordinateur, voiture, domotique, jeux vidéo
* Développer les services « cardless » à la banque, au supermarché, dans les transports, pour l'accès Internet»... (renvoie aux puces RFID)
«La même approche ne peut pas être prise pour faire accepter les technologies de surveillance et de contrôle, il faudra probablement recourir à la persuasion et à la réglementation en démontrant l'apport de ces technologies à la sérénité des populations et en minimisant la gène occasionnée. Là encore, l'électronique et l'informatique peuvent contribuer largement à cette tâche.» [comprendre en introduisant la biométrie malgré l'avis des gens, en l'incluant dans des produits attractifs]
Accès: http://bigbrotherawards.eu.org/Livre-Bleu-du-Gixel-les-BBA-republient-la.html
Depuis le "casse" des BBA-F, le Gixel a procédé à certains effacements d'argumentaire, trop peu politiquement corrects... Ça reste tout de même très inquiétant.
😮
Le 16 octobre 2008 ont eu lieu des rassemblements devant les préfectures (dans plus de 50 départements) pour protester contre "EDVIRSP" alias EDVIGE 2.
Si la dérive sur les données personnelles qui a été pointée l'été dernier a été jugulée ( http://tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=13220), reste que ce fichier ne vise en aucun cas à permettre de retrouver des auteur-e-s de "crimes" puisqu'il enregistre aussi des infos sur des personnes qui n'ont rien à voir avec par ex. une délinquance ou une mise en examen. Or une confusion en la matière (soutenue par le maintien du fichage des mineurs de plus de 13 ans) inscrit donc ces personnes dans une logique de suspicion inique.
En outre, est aussi combattu le fichier "Cristina", destiné à ficher les personnes susceptibles de nuire à la «sécurité nationale»
> http://bigbrotherawards.eu.org/Edvige-et-Cristina-meme-combat-Pour-un.html
:#
Par rapport à l'intervention précédente du forum (envoi de fausses demandes de fichages), un "auto-fichage" pour Edvige2 a bel et bien été constitué, par humour ironique bien sûr! Il ne faut le prendre que dans ce sens d'une plaisanterie décapante à visée sensibilisatrice, sans idée perverse. Vous pouvez vous amuser à remplir la fiche ici:
> fichez-vous donc -> http://nonaedvige.ras.eu.org/IMG/pdf/Edfiche.pdf
😉
On ne s'étonnera pas de trouver parmi les nominés États et élus des Big Brother Awards 2007, Michèle Alliot-Marie et Brice Hortefeux, mais c'est le Conseil constitutionnel qui a été stigmatisé, pour avoir en particulier validé la rétention de sûreté. Même Envoyé Spécial a été remarqué pour avoir aidé à banaliser des procédures d'expulsion, confondant le rôle du reporter, qui en vient à faire de la propagande tournée en soi-disante pédagogie partiale, et alimentant la haine.
L'horrible reportage:
Les brèches de sécurité représentent un problème de grande ampleur.
- Le vol d'identité expose davantage les acheteurs en lignes des pays anglophones que par ex. les Français. Le vol peut s'effectuer par récupération de documents jetés (à détruire), partage ou recherche de mots de passe faciles à deviner style date de naissance. Le partage de données persos sur les réseaux sociaux accroit également les risques...
Pour les Etats-Unis et le Canada (pays souffrant d'un déficit législatif en la matière), en trois ans, il a été relevé que 313 millions de dossiers personnels ont été affectés par des incidents de vols ou de pertes de données ; la sécurité des données personnelles reste largement atteinte. Secteurs les plus affectés: éducation, santé, services publics et institutions financières.
Voir le rapport 2008 rédigé par B. Gagnon et B. Dupont sur «La sécurité des données personnelles en Amérique du Nord»: http://www.gautrais.com/IMG/pdf/dupontgagnon102008.pdf
Blog de Benoît Dupont: http://crimes-cyber.blogspot.com/
- On relève aussi le problème des informations personnelles numérisées non cryptées ou non sécurisées dans leur transfert, et pas seulement sur Internet (Google: prix d'ensemble Big Brother 2007).
- Il existe toujours autant de logiciels malveillants ou malwares (worms, wabbits/bombes événementielles, chevaux de Troie, backdoors/piratage, spywares) et l'hameçonnage (phishing) s'est renforcé.
Le logiciel libre protégé Psiphon permet de surfer en protégeant ses informations persos (et avec provider psyphonode pour les pays exerçant censure sur le surf): http://psiphon.civisec.org/index.html
Une surveillance se développe à partir de la consommation, sans assurance certaine de protection des personnes et sans conditions éthiques contraignantes prévues.
- Les banques peuvent, avec les cartes bancaires et depuis déjà longtemps, suivre leurs clients à la trace.
- Les opérateurs de téléphonie peuvent connaître l'origine, le moment et la destinatin d'un appel émis et de localiser un téléphone portable même s'il est en veille. Utilisées aujourd'hui en principe dans le cadre d'enquêtes de police, ces infos de localisation représentent le risque d'être exploitables par un gigantesque réseau de surveillance à l'échelle planétaire.
- Le développement des puces RFID (puces radio communicantes, tel le passe Navigo), également sous forme de tags à venir (étiquettes) placés sur les produits de consommation courante introduit une possibilité de traçabilité démesurée de la population et autorise l'apparition du plus grand réseau de surveillance mondial n'ayant jamais existé.
Une surveillance d'État vise à se développer, à l'insu des citoyens.
- L'Etat belge a été condamné, en septembre 2008, pour mise sur écoute téléphonique par les services de police de manifestants (pacifiques), avec autorisation du juge d'instruction!
> http://missurecoute.be
- On observe le développement de robots de surveillance et de répression destinés à imposer l'ordre:
association Taser+robot senseur audio-vidéo, caméras parlantes et même drones de survol de territoire.
Des engins de surveillance aérienne, "quasi indétectables", ont déjà été utilisés (jour ou nuit) en Seine-Saint-Denis à l'initiative du Ministère de l'Intérieur ; les entreprises Sirehna et Taser France visent à leur banalisation et leurs drônes Elsa et Quadri-France (de SMP Tech, pdg Antoine Di Zazzo, importateur du TaserX26 en France)
ont à ce titre reçu le prix Big Brother Entreprise 2007. Quadri-France est une sorte de soucoupe volante électronique "camisole de force" pouvant repérer les gens et des fumées à 235 m de haut et en transmettre les images... au central et même (lors de manifestations)... larguer précisément des poudres ou gaz hilarants.
L'utilisation de ces robots par un Etat autoritaire (prétendu démocratique) ou qui glisserait vers le fascisme serait à même d'annihiler toute résistance. Brrr...
😐
La biométrie et ses biomaîtres multiples inquiètent sérieusement.
- Développement de systèmes de vidéosurveillance biométrique par LIRIS et Foxstream au sein de l'Université Lyon-II, avec des étudiants pour cobayes (2007).
- Le 31 mai 2007, le Comité d'éthique français (CCNE) a publié un avis de 28 pages dénonçant le caractère inexorable de la biométrie. Avis dont on aimerait attendre les effets, en particulier la mise en place d'un véritable contre-pouvoir face à cette généralisation, qui présente d'énormes risques de dérives technocratiques, économiques, policières ou politiques.
Les fichiers génétiques devraient être mis sous contrôle judiciaire indépendant, le consentement préalable toujours assuré et l'intimité personnelle protégée. Il faudrait créer une Autorité qui puisse empêcher toute dérive.
Extraits de l'avis du CCNE:
«La liberté qui se réfugie dans un sentiment de protection individuelle favorisé par l'identification de l'autre, ne constitue-t-elle pas le plus grand leurre qui soit, au moment où la traçabilité technique d'une personne constitue une surveillance déjà inscrite dans les faits ? Certes, l'identification biométrique d'une personne n'a pas pour vocation de la réduire à ses identifiants. Son objectif est de s'assurer qu'une personne qui prétend à telle identité existe bien. Mais, de fait, le glissement de l'identification à celle des comportements et donc de la personnalité, apparaît comme un risque sinon comme une inclination naturelle. Les trois questions les plus angoissantes sont donc celles du glissement du contrôle de l'identité à celui des conduites, celle de l'interconnexion des données et leur obtention à l'insu des personnes concernées.»
«Subrepticement, notre société, au nom du paradigme sécuritaire, s'habitue à l'usage de ces marqueurs biométriques et chacun accepte finalement et même avec quelque indifférence d'être fiché, observé, repéré, tracé, sans souvent même en avoir conscience. (...) Ce n'est pas tant les paramètres de la biométrie qui sont en cause que leur connexion que l'on doit empêcher à tout prix (...) La première interrogation d'ordre éthique résulte de ce caractère ressenti comme inéluctable sans que se soit instauré un débat public et sérieux sur les risques que peut comporter cette évolution et les dérives auxquelles elle expose.»
Texte: http://bigbrotherawards.eu.org/IMG/pdf/CNEthique-Biometrie.pdf
La protection des données personnelles peut être menacée par l'extension de fichage administratif numérisé: exemple avec la "base-élèves" du primaire.
- "Base-élèves", la fameuse base de données informatiques lancée dans l'école primaire fin 2004, constituait un dangereux "fichage républicain" puisque c'était aussi, dans sa version initiale, un fichier social pouvant impliquer toute la vie d'une famille...
La nature des données personnelles allaient en effet bien au-delà des nécessités qu'implique la gestion des établissements.
Le BE1D, 1D pour premier Degré auquel il s'applique (secteurs public comme privé et même hors école) est un fichier de gestion-suivi scolaire et de pilotage supervisé. Testé depuis début 2005, il touchait 77 départements deux ans plus tard et les 55.000 écoles primaires de France doivent le mettre en oeuvre au plus tard à la rentrée de septembre 2009 (en conditionnant l'inscription de l'enfant)... Or, jusqu'alors le dispositif de sécurisation (par mot-de-passe dynamique) n'existait pas et il était ainsi facile d'entrer dans la base élèves... alors que la CNIL n'avait fin 2004 donné son accord que sur la base de cette protection! Cependant, depuis la loi du 15 juillet 2004, la CNIL n'a plus la possibilité de s'opposer à la mise en place de fichiers administratifs - son avis n'est plus que consultatif.
Le BE1D comporte trois sous-bases (directeur, académie et Etat, qui peut en extraire des éléments pour des stats) et prétend remplacer les fichiers non sécurisés existant. Les directeurs sont ouvertement menacés par l'Inspection Académique de perdre leur titre en cas de résistance!
- Ce fichier "base-élève" comprend 5 pages d'informations ; alors que l'identification par code chiffré suffirait amplement, il est fait mention de l'État civil de l'enfant et des responsables légaux outre-mesure:
> nationalité de l'enfant, date et lieu de naissance (pays et commune), pays ou culture d'origine, date d'arrivée en France des parents, nom de leur employeur, la langue parlée à la maison et mention à cocher «souhaite un enseignement de la langue et de la culture d'origine» (ELCO). Sur une autre figurait des infos relatives à l'absentéisme.
Enfin, à la fin, dans "Besoins particuliers" pouvaient figurer des observations médicales ou psychiatriques et tout éventuel suivi social de la famille!
L'absence de dispositif de sécurité de protection des données pour ces bases les rendent tout simplement illégales et le Ministère de l'Education, qui annonçait que toutes les garanties de sécurité des données étaient prises, de reporter sa faute sur les autres... Et il existait des failles, avérées.
- Ce dispositif "base-élève" du primaire était destiné à rejoindre en fait la loi de prévention de la délinquance (art. 12, 7 mars 2007), visant ainsi à «mieux» (plus) ficher les enfants dès la maternelle, en se fichant un peu de l'avis de la CNIL du 22 juin 2007! D'où réactivation de la mobilisation. Il était alors plus facile de transmettre les données personnelles, même administratives, à la suite d'un absentéisme marqué ou d'un défaut de surveillance, aux maires (comme par extension du secret professionnel), à la direction des organismes de prestations familiales (CAF) et aux surveillants multiples, tout ça pour imposer un suivi à la famille! Terrible.
- Suite aux polémiques, la mobilisation s'étend. Un mouvement de protestation est lancé en 2007, en particulier contre l'existence de certaines données sensibles. Les inquiétudes se mupltiplient.
Résultat: au début de l'été 2008, le Ministère de l'Education Nationale décide de retirer de la «base élèves» des champs sensibles, de caractère social, familial et scolaire: absentéisme, besoins particuliers, catégorie sociale et profession des parents... et la nationalité ou l'origine ethnique des élèves et de leurs responsables! Ouf... mais la vigilance demeure face aux évolutions possible du fichage limité existant, sans parler des pratiques de dénonciatins, des arrestations et des expulsiôns d'enfants de "sans-papiers" scolarisés. Et certaines voix réclament encore l'arrêt total du BE1D.
Référence: http://11.snuipp.fr/baseleves.html
Constat national affligeant : la France fait partie, parmi 47 pays sous surveillance en 2007 (étude World Privacy Ranking de PI), des cinq sociétés de l'Union Européenne (UE) les plus surveillées, et elle est classée dans les dix pays de la planète les plus surveillés!
La situation en matière de protection sociale des données personnelles s'est sensiblement dégradée ces derniers temps.
Référence, avec une carte très parlante et explications:
-> http://www.privacyinternational.org/article.shtml?%20cmd [347]=x-347-559597
Sur la carte, la France passe en un an du jaune au rose, ce qupi souligne une nette détérioration. Quant au Royaume-Uni, il reste le pays le moins bien noté puisqu'il a entre autres cédé au syndrome Big Brother de la vidéo-surveillance tous azimuts. Dans l'UE, seule la Grèce est épargnée.
:paf
La liberté d'échange de fichiers en ligne réprimée.
- HIER, 30 octobre 2008, le Sénat français finalisé très vite, poussé par une meute de lobbys intéressés, le vote de la loi "Création et Internet" (née du Projet Olivennes ou encore ADHOPI), qui valide la "riposte graduée" (jusqu'à fermeture de ligne) à l'encontre des internautes contrevenants, entérinant ainsi ce qui ressemble à un fossé générationnel entre vieux et jeunes, loin de tout véritable débat public.
- Ce vote impulse une prochaine surveillance d'Internet accrue, qui va sanctionner les internautes qui ne commettent même pas de contrefaçon, et ce sans aucune possibilité de défense (comme de son innocence): le texte serait donc non constitutionnel, en plus de nier les intérêts fondamentaux des citoyens.
Sur la riposte graduée, qui ouvre aux campagnes de traque, avertissements et répression de masse ciblant les internautes partageant musique ou films librement:
http://www.laquadrature.net/fr/riposte-graduee
Le projet Olivennes prévoit d'aligner des agents administratifs luttant contre le P2P sur les mesures prévues pour lutter contre le terrorisme.
- Selon la Quadrature du Net, «il est impossible de contrôler efficacement la circulation de l'information à l'ère du numérique par le droit et la technique, sans porter atteinte aux libertés publiques et freiner le développement économique et social» (dogme d'Attali, discutable)
Réf.: http://www.laquadrature.net/fr/ et http://www.laquadrature.net/fr/creation-et-internet-le-senat-deconnecte
*** Violation des droits fondamentaux dans les «camps de rétention»...
et ceatera.
Mais je comprends pourquoi tu t'agites avec cette histoire de fichier qui, pour ton info, existe depuis Fouché (XIXème) : tu es le roi du raccourci et de la contre investigation !
Si une personne veut garder son anonymat sur un forum c'est qu'elle à quelque chose à se reprocher et si une personne est à poil l'été sur une plage, tu en déduis quoi, toi le roi du raccourci et de la contre investigation ? 😀
J'ai peur de ta réponse. Par pitié, ne répond pas ! C'est un raisonnement typiquement arbitraire comme ces indics que tu citais et qui parlaient la langue de Goethe. 😉
Au fait liberté ? ou liberté/égalité/fraternité ?... ça n'a pas l'air de fumer.
Tiens, j'ai retrouvé un extrait de presse qui illustre parfaitement les propos de Mac col dans le journal du monde du 22/09/2008 et je souligne la dernière phrase qui conclut et ouvre parfaitement la réflexion sur le fichage.
.../... Nous fichons et archivons comme nous respirons. Par réflexe. La fiche est notre oxygène. Sans listing, tu meurs ! Alors, bien sûr, nous réprouvons que de nouveaux fichiers administratifs ou policiers s'immiscent dans notre vie privée, mais nous confions sans problème nos secrets de santé à "Vitale" et nous déposons sereinement nos soucis financiers entre les mains de l'informatique bancaire. Nous répugnons au recensement national et obligatoire, nous nous agaçons de la curiosité des agents du Trésor public, mais nous sommes avides des statistiques de l'Insee et de l'INED. Ainsi va le monde. Edvige nous fait peur en même temps que nous allons pianoter sur Internet en y laissant autant de traces qu'un criminel novice oublierait d'empreintes sur les lieux de son crime. Nous contesterons Edvige 2 tout en continuant de décliner nos passions secrètes sur Facebook.
Dans l'affaire Clearstream, nous nous sommes amusés d'un feuilleton reposant sur un fichier privé et trafiqué. Nous nous sommes moqués du contenu des fiches du général Rondot, l'un des agents de renseignement les plus réputés, saisies par la justice. Oui, nous sommes coupables d'inconstance : méfiants et joueurs. Notre téléphone portable permet de nous situer à tout moment, notre carte de crédit peut servir à pister nos déplacements, mais nous prétendons à la liberté suprême, à la solitude d'un autre siècle. Mieux vaudrait sans doute prendre acte de la réalité du marché : les fichiers configurent notre monde. Au lieu d'appeler vainement en faveur de leur disparition, nous devrions exiger de plus solides contre-pouvoirs.Source : Le monde 22/09/2008
Mort de rire mon pauvre tresmontant ! Tu sais que tu fais peine , tu es né comme ça ou c'est venu avec un coup de soleil sur ton poids chiche ?
Les fiches existaient bien avant Fouché comme la torture , l'esclavage , le mariage forcé , la délation ( ça tu connais ) . Peut être que pour toi l'époque était une période de grande démocratie à prendre en exemple ?
Pour le reste comme tu n'es pas capable de trouver seul des arguments tu pirates un article du monde . J'espère que tu vas être fiché comme un délinquant .
Pôôôvre tresmontant , que va-t-on faire de toi ?
En effet, très inquiétant ta passion et tes connaissances pour le fichage et l'idée que tu aimes t'en faire... tu te révèles ? 😀 😀
Lorsque je cite un article du monde, je le pirate ? L'article du monde te dérange ? 😀 😀
Ou tu aimes ficher la pensée des autres ? 😀
En tous cas, il est plus facile pour toi d'évoquer la torture, l'esclavage, le mariage forcé, la délation puisque tu veux me ficher mais c'est plus difficile pour toi, pour ne pas dire impossible, d'évoquer, de définir la LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE .... Tout ce qui régit les relations Humaines (avec un H majuscule)
Bravo pour ton coming out ! 😉 😀
Désormais, on connait le fond du bonhomme.
Pour faire plaisir à Mercantour et le cultiver, un autre article de presse que je "pirate" pour son plus grand bonheur.... 😀
Et pas n'importe quelle presse : libération du 25/08/2008... Bonne lecture Mercantour ! 😉
Edvige, un fichier qui tombe à point nommé ?...
Sa création intervient dans un contexte marqué par un affaiblissement considérable de la vigilance des personnes quant à la protection de leurs données personnelles. Il est en effet frappant de voir à quel point les individus, notamment les plus jeunes, divulguent facilement sur Internet des pans entiers de leur vie privée, que ce soit sur les blogs, sur Facebook ou sur les autres réseaux sociaux. Et par le truchement des moteurs de recherches, dont la puissance ne cesse de s'accroître, toutes ces informations deviennent accessibles, d'un simple clic, au monde entier. N'importe qui aujourd'hui peut faire sa propre petite enquête sur Internet à partir d'un patronyme et découvrir une mine d'informations sur la personne ainsi "googlisée".
Et si la personne objet de l'enquête est une personnalité un tant soit peu connue, point n'est besoin d'Edvige pour connaître tout ou presque de son pedigree, Wikipédia, quelques blogs et de bonnes archives de presse suffiront ! Le pire est que, le plus souvent, les informations les plus intimes publiées sur Internet n'ont pas été révélées par quelques paparazzi en mal de scoop, ni pas d'obscures officines, mais par l'intéressé lui-même ! Ce phénomène a d'ailleurs récemment conduit le président de la Cnil, Alex Türk, à s'interroger sur le point de savoir si la vie privée n'était pas devenue une espèce en voie d'extinction à l'heure où "chacun se dévoile sans complexe sur Internet, révèle ses goûts, ses opinions politiques, ses préférences sexuelles, son réseau d'amis..."
Grave constat que celui d'une génération qui, appâtée par la facilité avec laquelle on peut exister grâce à Internet, sacrifie volontairement une liberté aussi importante que sa vie privée. N'était-ce pas la période propice pour lancer Edvige, sachant que l'opinion publique était comme anesthésiée ? Sans taxer notre gouvernement de cynisme, il est permis de le penser.
... Et un remède qui peut rendre malade.
Restent les quelques voix de citoyens gardiens de la vie privée qui s'élèvent dans la presse ou sur Internet. Les pétitions en ligne se multiplient sur les sites spécialisés. Des blogs "anti-Edvige" se créent. Des groupes se sont même créés sur Facebook, pour lutter contre les dérives d'Edvige ! Si le Net est un vaste champ d'expression contestataire, dont l'utilité ne saurait être mise en cause, il reste quelque peu paradoxal de devoir être soi-même fiché par un site privé pour lutter contre le fichage gouvernemental ! Le militantisme sur Internet n'est en effet pas anonyme et qui affiche ses positions sur Internet risque de voir son identité apparaître non seulement dans Edvige, mais aussi sur Google et consorts, pour une durée indéterminée. Le fichier le plus intrusif n'est pas forcément celui que l'on croit...
Epilogue.
Facebook : 1 - Edvige : 0 ; doit-on en arriver à la conclusion que le fichage "privé" fait moins peur car il n'émane d'aucun gouvernement ? Cela serait bien naïf de croire que les frontières des bases de données privées soient si étanches, ou que les services de renseignement ne soient pas assez professionnels pour récolter l'information de la meilleure façon qu'il soit... Nombre d'entre eux vont d'ailleurs déjà glaner de l'information sur les réseaux sociaux, qui offrent une excellente image de l'opinion d'une société à un moment donné. Peut-être supporte-t-on mieux le fichage privé car dans un cas, il y a consentement, et pas dans l'autre ? Oui... mais ! Il reste en effet à prouver qu'un jeune de 15 ans qui dévoile sur un réseau social ses opinions politiques et ses préférences sexuelles est vraiment consentant au traitement de telles données parce qu'il a accepté, sans les lire, trente pages de conditions d'utilisation écrites en anglais ! N'est-ce pas aussi critiquable de se passer de consentement que de l'obtenir par la ruse ?
Demeure une hypothèse : certains ne seraient-ils pas désireux de figurer dans Edvige, pris par ce même désir de reconnaissance que celui qui les pousse à s'exhiber sur Internet, en divulguant des données personnelles à tour de bras ? C'est possible, la présence dans Edvige serait alors la preuve irréfutable qu'ils jouent "un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". Pour autant, devant ces victimes consentantes, dont les défenses sont affaiblies face aux attaques contre leur vie privée, était-il bien raisonnable d'infliger cet ultime assaut ? L'avenir le dira.
Quoi qu'il en soit, la balle est dans le camp des responsables d'Edvige, qui devront montrer l'exemple.../...
source : libération 25/08/2008
PS : La dernière phrase soulignée s'adressait à Mercantour, j'en suis sûr ! 😀 😀 😀
Message édité par : tresmontant / 01-11-2008 00:46
Encore un article de presse "piraté" du 30/10/2008 (désolé Mercantour, j'adore éplucher la presse)... Il s'agit d'une actualité de la semaine sur le meurtre de Priscilla, 14 ans qui n'est pas très médiatisée pour illustrer factuellement la vision d'Ourfarwell à propos des fichiers, de la biométrie et de ces "dangers" qui riment avec "justice", j'ai souligné et mis en gras ce qui est important à retenir dans les conséquences de ces fichiers, a contrario, je ne fais aucun commentaire partisan, je pense à cette fille et de son entourage et n'ose l'imaginer au mien mais on va me reprocher ma sensibilité .... Est-ce vraiment des sentiments démagogiques ?
Si tu veux Ourfarwell, je peux te recenser cette actualité toutes les semaines... entre la réalité formelle et la réalité réelle, j'ai fait mon choix ! Car ton "déballage" n'est autre qu'un "catalogue" sans aucune argumentation dont la longueur fait illusion et n'est qu'inversement proportionnel à la perspicacité et à la réflexion objective ... Qu'est-ce qu'un disque dur sans mémoire vive ?.... pas grand chose !
L'homme placé jeudi en garde à vue à Angers dans le cadre du meurtre d'une adolescente de 14 ans, Prescillia, retrouvée étouffée à Montsoreau (Maine-et-Loire), a avoué vendredi l'avoir contrainte à des relations sexuelles et l'avoir tuée par peur des représailles des frères de la victime, a annoncé la procureure de la République d'Angers Brigitte Angibaud.
Mme Angibaud a précisé qu'elle avait prolongé la garde à vue du jeune homme âgé de 21 ans, qui sera déféré samedi au parquet et présenté devant un juge d'instruction pour être mis en examen pour "meurtre accompagné de viols".
D'après le récit fait par le suspect, les faits se sont déroulés dans la nuit du 23 au 24 octobre, dans une pièce basse d'un moulin servant de lieu de rencontre à la jeunesse locale. Le jeune homme a été confondu à la fois par l'enquête classique de voisinage et par son ADN, qui avait été prélevé dans le cadre de poursuites pour vols qui lui avaient valu une première condamnation il y a quelques mois.
Prescillia, dont les obsèques ont eu lieu vendredi après-midi à Saumur, avait été vue pour la dernière fois le 23 octobre non loin de son domicile.
PS : Mercantour, Ourfarwell, comment se fait-il que l'ADN de cet homme ait été fiché pour un "simple petit cambriolage", c'est un scandale, ce fichage biométrique est excessif et une atteinte à la liberté !!! Il n'aurait pas du être arrêté et confondu, c'est de la délation, n'est-ce pas ? 😮 😮 :paf :paf 😐
Article figurant également dans le Parisien de ce 01/11/2008 :
http://www.leparisien.fr/faits-divers/prescillia-le-suspect-avoue-avoir-tue-l-adolescente-31-10-2008-295465.php
Message édité par : tresmontant / 01-11-2008 12:27
