27 septembre 2026

2014-06-26 France 2 9h45 c'est au programme Les naturistes en ville

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Albatros
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Ce n'est pas en restant cantonné dans les centres commerciaux que le naturisme se développera.

Si certain au début du XXème siècle n'avait transgressé les lois, la morale et la pudibonderie, le naturisme n'aurait jamais existé. Et si personne ne fait rien aujourd'hui, il disparaîtra à plus ou moyen terme, par diminution progressive de l'espace qui lui est accordé.

Le seul moyen, pour le naturisme, d'exister c'est d'agrandir son espace, de gagner de nouveaux domaines qui lui sont aujourd'hui fermés.


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fredericdromois
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Posté par: @Albatros

Le seul moyen, pour le naturisme, d'exister c'est d'agrandir son espace, de gagner de nouveaux domaines qui lui sont aujourd'hui fermés.

Et surtout de ne pas perdre les espaces qui lui sont aujourd'hui acquis 😮 !!

Fred.


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"Le seul moyen, pour le naturisme, d'exister c'est d'agrandir son espace, de gagner de nouveaux domaines qui lui sont aujourd'hui fermés."

Lesquels ?

.


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Albatros
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Les plages (comme en Espagne), les parcs (comme en Allemagne), les sentiers de randonnées, nos propres jardins... la liste est longue !


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millet
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Ce qui est paradoxale c'est ce consensus à accepter que la nudité dans un contexte urbain et sociale est déraisonnable et ne doit pas etre revvendiquée par tout naturiste un tant soi peu résponsable.
Alors que c'est exactement ce que vous faites dans vos centres naturistes!
Hypocrisie ou sens aigu de la progressivité... ne faudrait il pas plutot accepter nos différents style plutot que de se fustiger mutuellement
Imposer sa nudité à ceux qui ne le souhaitent pas n'est pas plus cynique que d'imposer le vétement à ceux qui veulent simplement se sentir libre


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jfreeman
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Posté par: @millet

Imposer sa nudité à ceux qui ne le souhaitent pas n'est pas plus cynique que d'imposer le vétement à ceux qui veulent simplement se sentir libre

_______________________________

Ton sentiment est plein de bon sens...

Les libertés individuelles se situent bien au dessus de toutes les contraintes idéologiques
imposées généralement par des majorités. Le bien vivre ensemble me semble être à ce prix.

En même temps, il faudrait que l'éducation insiste davantage sur cette notion
de "respect de la biodiversité" appliqué également à chaque groupe humain.

😉 Aller, une bonne psychothérapie pour tous ceux qui ne supportent pas les personnes nues.
Et la même thérapeutique pour ceux qui se sentent mal à l'aise au milieu de gens habillés.


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Nudiworld
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Posté par: @millet

Imposer sa nudité à ceux qui ne le souhaitent pas n'est pas plus cynique que d'imposer le vêtement à ceux qui veulent simplement se sentir libre

Et oui, dans le domaine de l'apparence physique humaine, la France pratique encore la politique de l'apartheid. Chacun de son côté; le corps humain est persona non grata, hors les lieux qui lui sont attribués.


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"Aller, une bonne psychothérapie pour tous ceux qui ne supportent pas les personnes nues.
Et la même thérapeutique pour ceux qui se sentent mal à l'aise au milieu de gens habillés.
"

On tourne en rond.

.


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Jeff87
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Cette notion de "respect des autres" revient très (trop) souvent dans ce débat pour justifier qu'on nous refuse cette liberté élémentaire : ce droit de vivre simplement et pleinement notre humanité en dehors de structures privées d'accès payant (ghettos ?)...

Je me suis demandé du coup ce qu'il se cachait derrière ce mot de RESPECT que l'on nous assène et nous oppose en permanence, que tout le monde emploi à toutes les sauces et surtout pour justifier SA propre position. On constate d'ailleurs au final, que toutes ces différentes notions de respect finissent par s'opposer les unes aux autres, ce qui prouve bien qu'elles ne sauraient être l'alpha et l'oméga juridique...

Voici donc ce que j'ai trouvé sur cette notion de respect, que je livre à votre réflexion. Pardon si c'est un peu long, mais je crois que ça en vaut le coup. C'est issu de : APPROCHE PHILOSOPHIQUE DE LA NOTION DE RESPECT par Danielle MOYSE - Professeur de Philosophie, chercheur associé à l'IRIS (Institut de Recherche Interdisciplinaires sur les Enjeux Sociaux) / "Respect, intimité, dépendance ... les pratiques professionnelles interrogées Journées d'étude APF Formation - Unesco --27, 28 et 29 janvier 2003 (à propos du handicap physique)

..."Autant dire que le respect n'est pas en l'occurrence appréhendé comme un sentiment
égalitaire : qu'il soit confondu, à tort nous dit Pascal, avec la soumission à la hiérarchie sociale ou,
avec sans doute plus de légitimité, avec l'estime d'un talent, il suppose qu'on place certains au dessus
des autres, et que l'on juge alors que seuls ces derniers sont vraiment dignes de respect ". Dans cette
perspective, cela signifierait-il que tous les autres sont voués à l'irrespect, c'est-à-dire qu'ils n'auront
droit à aucune des marques de retenue, de réserve, de politesse auxquels auront droit ceux qui sont
estimés respectables en vertu de leur fonction ou de leur " qualité "? Si l'on peut déplorer un tel état de
chose, force est bien de constater malheureusement, que c'est le plus souvent de cette manière que les
humains s'accordent respect et considération, c'est-à-dire en fonction de leurs goûts, de leurs
admirations, de leurs préférences. Ainsi, n'est-il pas impossible d'entendre un élève justifier son
manque de respect à l'égard d'un de ses professeurs ou de ses camarades par le fait qu'il ne " l'aimait
pas " !

En conséquence, dans le meilleur des cas, nous réserverions notre respect à ceux à qui nous
jugeons le devoir en raison d'une " valeur " supposée effective, dans le pire, à ceux qui sont
socialement dominants. Il n'est d'ailleurs pas exclu que ce pire des cas soit le plus répandu, tant les hommes ont longtemps appris à comprendre le respect comme soumission au pouvoir...""

""...Dans une pareille perspective, le respect mutuel est-il simplement concevable, et ne sommes-
nous pas plutôt contraints à une situation où l'un, dominant, est ""respecté"" et l'autre, dominé, ne l'est
pas ? Quand le seul ""respect"" auquel nous puissions prétendre, est celui qui résulte de la prise de
pouvoir sur l'autre, ceux qui ne peuvent d'une part, pas détenir le pouvoir, et auxquels d'autre part on ne reconnaît pas de qualités, de mérites, de talents particuliers, ne sont-ils pas exclus du champ de toute respectabilité possible ? Plus fondamentalement, cela ne signifie-t-il pas que personne ne respecte jamais personne, puisque nul homme n'est jamais vu, considéré en ce qu'il est, mais seulement craint (parfois admiré) en fonction de ce qu'il représente ou bien, ignoré ?...""

C'est bien pourquoi Emmanuel KANT a essayé de disjoindre le " respect " de l'admiration ou de
l'estime, ou, la " considération " (comprise ici comme déférence) à l'égard du " personnage social ", du
respect de la personne, dont Kant veut affirmer qu'elle constitue en quelque sorte un statut universel,
quelles que soient nos appartenances culturelles, nos talents, ou même nos actes. Soulignons en effet
que pour Kant, même le criminel demeure une personne, et est à ce titre " digne de respect " ! Cela
n'implique évidemment pas qu'on lui doive quelque estime que ce soit, mais qu'on traite sa personne
" toujours en même temps comme une fin et jamais comme un simple moyen ", suivant la célèbre
maxime énoncée dans les Fondements de la métaphysique des moeurs 9, et interdisant par exemple
qu'on utilise le criminel comme matériel d'expérience scientifique, fût-ce " pour le bien " de la
communauté tout entière. Toute personne (au sens ordinaire du mot, c'est-à-dire quand il désigne un
individu ou un être humain donné) est et demeure donc quoi qu'il arrive, une personne (au sens qui
vient d'être énoncé) ! Elle mérite respect même si elle ne se distingue par rien. Respecter dans ce cas
ne veut pas dire rendre les honneurs, mais ne pas attenter à la personne d'autrui. Le respect devient
alors un sentiment froid, que Kant désigne d'ailleurs par l'expression paradoxale de " sentiment
rationnel " qui ne présuppose aucune admiration, ni même aucune estime puisqu'il est une simple obligation morale à l'égard de tous. Conception révolutionnaire du respect, que nous sommes encore
très loin d'avoir comprise, et que nous avons encore bien peu mise en actes même si juridiquement
(c'est très important !) nos systèmes démocratiques reposent désormais sur l'affirmation de l'égalité des personnes.
Conception du respect qui s'accompagne d'une appréhension tout aussi nouvelle de la notion
de personne. A mesure que le " respect " devient moins hiérarchisant la personne s'émancipe
effectivement du concept de " personnage ", ce qui, à l'origine et étymologiquement, n'est absolument
pas le cas. Le mot persona (du latin personare , qui veut dire " sonner au travers ") désigne d'abord le
masque derrière lequel s'efface le comédien pour jouer le rôle qui lui est imparti. Par conséquent, la
personne se confond initialement avec le personnage social, et renvoie à une fonction et à une
dimension publique. C'est probablement la raison pour laquelle le terme avait pris une dimension
juridique et servi à désigner, en droit romain, celui qui a une existence civile et des droits, par opposition aux esclaves qui en sont privés.
Très longtemps, le respect de la personne se confondra ainsi avec celui du seul personnage
public, avant que divers mouvements de pensée ne contribuent à imposer l'idée suivant laquelle, en
dignité et en droits, tous les hommes sont égaux. Par exemple le stoïcisme (qui n'a pas été sans
influence sur Pascal) donnera au concept de personne une dimension intérieure, en affirmant que nous
devons conserver une relative indifférence à l'égard des rôles et des fonctions publiques parce que
nous appartenons tous à une même communauté, idée que nous retrouvons bien entendu, dans le
christianisme. Progressivement, s'imposera donc, dans les sociétés occidentales tout du moins, l'idée
que tous les hommes sont des sujets de droit et la Déclaration des Droits de l'homme de 1789
reconnaîtra ce statut juridique à tous..""

...""Révolution intellectuelle, politique, morale d'une exigence dont nous sentons bien que si elle a
eu lieu en principe, elle est encore en fait en attente d'application dans bien des cas. Sans doute
parce qu'une telle forme du respect va à l'encontre de tout mouvement affectif spontané, tant il est vrai
que nous respectons souvent à l'aune de nos préférences, mais aussi peut-être, parce qu'une telle
conception du respect n'est pas elle-même au dessus de toute possibilité de critique..."" ""... Néanmoins, à force de devoir être universel, rationnel, non fondé sur la moindre préférence, le respect ne devient-il pas abstrait et désincarné ?..""

""...Au terme de cette réflexion, nous voyons donc que les hommes, qu'ils soient ou non
" handicapés " pourront se dire " respectés " quand ils seront considérés dans la temporalité et la
corporéité singulières de leur être, ainsi que dans leur dimension d'être inscrit dans une communauté
humaine dans laquelle, sans hiérarchie, chacun trouvera place.
Il nous faut alors constater combien le respect d'autrui ne va pas de soi ! Combien il suppose
que nous surmontions non seulement notre tendance si spontanée à ne prendre en considération que
ceux qui savent s'imposer à notre attention, l'habitude de ne voir en eux que ce que nous en montre
leur apparence immédiate, celle de projeter sur eux ce qu'il nous semble bon d'en penser, celle de ne
les appréhender qu'en fonction de nos attentes et de nos intérêts, etc., etc. mais aussi peut-être que
nous dépassions certains des présupposés intellectuels qui structurent notre monde. Le fait que le
concept de " respect " ait déjà une si longue histoire, qu'il soit si difficile de le définir avec justesse ne
montre-t-il pas d'ailleurs qu'il nous faudra encore bien du temps pour le mettre en oeuvre ? ""

lien : http://apfformation.blogs.apf.asso.fr/media/00/00/1281054718.pdf

"


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jfreeman
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Le reportage n'a donc pas été conforme aux échanges que l'on a pu avoir avec David Artur.
Peut-être a-t-il voulu trop bien faire. Et par excès de zèle, le débat s'est transformé en caricature de nos revendications.

http://www.france2.fr/emissions/c-est-au-programme/chroniques-par-theme/societe-le-naturisme-un-retour-aux-sources_249511

Mais bon, au final, malgré "ce sentiment amer de trahison", cette médiatisation à hauts risques nous paraît être un "mal nécessaire"
dans cette démarche de banalisation et de promotion de la simple nudité.


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Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

fredericdromois
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David Arthur ne me semble pas en cause dans ce torrent d'adversité :#

Je reverrais demain à tête reposée.

Fred.


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