22 août 2026

Le naturisme, laboratoire des tensions touristiques : comment cohabiter entre vacanciers ?

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Benoit
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(@benoit14000)
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https://theconversation.com/le-naturisme-laboratoire-des-tensions-touristiques-comment-cohabiter-entre-vacanciers-285648

L’ESSENTIEL

  • À Euronat, dans le Médoc, le plus grand centre naturiste d’Europe, il arrive que l’on croise des gens habillés, que l’on surnomme des « textiles ».

  • Une telle cohabitation change totalement la nature de l’expérience et peut provoquer un léger malaise, autant chez les naturistes que chez les « textiles », car chacun se sent observé.

  • Pour les lieux qui accueillent des touristes, un effort de communication et un ajustement des espaces s’avèrent nécessaire afin que tout le monde puisse profiter de ses vacances.


Imaginez un endroit où l’on vient depuis cinquante ans pour se libérer des contraintes sociales. Où la nudité n’est pas une provocation, mais une philosophie, celle du respect de soi, des autres et de la nature. Bienvenue à Euronat, le plus grand centre naturiste d’Europe, situé sur la côte atlantique française. Ici, pas de vêtements pour cacher ou révéler les inégalités sociales, pas de jugements sur les corps.

Pourtant, depuis quelques années, un nouveau phénomène bouscule cette utopie avec l’arrivée de touristes « textiles », c’est-à-dire de vacanciers qui n’adoptent pas la nudité comme tenue de vacances. Et avec eux, une question cruciale émerge : comment concilier l’identité historique d’un lieu avec l’ouverture à une clientèle plus diverse ?

Cette situation n’est pas propre au naturisme. Elle résonne avec bien d’autres destinations, où des publics aux attentes radicalement différentes doivent cohabiter, au risque de modifier l’image de la destination.

Et si un camping naturiste nous offrait une leçon sur l’art de vivre ensemble en vacances ?

Le naturisme, une philosophie en action

Le naturisme n’est pas qu’une question de vêtements ou d’absence de vêtements. C’est une révolution sociale miniature. Dès le XIXᵉ siècle, des penseurs, comme Heinrich Pudor en Allemagne, ou des mouvements, comme le Lebensreform, ont défendu l’idée que la nudité était un retour à l’authenticité, une libération des carcans de la société industrielle. Le naturisme fait de la (re)connexion à la nature une priorité.

Pour les habitués, c’est une expérience libératrice. Mais quand des touristes textiles débarquent, la magie peut s’effriter. Pourquoi ? Parce que le regard change tout.

Quand le regard des autres façonne nos vacances

En 1990, le sociologue John Urry a théorisé le « tourist gaze » (« regard touristique »), c’est-à-dire l’idée que les touristes ne se contentent pas de visiter un lieu, ils l’interprètent à travers leur regard. Plus tard, des chercheurs, comme la chercheuse israélienne en anthropologie Darya Maoz, ont montré que ce regard était réciproque puisque les locaux observent les touristes, et les touristes s’observent entre eux.

À Euronat (Gironde), cette dynamique prend une dimension particulière. Les naturistes peuvent avoir l’impression d’être observés comme des curiosités par les touristes « textiles ». À l’inverse, ces derniers peuvent se sentir mal à l’aise, ne sachant où poser les yeux ou, au contraire, être fascinés par cette liberté nouvelle.

Ce phénomène, appelé « intra-tourist gaze » (c’est-à-dire le regard que les touristes portent sur les autres touristes), n’est pas anodin, il est comme un miroir tendu.

Pour les naturistes, le corps, habituellement libéré, redevient soudain l’objet d’un examen minutieux. Pour les touristes « textiles », la nudité des autres peut provoquer une dissonance cognitive :

« Est-ce que je dois me déshabiller ? Est-ce que je suis à ma place ici ? »

Les résultats d’une étude menée sur des commentaires de clients d’Euronat montrent que des tensions peuvent émerger. D’un côté, certains naturistes estiment que la présence de « textiles » dénature l’esprit du lieu :

« En tant que couple naturiste, nous venons à Euronat pour passer nos vacances nus, mais comme la majorité des visiteurs se promènent habillés, on a l’impression d’être dans un zoo, et on nous regarde comme si c’était nous qui étions bizarres. »
– R96, septembre 2019.

De l’autre, des vacanciers « textiles » se sentent exclus ou jugés :

« L’établissement dispose de trois piscines extérieures et de deux piscines intérieures ; je pense donc qu’ils pourraient au moins prévoir un espace réservé aux personnes qui ne souhaitent pas se mettre nues en présence d’inconnus. La seule raison que je vois pour obliger les gens à se mettre nus, c’est pour que les autres naturistes se sentent à l’aise, mais c’est justement pour cette même raison que nous ne voulions pas nous déshabiller dans la piscine. »
– R86, juillet 2019.

Cette tension peut conduire à dégrader l’image de la destination qui doit trouver un équilibre entre fidélité à son identité et ouverture à de nouveaux publics.

Euronat, un cas d’école qui ressemble à bien d’autres destinations

Ce qui se passe à Euronat n’est qu’un exemple parmi d’autres de conflits d’usage en tourisme. Partout dans le monde, des destinations doivent gérer des publics aux attentes opposées.

Un village « authentique » envahi par des excursionnistes qui ne font que passer doit préserver son âme tout en accueillant ces visiteurs éphémères. Un resort prisé par des jeunes couples en lune de miel qui doivent cohabiter avec des familles en vacances scolaires doit aussi gérer cette variété de publics.

Dans tous ces cas, le problème n’est pas la diversité, mais son encadrement. Sans règles claires, sans communication adaptée, les tensions montent. À Euronat, certains visiteurs regrettent l’époque où tout le monde était nu. D’autres, au contraire, apprécient cette mixité, qui permet de découvrir le naturisme en douceur. Qui a raison ? Ni les uns ni les autres. La vérité est que la destination doit évoluer sans se renier.

Comment faire cohabiter des mondes différents ?

Alors, comment concilier préservation de l’identité et ouverture à la diversité ? Voici quelques pistes inspirées des recherches en tourisme ou des pratiques déjà adoptées par certaines destinations.

Créer des espaces dédiés peut être une solution efficace. À Euronat, comme dans d’autres lieux naturistes, des zones 100 % naturistes comme les piscines ou les plages sont dédiés à ceux qui veulent vivre pleinement l’expérience. Cette segmentation spatiale permet à chacun de trouver sa place, sans imposer ses normes aux autres. Une approche déjà utilisée avec succès dans d’autres destinations, comme les plages naturistes en Croatie ou en Espagne.

Éduquer et informer est également essentiel. Beaucoup de tensions viennent de malentendus. Des ateliers d’introduction au naturisme, des panneaux explicatifs ou des guides de bonnes pratiques pourraient aider à démystifier cette philosophie et à faciliter la cohabitation.

Raconter une histoire commune est une autre piste. Toute destination peut avoir une identité forte. Pour la préserver, il faut la mettre en avant à travers le marketing, les animations, les récits des visiteurs. Organiser des événements qui célèbrent les valeurs du lieu comme des ateliers sur le respect de l’environnement ou des discussions peut aussi renforcer ce sentiment d’appartenance.

Tous mis à nu ?

Si selon Sartre, « l’enfer, c’est les autres », d’après le sociologue Jean-Didier Urbain, « le touriste, c’est toujours l’autre ». Dans un monde où les voyages se démocratisent et où les destinations accueillent des publics toujours plus variés, il devient inévitable d’être confronté à des groupes aux pratiques, valeurs et attentes différentes. Que l’on soit naturiste, « textile », voyageur de luxe ou routard (backpacker), chacun porte un regard sur les autres et subit le leur.

Pour que les destinations maîtrisent leur image et garantissent des séjours de qualité, il est essentiel de prendre conscience de ces regards croisés et de veiller à leur alignement. C’est dans cette harmonie des perspectives que réside la pérennité des lieux et le plaisir de tous.


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jean-mi77
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(@jean-mi77)
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Posté par: @benoit14000

« l’enfer, c’est les autres »

Pour une fois, une bonne utilisation de cette phrase célèbre de Sartre. Comment un naturiste est-il perçu dans le regard d'un textile ? Comment supporte-t-il la souffrance induite par ce regard ? Le lien ci-dessous vous le dit :

https://la-philosophie.com/enfer-autres-sartre


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Site easy-rencontres naturistes

Denis
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(@denis)
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Posté par: @benoit14000

La seule raison que je vois pour obliger les gens à se mettre nus, c’est pour que les autres naturistes se sentent à l’aise, mais c’est justement pour cette même raison que nous ne voulions pas nous déshabiller dans la piscine. »

Cette remarque d'un textile est très ambiguë: en somme, il ne souhaite pas que les autres soient à l'aise, c'est "ma gueule d’abord, c'est ça? Lapsus révélateur...

La seule question que je voudrais poser à ce client, c'est "pourquoi viens-tu ici ?"


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Vladimir
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(@vladimir)
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Denis, tu as zappé le début de la citation, que je trouve complètement surréaliste :

« L’établissement dispose de trois piscines extérieures et de deux piscines intérieures ; je pense donc qu’ils pourraient au moins prévoir un espace réservé aux personnes qui ne souhaitent pas se mettre nues en présence d’inconnus.

On parle bien d'euronat, centre naturiste ? Et je suis complètement d'accord avec toi : Qu'est-ce qu'ils viennent faire là ?

Surtout que la dernière fois que j'y suis allé, il y avait bien des panneaux incitant à vivre nu dans le centre, donc on ne peut pas dire qu'ils ne sont pas au courant.


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Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

brisbane
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(@brisbane)
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si certaines personnes se sentent mal à l'aise la nudité que viennent elles faire dans un centre naturiste ?


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Wilovenu
(@wilovenu)
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@brisbane moi les plages que je préfère c'est celles qui sont mix ,tout le  monde fait se qu'ils veulent


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brisbane
(@brisbane)
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@wilovenu pas moi je préfère les centres naturistes ou la nudite est respectée (j'en ai testé pas mal dans notre pays où c'était le cas). Même chose pour les plages.

Visiblement au Chm et à Euronat la nudite n'est pas vraiment respectée. Je crains que la textilisation soit de plus en plus importante. Ce ne sont pas mes valeurs.

 

 

 


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didge
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Je pense que l'on se trompe lourdement si on pense opposer textiles et naturistes.... 

Le textile pur et dur qui ne souhaite pas se déshabiller du tout est ultra-minoritaire dans les centres naturistes; en effet, que viendrait-il faire là?

La vraie opposition vient de la différence entre les naturistes qui ont simplement décidé de vivre nu, tant que la météo le permet, et qui donc sont nus du matin au soir, partout dans le domaine, à l'emplacement, dans les allées, le centre commercial et pas uniquement à la piscine, ou à la plage... 
(ils ont compris, que la pratique du naturisme revient à abandonner tous les vêtements, et que c'est ça qui est vraiment libératoire)

Et en face, une frange (croissante) de population textilo-nudiste, qui ne souhaite pas s'affranchir du vêtement complètement... ils n'abandonnent que le maillot... mais pour le reste, ont envie de continuer de porter quelque chose: paréo, short, ou carrément tout habillés... et à continuer à vivre comme dans le monde textile pour le reste. Dans les parties du centre "sanctuarisés nudité obligatoire", on les retrouve bien nus; et ce, même s'ils sont ados, et qu'à la plage, un peu plus tôt, ils se trouvaient agglutinés l'un à l'autre emmitouflés dans leurs slips de bain...

je serais bien intéressé par une étude un peu sérieuse menée par l'un ou l'autre centre naturiste sur la manière de convaincre ces textilo-nudistes à abandonner tous les vêtements, pour que la nudité (re)devienne la règle... 


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(@zoubo)
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Posté par: @didge

Le textile pur et dur qui ne souhaite pas se déshabiller du tout est ultra-minoritaire dans les centres naturistes; en effet, que viendrait-il faire là?

Tu peux trouver un non naturiste dans un couple qui est accompagnant car il n'a pas voulu se séparer et que chacun passe des vacances, dans un endroit différent. Ne pas minimiser la jalousie.

 


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loutre_27
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(@loutre_27)
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@zoubo J'ai déjà vu une famille entière textile et beauf dans un centre naturiste, ce n'était pas par erreur mais je n'ai pas compris pourquoi ils ont fait ce choix


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jfreeman
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(@jfreeman)
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@loutre_27 ils sont peut-être venus passer leurs vacances avec des amis naturistes et "beaufs" (ce n'est pas probablement pas incompatible)  😎 


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(@europ-hom)
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@loutre_27 D'une façon générale, c'est un très bon point, pour autant que cette "beaufitude" ne soit par voyeuriste, moqueuse ou missionnaire (de type "repentez-vous, rhabillez-vous").

C'est le signe que la nudité des autre ne nécessite pas un "consentement", qu'elle n'est pas vue comme une agression sexuelle.

Le développement du naturisme a commencé dans des espaces délimités, dédiés, et ce fut peut-être une nécessité à l'origine. Surtout en France. Mais le "camp de nudistes" est assurément un accident de l'histoire.


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didge
Assidu
(@didge)
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@europ-hom 

pas d'accord avec toi, je pense au contraire qu'on aura de plus en plus besoin d'endroits protégés ... 

la pratique de la nudité partagée est essentielle au Naturisme: il faut se rendre compte qu'il est plus facile de débuter dans un environnement 100% nu, que mixte...

et comme la textilisation progresse sur les plages, ... 


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Vente de videos vivrenu-tv, WNBR randonues

didge
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(@didge)
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Sur les plages, par contre, là, il y a bien une vraie opposition.

On voit apparaître dans plein d'endroits en Europe, des textiles, à qui ça ne dérange pas de voir des gens nus, venir s'installer en plein milieu de plage naturiste tout en se f...ant complètement de l'avis des autres.

en plus, la loi leur donne raison, car le littoral est dans la plus grande partie de l'UE, libre...

on a vu quand même des mouvements de groupements naturistes (de mémoire en Allemagne et en Espagne), pour demander la mise en place de règlements obligeant la nudité sur les portions de plage naturiste...

voir p.ex. là:

  https://vivrenu.com/2025/03/10/tout-nu-ou-raus-en-allemagne-le-maillot-de-bain-bientot-banni-des-plages-nudistes/


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(@mathamor)
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Bonjour, nous sommes actuellement en vacances en Galice et nous sommes allés plusieurs fois sur la superbe plage naturiste de praia de Barra, près de Cangas. Nudité à 100%. Il faut dire que le sport national semble être de déambuler sur le bord de mer, seul(e), en couple, en groupes, mais toujours nu. De temps en temps toutefois des personnes (souvent des couples d'âges divers) se hasardent à longer le littoral en maillot de bain, et alors les naturistes habitués du lieu frappent dans leurs mains en hurlant "fuera" ("dehors"). Bon, je dois avouer que je trouve cela un peu extrémiste (et bruyant par surcroît!), surtout sur une plage, l'accès au littoral étant public il est donc difficile d'y imposer la nudité. Mais dans des centres naturistes (si on y va c'est tout de même pour se conformer à un certain mode de vie et accessoirement à un réglement intérieur), lorsque des gens se promènent en caleçon de bain ou en bikini (ce n'est donc pas qu'ils ont froid) ce serait bien de leur faire comprendre, peut-être de façon moins bruyante et moins agressive, qu'ils ne sont pas à leur place.   


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Denis
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(@denis)
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@mathamor Je trouve cela extrême en effet, le risque est que les amateurs de maillot de bain fassent la même chose sur les plages publiques qui sont beaucoup plus nombreuses alors que la nudité n'y est pas interdite. Cela créeraient des désordres qui pourraient inciter les pouvoirs publics à légiférer et les adaptes de la nudité seraient perdants.

Le maximum qu'il faut faire dans ce genre de circonstance c'est de les observer ostensiblement, comme des bêtes curieuses mais sans agressivité, pour leur faire sentir qu'ils ne sont pas à leur place.


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Naturissime
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(@naturissime)
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Il y a probablement sur les plages des personnes qui viennent simplement voir ce qu'est le naturisme pour se faire leur propre avis!

Si elles ne voient rien de décourageant, certaines vont franchir le pas!

C'est une des possibilités de la croissance du naturisme!

On peut aussi imaginer que des naturistes disent :"Bonjour, vous venez découvrir le naturisme?

Et en fonction de la réaction des "visiteurs" entament une discussion de bienvenue!

Ça peut être plus intéressant que d'applaudir! Wink  


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