C'est bien, Baugé, mais on n'en est pas encore au point de Bienne (ou Biel, la ville est bilingue) en Suisse, où le festival de la nudité a lieu en pleine rue.
Allez, ne boudons pas notre plaisir, ça va dans le bon sens.
UNE PETITE PHOTO...JUSTE HISTOIRE DE VOUS MONTRER MAIS SANS DEFLORER les autres qui serviront pour le lancement de la campagne...un jour après cette salopette de crise sanitaire...
bises
Sûr qu'Eric va nous étonner !!!
Quoi, Eric va déflorer des autres? Tu en as déjà défloré combien?
72 vierges?
Quant à la salopette, les naturistes ont bien raison de se méfier des vêtements, celui-ci comme les autres.
Attention aux naturistes radicalisés!
Bon quelques erreurs de la journaliste, notamment sur mon rôle à la FFN lol mais article sympathique
Message édité par : gilles / 17-03-2020 19:45
Et surtout une faute d'orthographe amusante sur ton nom... "Stephanu" !
oui lol et en plus elle a rien compris j'ai jamais dis que j'étais président de la FFN...... :paf :paf
c 'est de l'auto promotion !
Il parait que la campagne qui était prévue mi-avril, est repousssée au mois de mai à cause du confinement.
Entre-temps, il y a eu une double page dans le Monde, pour dire que l'obésité devait devenir le problème de santé N°1.
L'obésité est en cause dans la moitié des formes graves de covid, et si l'on ajoute le surpoids, on arrive à 80%.
Même chose lorsqu'on parle du diabète, ou aussi des problèmes ligamentaires ou articulaires, ou des problèmes cardio-vasculaires.
L'obésité est une maladie qu'il faut soigner, et elle entraine à son tour plein d'autres maladies.
Cela n'a rien à voir avec la grossophobie. La grossophobie, c'est se moquer des gros, les insulter, les mépriser.
Se soucier en revanche des problèmes d'obésité, c'est aimer les gros et vouloir qu'ils vivent, et qu'ils vivent bien, donc les aider à prendre conscience que ce n'est pas qu'une question d'esthétique ou de normes sociales, que c'est un problème de santé. Rien ne serait pire pour eux que le discours "vous êtes gros? mais c'est très bien comme ça". Tenir se discours relève de la non-assistance à personne en danger.
Mais ça, avec cette tendance au politiquement correct, avec cette tendance à la victimisation, ça risque de prendre des années pour qu'on en prenne conscience. Peut-être que l'épidémie de covid va y aider, parce que c'est les pays de gros (Brésil, Etats-Unis...) qui sont les plus touchés, et les pays de minces (Japon, Vietnam...) qui ont été les moins touchés. Si en France les gens avaient fait attention à leur bedaine, on ne parlerait pas de saturation des services de réanimation. Quand les gens regarderont autour d'eux (famille, collègues, voisins) et réaliseront que ce sont surtout les gros qui ont été malades ou morts, ils arrêteront peut-être de nous parler de grossophobie.
Je sais, je radote, mais vu le déni chez tant de gens, il faut marteler les faits.
Le traducteur google me dit que "rejet" se dit "Απόρριψη".
Mais je ne connais pas de mots formés avec aporipsi.
Quant à gros, ça se dit megalo, mais si l'on parle de megaloaporipsi (ou megalophobie), on va croire qu'on rejette non les gros, mais les mégalomanes.
La distinction entre rejet et peur panique est pourtant fort pertinente, et elle n'est pas passée dans la langue française.
La société dans son ensemble adopte des critères corporels qui sont idéalisés.
La mode vestimentaire, les produits de beauté, les publicités insistantes pour des cures d'amincissement, l'engouement pour les clubs de sport; tout ceci va dans le même sens et participe aux aspirations des gens, surtout les jeunes. On peut le déplorer mais c'est ainsi.
La FFN en voulant, à contre-courant, combattre ce phénomène, au lieu de rester neutre, se marginalise.
