Bien lire et comprendre ce qui est écrit avant d'y répondre, si tant est qu'une réponse soit nécessaire (le fait de dire que la profession de médecin est réglementée ne me paraît pas en appeler une) et ne pas prêter des sous-entendus aux autres. Merci.
Tu es tout de même mal embouché, la moindre observation que l'on te fait et tu montes sur tes grands chevaux!
J'ai profité de ta remarque pour "rebondir" et développer d'autres aspects, ne te crois pas obligé de réagir d'un air pincé et faisant le maître d'école!
J'ai souvent remarqué chez toi ce travers, et je ne le prends pas pour moi car tu as la même attitude avec les autres, donc ça me rassure en ce qui me concerne, mais ça agace tout de même... :#
Si, le fait d'écrire que la profession de médecin est réglementée peut appeler une remarque à propos d'une autre que ne le serait pas, même si tu ne le penses pas, d'autres ont le droit de le penser. Et heureusement, sinon il n'y aurait jamais d'échanges d'idées ou de débats.
.
Enthoven habille la franchouillardise classique de vocabulaire philosophique mais il a surtout un problème personnel de jeunesse à solder. Dans sa mise en page par Paris Match attribue plus d'espace à Enthoven qu'à l'article sur la visite aux lieux naturistes parisiens, ce qui exprime bien l'opinion qu'en a le journal ou le journaliste.
Il aurait été plus intéressant de confronter Enthoven avec un autre philosophe médiatique, mais de Berlin ou Munich.
Intéressant cet article.
Il permet de donner la parole à un antinaturiste et d'enrichir le débat "pourquoi et comment devient on naturiste ?" ou antinaturiste (je me méfie du terme gymnophobique qui est déjà un jugement de valeur qui n'a pas forcément lieu d'être).
Il émet l'hypothèse d'une ou plusieurs scènes primitives pouvant influer sur l'attirance ou le refus du naturisme;elles influeraient aussi sur la personnalité, le rapport au corps, à l'intime, à la sexualité.
Naturistes et antinaturistes, s'ils doivent admettre que des expériences antérieures de vie les ont amenés là, auront du mal à se convertir, et n'ont d'autre choix que de se respecter.
Heureusement qu'il existe une 3ème catégorie, les ni-pour ni-contre qui peuvent être prêts à tenter l'expérience.
Raphaël Enthoven reproche au naturisme d'être une utopie totalitaire, la nudité imposée comme une solution pour améliorer les rapports humains, le tout avec une dose de bonne conscience "quand on est naturiste on croit qu'on a raison".
Sans reprendre tous les arguments pour défendre le naturisme,peut on lui répondre que les naturistes ont surtout un sentiment de bonheur et de libération dans leur pratique, sentiment que ne revendiquent pas les antinaturistes et qu'il est difficile d'interdire aux gens d'avoir des moments de bonheur.
Et pour ceux qui souhaitent en savoir un peu plus sur les sources de la pédagogie d'Élise Freinet : <a href=" https://journals.openedition.org/rechercheseducations/1569" Titre de l'article : "Élise Freinet : de l'expérience naturiste aux pratiques de l'École Freinet"
Est-ce que "naturisme" ne signifie pas seulement "retour à notre nature profonde", dans ce contexte?
.
Le témoignage de M. Enthoven peut être rapproché de celui-ci, publié dans 'Psychologies' il y quelques mois, et repris sur le site du mensuel..
Là, la personne n'est pas devenue "naturistophobe". Mais ce qu'elle a vécu jeune n'a pas été facile à surmonter.
Quelqu'un sait où trouver l'article en ligne ?
On a été interviewé, mais on ne l'a pas acheté, on était en plein déménagement !
Merci 😉
ca doit etre donc le paris match du 01/08/2018 ? https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Enquete-chez-les-nouveaux-naturistes-1566543
ou
https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Raphael-Enthoven-Il-y-a-quelque-chose-de-liberticide-de-la-part-des-naturistes-eux-memes-1566544
Message édité par : gilles / 13-08-2018 17:55
Merci !
