Merci de confirmer qu'en France, après les villes, c'est le désert français.
Paris a une particularité, un réseau de métro et de bus très important, avec malheureusement les banlieusards qui les empruntent aussi.
C'est vrai qu'ils sont chiants, ces banlieusards, pourquoi ne restent-ils pas dans leur cambrousse pour nous laisser entre-nous? 😉
Et pour ceux qui envisageraient de venir en voiture, il suffit de les satelliser et de les laisser tourner sur le périph' comme des cons en bloquant tous les accès vers Paris intra-muros:
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Message édité par : Denis / 23-02-2018 09:21
Le problème, c'est qu'on ne dit rien sur la densification urbaine.
Les autoroutes vers la capitale sont saturées le matin et le soir, mais les RER aussi.
D'autres régions ferment écoles et hôpitaux, faute d'habitants.
Pourquoi n'a-t-on pas organisé les JO à Limoges ou à Rennes?!
Pourquoi abandonner la candidature pour l'expo universelle, alors que c'était la localisation qui était mauvaise, pas toute la France.
En 1992, cette expo était organisée à Séville...pour désenclaver le sud de l'Espagne.Il y a beaucoup de politiciens qui ne voient la France que par le petit bout de la lorgnette.
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L'exposition universelle de Séville construite sur l'île de la Cartuja a permit en effet de désenclaver l' Andalousie des autres régions espagnoles. C'est à cette occasion que l' AVE le train et certaines autoroutes ont été construit ....
Après l'évènement des entreprises se sont installées sur cet espace "l'île de la Cartuja" c'est le quartier d'affaires de Séville.
Des soirées y sont organisées également.
Aussi , un parc aquatique a été construit "l'isla magica" un bonne idée pour attirer les touristes par temps de chaleur dans cette partie de Séville plus contemporaine.
Une candidature de cette envergure à Limoges par exemple aurait été probablement une possibilité pour rendre la région plus attractive aux entreprises et cela de façon pérenne.
Le lien de cause à effet est évident ===> Taux employabilité plus fort ==> nombre d'habitants plus élevé.
C'est plutôt parce que nos villes ne sont pas assez denses, que les banlieues s'étendent sur des dizaines de km, qu'il y a tant de circulation.
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L'obsession française de la maison individuelle même s'il faut s'éloigner en kilomètres des entreprises ......
Merci de confirmer qu'en France, après les villes, c'est le désert français.
Paris a une particularité, un réseau de métro et de bus très important, avec malheureusement les banlieusards qui les empruntent aussi.C'est vrai qu'ils sont chiants, ces banlieusards, pourquoi ne restent-ils pas dans leur cambrousse pour nous laisser entre-nous? 😉
Et pour ceux qui envisageraient de venir en voiture, il suffit de les satelliser et de les laisser tourner sur le périph' comme des cons en bloquant tous les accès vers Paris intra-muros:
Ca voulait dire aussi qu'il aurait fallu déconcentrer Paris en transférant davantage d'emplois en banlieue...par exemple
Ou encore décentraliser vers le nord ou vers l'Est, pour se rapprocher des régions dynamiques de la Belgique, de l'Allemagne ou de la Suisse. Mais certains ont du mal à sortir du schéma parisien hypertrophié.
Message édité par : Nudiworld / 23-02-2018 09:52
C'est pourquoi je rappellerai que la ville au monde où il y a le plus d'encombrements est Los Angelès.
(Paris est je crois à la 14ème place, Marseille étant plus encombrée).Et quelle est la ville au monde où il y a le plus d'autoroutes (au point qu'il n'y a même que ça)?
Eh bien, Los Angeles, pardi.Pour moi, la messe est dite.
C'est l'effet aspirateur. Plus on construit d'autoroutes, de pénétrantes, etc., plus cela incite les automobilistes à prendre leur voiture. Incitation d'autant plus forte que le réseau de transports en commun est généralement déficient, et l'usage du vélo quasiment interdit.
Quand on ferme une autoroute urbaine, ça commence par bouchonner, puis la circulation diminue. Les automobilistes adaptent leurs trajets en fonction des possibilités, certains redécouvrent la RATP ou Vélib, et au bout d'un certain temps ça se fluidifie. Je le constate régulièrement sur les quais rive droite, entre le Louvre et Bercy. Evidemment, ça dépend des heures.
Pour les J.O. à Limoges, le Limousin a déjà produit deux présidents de la République, c'est déjà pas mal (surtout si l'on rapporte à la population).
C'est là qu'on réalise que la France est ultra-centralisée.
Quelle est la ville-phare en sports en Espagne? C'est plutôt Barcelone (est-ce en Espagne? Ne rentrons pas ici dans ce débat).
La ville la plus "tourisme festif"? C'est aussi Barcelone.
Le site le plus visité d'Espagne? La Alhambra à Grenade.
Quelle est la capitale économique de l'Italie? Milan.
Les villes les plus visitées? Rome, mais aussi Venise et Florence.
Et on peut jouer à ce jeu sur pas mal de pays du monde.
Mais en France, qu'on parle d'économie, de culture, de tourisme, de sports, de musique, de théâtre, de recherche scientifique etc., c'est Paris, et toujours très très loin devant.
Quand j'étais étudiant, on lisait un bouquin appelé "Paris et le désert français".
(Un peu la même chose en Grande-Bretagne).
Merci de confirmer qu'en France, après les villes, c'est le désert français.
Paris a une particularité, un réseau de métro et de bus très important, avec malheureusement les banlieusards qui les empruntent aussi.C'est vrai qu'ils sont chiants, ces banlieusards, pourquoi ne restent-ils pas dans leur cambrousse pour nous laisser entre-nous? 😉
Message édité par : Denis / 23-02-2018 09:21
Merci Denis. "Malheureusement", les banlieusards encombrent les transports en commun. Ah ben ça alors ! "Malheureusement"...
Les banlieusards, figurez-vous, aimeraient bien travailler près de chez eux. Seulement voilà, si les logements sont en banlieue, les emplois sont à Paris ou à la Défense. Alors les banlieusards prennent le RER, puis le métro, puis un bus. Deux heures de trajet le matin, deux heures le soir, problèmes de garde d'enfants, etc.
Des banlieusards qui paient plein pot leurs impôts locaux, trois fois plus chers qu'à Paris. Et certains ont le culot de râler contre le pass Navigo à tarif unique. Les mêmes qui constatent la présence de banlieusards à côté d'eux dans le métro, "malheureusement"...
Bon, je m'énerve. Cool, jean-Mi, tu vas te faire rappeler à l'ordre.
Alphonse Allais avait bien raison: il faut mettre les villes à la campagne!
Enfin, je ne suis pas sûr qu'on peut rouvrir la circulation comme ça, du jour au lendemain.
Si.
Anne Hidalgo et ses alliés écolos sont désormais dans l'illégalité, si ils persistent à interdire les voies sur berges aux véhicules.
Pour qui connaît la machine administrative, aucun préfet ne publie un communiqué dans un dossier aussi chaud sans l'aval de ses supérieurs ou, plus naturellement à leur demande.
C'est à dire, dans ce cas, avec l'appui d'Edouard Philippe et sans doute d'Emmanuel Macron, avec lequel Anne Hidalgo tente de renouer les ponts, avec l'énergie d'un noyé qui cherche une bouée de sauvetage.
Tiens, voilà Tyllamy spécialiste de stratif (droit administratif, dans le jargon des juristes) maintenant.
Dussé-je contredire notre juriste autoproclamé, elle n'est pas dans l'illégalité si demain les voies sur berges ne sont pas réouvertes.
D'abord, seule une portion est concernée, quelques centaines de mètres sur un total de plus de 10 km.
Ensuite, c'est la façon dont l'étude préalable a été menée (ou n'a pas été menée) qui est contestée, pas le projet en lui-même.
Et pour finir, comme elle a fait appel de la décision, il faudra attendre l'arrêt du Conseil d'Etat.
Donc, il n'est pas exclu que j'aille de nouveau ces jours-ci y faire un tour à vélo, j'adore cette façon de faire visiter la capitale à mes enfants.
J'ai fait un copier coller du magasine challenges. Car normalement réservé aux abonnés mais dans ce cas offert. 😀
Une bonne partie des 467 personnes qui s'occupent à des degrés divers de la communication de la Mairie de Paris saturent depuis mercredi les réseaux sociaux de commentaires indignés, après la décision du tribunal administratif d'interdire la fermeture aux automobiles de la voie express rive droite. Une décision qui déchaîne les passions depuis septembre 2016. Ils sont relayés par Anne Hidalgo en personne. A les lire, le monde est divisé en deux camps inconciliables, avec d'un côté les bons écolos, soucieux de la santé des Parisiens et d'une ville enfin débarrassée de ses voitures et de l'autre côté, les méchants juges, aveugles, complices des gros machos motorisés, CSP +.
En se basant exclusivement sur le droit, les juges du tribunal administratif ont délivré un véritable camouflet à la maire de Paris à la fois sur la forme - la décision de fermer la totalité des voies sur berge n'était pas de la compétence de la maire - et sur le fond : l'étude d'impact, écrit le tribunal, «ne permet d'estimer ni l'existence, ni l'ampleur de la pollution atmosphérique d'origine automobile résultant des reports de circulation et de la congestion du trafic engendrés par le projet d'aménagement envisagé». Enfin, «aucune mesure compensatoire pour limiter les nuisances sonores n'a été prévue dans l'étude d'impact» alors que «de telles mesures auraient pu être rendues obligatoires».
Anne Hidalgo a joué la surprise
Comme si elle ne pouvait pas imaginer qu'on lui résiste, Anne Hidalgo a joué la surprise, alors même que «ces imprécisions avaient été relevées par l'autorité environnementale dans son avis du 10 mai 2016», note le tribunal et que «la commission d'enquête publique avait émis un avis défavorable au projet le 8 août 2016, estimant ne pouvoir se prononcer sur l'intérêt général du projet».
Piquée au vif, la maire de Paris, aussitôt l'arrêt publié, a tenu une conférence de presse pour dire qu'elle allait faire appel et déposer un autre décret confirmant la fermeture des voies sur berge aux voitures. Une telle réaction, largement épidermique, n'est pas sans risque. Car Anne Hidalgo s'avance sur un terrain miné. L'arrêt du Tribunal administratif est exécutoire et les appels, devant la chambre spécialisée puis, en dernier recours, devant le conseil d'Etat, ne sont pas suspensifs. De plus, on voit mal comment un nouveau décret, sur les mêmes bases - approximations et mensonges sur les effets sur la circulation et sur la pollution - que celui qui a été retoqué, ne le serait pas à nouveau. Juridiquement, la mairie de Paris est donc tenue de rendre à la circulation automobile, sans délais, la voie sur berge actuellement livrée aux rares vélos et piétons.
Danger politique
Risque politique aussi : tant qu'elle s'opposait à ses ennemis fantasmés, mâles dominants et gros machos motorisés, la reine des bobos ne prenait pas trop de risques. «Mais là, elle s'attaque aux juges, affirme Florence Berthoud, maire (LR) du 5ème arrondissement : quand on va sur ce terrain, très souvent, cela finit très mal».
La non exécution de la décision du tribunal entraînerait Anne Hidalgo dans une impasse : celle de l'illégalité. Elle a déclaré qu'elle avait le soutien d'Emmanuel Macron et du gouvernement - en particulier de Nicolas Hulot. Mais un élément est passé inaperçu mercredi après-midi. Peu après l'annonce de l'arrêt du tribunal administratif, le préfet de police a publié un court communiqué dans lequel il affirme que l'aménagement piéton de ces voies de la rive droite de la Seine ne peut se poursuivre. Pour qui connaît la machine administrative, aucun préfet ne publie un communiqué dans un dossier aussi chaud sans l'aval de ses supérieurs ou, plus naturellement à leur demande. C'est à dire, dans ce cas, avec l'appui d'Edouard Philippe et sans doute d'Emmanuel Macron, avec lequel Anne Hidalgo tente de renouer les ponts, avec l'énergie d'un noyé qui cherche une bouée de sauvetage.
Emmanuel Macron s'est jusque là bien gardé de prendre Anne Hidalgo de front, l'étouffant de sa bienveillance, à laquelle personne ne croit. Il attendait son heure. En affrontant les juges, la maire de Paris s'est rendue vulnérable. C'est pour cela que les voies sur berges vont être rouvertes à la circulation automobile. Fin de citation.
Il y a beaucoup de monde à la communication de la Mairie de Paris 467, est ce vraiment utile toutes ces personnes. :#
C'est un raté, mais il faudra bien qu'un jour ces voies sur berges, construites sous Pompidou, qui voulait aussi assécher le Canal St Martin (atmosphère, atmosphère, est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère?) pour en faire une autoroute urbaine, qui voulait détruire la gare d'Orsay pour en faire un hôtel de luxe sous forme d'une barre de 30 étages, soient rendues à sa vocation de promenade.
Ce dossier a été mal mené dans la forme, mais quand on est la première ville touristique au monde, qu'on a un des plus beaux paysages urbains du monde, on ne peut le massacrer en mettant une voie rapide (rapide? elle était tout le temps bouchée) en plein milieu des monuments, juste aux pieds de l'Hôtel de Ville, de Notre-Dame, du Louvre etc.
On a aussi tiqué à l'époque quand on a décidé que la cour du Louvre ne serait plus un parking, même chose pour l'esplanade des Invalides. Fut un temps pas si lointain (c-a-d j'étais né, donc je vous interdis de dire que ça date de Mathusalem!) où l'on garait sa voiture sur le parvis de Notre-Dame.
Maintenant, plus personne n'imagine qu'on retransformerait en parkings ces pelouses ou cette cour ou ce parvis.
Je suis prêt à parier que
1) ces voies sur berges vont finir par rester piétonnes, le temps de mieux rédiger les arrêtés municipaux
2) dans dix ans (peut-être avant), plus personne ne réclamera qu'elles redeviennent automobiles, et mieux que ça, on traiterait de fou celui qui le proposerait.
Quelqu'un propose-t-il aujourd'hui de supprimer le tramway des maréchaux? Pourtant, regardez ce qu'on en a dit il y a seulement quelques années, de ce truc de bobos inutile et dangereux!
On pourra s'amuser aussi de lire ce qu'à l'époque on avait dit de la Pyramide du Louvre.
Et tenez, c'était il y a 130 ans, alors qu'on construisait la Tour Eiffel, il circula une pétition d'écrivains et d'artistes pour la détruire.
Lisez donc le texte, ça vaut son pesant de cacahuètes.
https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article574
Parmi les signataires: le compositeur Charles Gounod (oui, celui de Faust, ah je ris de me voir si belle en ce miroir).
Or au dernier étage de la Tour Eiffel, il y a le bureau d'Eiffel, dans lequel trône un piano: c'est le piano de Gounod.
Gounod réalisa son erreur, se mit à aimer la Tour Eiffel, devint ami avec le constructeur, et lui offrit son piano.
Ne dit-on pas que seuls les imbéciles ne changent jamais d'avis?
Moi en tous cas, c'est ce que j'ai toujours dit et je n'en démordrai pas.
Alors, archivez mon message, et dans quelques années, on verra qui propose de réautomoboliser les voies sur berges.
Pour la Tour Eiffel, oui, il y a bien eu un candidat à la candidature à la présidentielle de 2017 (il n'a pas réuni ses 500 signatures), Henri de Lesquen, pour proposer de la détruire.
H de L a été écarté du FN, il est trop à l'extrême-droite pour eux, jouant sur tous les sujets du mode de la provocation.
Eh bien, dans quelques années, il en sera de même, proposer de rendre aux automobiles les voies sur berges, ce sera jugé de la provocation.
J'ai dit "RV dans dix ans", mais ce sera peut-être bien avant.
