"là je suis sur le cul !!!!Mais dis tu as quel âge?....comment as tu pu vivre si vieux pour parler d'un temps où la religion te martirisait?"
J'ai suivi ma scolarité dans un collège catholique de 1961 à 1965. Quatre années de travail scolaire au top, grec, latin, etc. avec d'excellents profs. Tout aurait été parfait sans la religion qui censurait et étouffait tout : curés en soutane, messe quotidienne, billets de confession pour faire le tri entre péchés véniels et mortels, ignorance voire mépris pour les questions sur le sexe, refus du corps. Ceux qui sont passés par là comprendront de quoi je parle.
PS : pas de pédophilie au collège, contrairement à ce qui se dit partout.
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Pour confirmer ce que dit agentsmith , j'ai 67 ans je ne suis pas aller dans un collège catho,
simplement au catéchisme fait par un curé qui nous terrorisait.
Gifle coup de bâton insulte , lui avait le droit , c'était une brute caractérielle et sans doute ivrogne , il puait la vinasse .
nous avons quand même eu de la chance il n'était pas pédophile .
moi aussi je combattrais cette religion toute ma vie.
Pour confirmer ce que dit agentsmith , j'ai 67 ans je ne suis pas aller dans un collège catho,
simplement au catéchisme fait par un curé qui nous terrorisait.
Gifle coup de bâton insulte , lui avait le droit , c'était une brute caractérielle et sans doute ivrogne , il puait la vinasse .
nous avons quand même eu de la chance il n'était pas pédophile .moi aussi je combattrai cette religion toute ma vie.
Je ne remercierai jamais assez le Ciel d'avoir fait de moi un athée ;).
Je suis allé à l'école publique, "à la laïque" comme on disait, je n'ai jamais fréquenté ces lieux de perdition.
Si vous voulez des témoignages, lisez donc le livre "Une éducation chez les Bons Pères".
C'est assez édifiant.
J'admets que ça a un peu changé, mais pas toujours tant que ça. Ma belle-soeur a enseigné dans une école catho, et ça l'a vaccinée.
(Catho "traditionnalistes" ils disent, c-a-d en fait intégristes, et pour le coup, il y a bien eu des histoires de pédophilie, et des parents envoyant des menaces de mort aux parents qui voulaient dénoncer cela).
A l'inverse, il y a à côté de chez moi un groupe scolaire de la maternelle aux classes prépa, assez réputé, c'est catho, mais alors qu'il y avait autrefois 7 curés, il n'en reste plus qu'un, à la retraite (il s'occupe de la maîtrise. Ou il s'occupait, je ne sais plus, parce qu'on lui a reproché de porter trop d'attention aux jeunes-filles).
Vu le nombre de prêtres en France (10 meurent pour un seul ordonné), il n'en reste plus beaucoup qui sont en fonction dans les établissements scolaires, ni beaucoup non plus qui assurent le catéchisme.
Ils ont en revanche souvent trouvé le temps pour prendre part aux "manifs pour tous".
De cette époque (milieu des années soixante), les plus estimables furent les prêtres ouvriers, des gens ouverts et conscients des réalités du monde, à se demander comment ils pouvaient supporter leur pénible hiérarchie.
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Je ne remercierai jamais assez le Ciel d'avoir fait de moi un athée ;).
Je suis allé à l'école publique, "à la laïque" comme on disait, je n'ai jamais fréquenté ces lieux de perdition.
Je remercie mes parents, en particulier mon père qui était extrêmement brillant et avait fait ses études chez les Jésuites, dont il reconnaissait que l'enseignement était de très haute qualité mais qui avait développé chez lui un anticléricalisme viscéral. J'ai repris le flambeau, pour l'athéisme du moins car malheureusement je n'ai pas hérité de son don des langues, de sa vaste culture et de son étonnante mémoire.
Ben moi c'est le curé qui a fait de moi un athée .
Du haut de mes 10 ans je me suis dit que si un dieu existait , il arrêterait cette brute ignoble de nous martyriser moi et mes copains .
Nous étions des gamins de la campagne bien sage et je ne supportais pas qu'il nous traite aussi mal .
J'ai supporté jusqu'à ma communion pour ne pas faire de peine à mes parents qui voulaient plus que l'on suive la tradition car ils n'étaient pas croyant non plus.
le lendemain de ma communion j'ai fait un bras d'honneur à ce connard et il m'a jamais revu .
Je ne remercierai jamais assez le Ciel d'avoir fait de moi un athée ;).
Je suis allé à l'école publique, "à la laïque" comme on disait, je n'ai jamais fréquenté ces lieux de perdition.Je remercie mes parents, en particulier mon père qui était extrêmement brillant et avait fait ses études chez les Jésuites, dont il reconnaissait que l'enseignement était de très haute qualité mais qui avait développé chez lui un anticléricalisme viscéral. J'ai repris le flambeau, pour l'athéisme du moins car malheureusement je n'ai pas hérité de son don des langues, de sa vaste culture et de son étonnante mémoire.
Ton père devait être un puits de science, parce qu'à te lire, je ne te trouve pas totalement ignorant!
Moi aussi je suis un puits de science, mais le puits est à sec :(.
Du côté de mon père, ce sont des parpaillots, donc pas question d'aller chez les jésuites.
Du côté de ma mère, mon grand-père était très croyant, catholique breton, mais très laïque. Il était proviseur.
Mes deux grand-mères étaient l'une athée, l'autre agnostique (je cite souvent une de ses formules: "votre messe, c'est tout le temps la même chose").
J'ai donc échappé à tout ça!
Ton père devait être un puits de science, parce qu'à te lire, je ne te trouve pas totalement ignorant!
Moi aussi je suis un puits de science, mais le puits est à sec :(.
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Mon père se contentait de 4 à 5 heures de sommeil et passait ses nuits à lire, en français ou en anglais (sa langue maternelle), et comme il retenait tout...
J'avoue que je ne lui arrive pas à la cheville. Mais maintenant il y a Internet qui sert de mémoire, c'est différent, c'est plutôt la notion de "tête bien faite" qui prime. Et puis j'ai eu une formation scientifique et technique, ce qui m'évite une comparaison trop directe...
Ton père devait être un puits de science, parce qu'à te lire, je ne te trouve pas totalement ignorant!
Moi aussi je suis un puits de science, mais le puits est à sec :(.!
Mon père se contentait de 4 à 5 heures de sommeil et passait ses nuits à lire, en français ou en anglais (sa langue maternelle), et comme il retenait tout...J'avoue que je ne lui arrive pas à la cheville. Mais maintenant il y a Internet qui sert de mémoire, c'est différent, c'est plutôt la notion de "tête bien faite" qui prime. Et puis j'ai eu une formation scientifique et technique, ce qui m'évite une comparaison trop directe...
Mon père était capable de réciter la liste des élèves non seulement de sa classe, 70 ans plus tôt, mais aussi de MA classe.
Il pouvait me dire (et cela pour chaque année de chacun des 6 enfants qu'il a eus) la liste de tous les élèves!
Ce qui me fait peur, c'est que mes deux gamins ont semble-t-il hérité de cette mémoire prodigieuse (parce que s'il est peu utile de se souvenir des listes d'élèves, mon père se souvenait au mot près de livres qu'il avait lus des décennies plus tôt. Il pouvait réciter des pages et des pages de Lamartine ou Prévert, bien qu'ayant une formation technique, il était ingénieur aéronautique).
Et eux aussi, à 6 et 3 ans, se contentent de quelques heures de sommeil!
Par exemple hier soir, couchés à minuit, réveillés à 5h30 pour l'un et 6h pour l'autre. Et moi, j'essaie de suivre leur rythme.
Et puis, ils me reprennent déjà, y compris le petit de 3 ans, si je fais une faute en anglais! Et ils reprennent les fautes de français de leur mère. Insolents, va!
Quand il me manque un mot en anglais, ça va plus vite pour moi de le leur demander que d'ouvrir un dico, et il est très rare qu'ils me répondent qu'ils ne savent pas.
Moi, j'ai une mémoire correcte, mais à côté de mon père, à côté de mon jeune frère, ou à côté de mes enfants, je suis un amnésique.
Maintenant, mon père qui se souvenait de l'horaire du train qu'il avait pris 40 ans plus tôt, il ne savait jamais où il avait posé ses lunettes deux minutes auparavant ;).
Une partie des intervenants se souvient bien de la religion catholique en France avant 1970, qd les enfants allaient en école religieuse contraignante ou au cathéchisme, qd les femmes devaient porter un foulard pour entrer dans une église et en jupe, pas en pantalon.
On peut aussi dresser un parallèle entre 2015 et les années 70-80 avec les groupes terroristes, les attentats et les mouvements sectaires.
Dans les années hippies les jeunes inadaptés de la première génération urbaine post exode rural partaient en Inde ou entraient dans les multiples groupes sectaires.
Sur le plan pratique on y perd bien sur, c'etait mieux qd les jeunes femmes hippies partaient vivre l'amour libre plutot que se mettre une ceinture explosive au nom de l'IS, aujourd'hui elles ne se font sauter qu'une seule fois
J'ai croisé dans les années 70-80 des gens qui étaient entrés dans des mouvements sectaires, cela donnait : croyance dans un livre qui a toutes les réponses, répétitions de rituels de façon mécanique pour leur éviter de penser, groupes isolés de la population et coupure avec les familles, pression de groupe, problèmes de sexe et de maniements des fonds dans les sectes.
http://www.miviludes.gouv.fr/quest-ce-quune-dérive-sectaire
Les islamistes d'aujourd'hui n'emploient pas des moyens bien différents pour imposer leur version de l'islam
"qd les femmes devaient porter un foulard pour entrer dans une église et en jupe"
L'été dernier, j'ai visité plusieurs églises, habillé d'une jupe (un kilt?). Ca me faisait bien marrer dans mon coin.
"Les islamistes d'aujourd'hui n'emploient pas des moyens bien différents pour imposer leur version de l'islam "
Sauf qu'on reste la plupart du temps vivant dans les sectes (à part les plus radicales), et qu'il est possible de s'en sortir, ce qui n'est pas le cas avec les islamistes qui ne veulent rien d'autre que la mort.
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