Il me semble qu'un beau livre mérite qu'on en parle et que, quand il a des rapports évidents avec le naturisme, en parler sur ce site est la moindre des choses. Et si cela donne aenvie de l'acheter, où est le mal ?
Je pense que nuagedelait s'adressait à Thierry (jarwal) qui a lancé le sujet puis a cessé d'y participer; et à ce propos.
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Message édité par : PM
Taisy a raison. Allez, Thierry, on attend des participations ! Mais ça n'enlève rien à l'intérêt de ton roman !
YOUPI!!!!!!
ça marche, l'étiquette "repondre" vient d'apparaître!!!
J'ai dit que j'avais perdu mon mot de passe, j'en ai redemandé un autre, je l'ai reçu, utilisé et aussitôt, les étiquettes noires sont apparues!!! Il y avait peut-être bien un bug dans mon incription!!!
Comme je suis content!!!
Depuis mon inscription, je n'avais jamais réussi à entrer en contact!!
Quand j'ai vu que des participants avaient lu le livre et se demandaient pourquoi je ne participais pas, je me suis dit que j'y passerasi la nuit mais que je trouverai scomment faire. J'ai d'ailleurs envoyé des messages à trois personnes du forum. Elles sauront que le problème est réglé!!
Message édité par : PM
C'est vrai papygb qu'ill s'agit d'un gros livre. Je l'ai ré-écrit trois fois (27,37 et 40 ans) et à chaque fois il était de plus en plus imposant,de plus en plus précis, il grossissait au fil de mon parcours, de mes réflexions, de mes découvertes, de tout ce que je voulais y mettre et qui ne cessait de se renforcer. Si je le reprenais aujourd'hui, il serait encore différent...C'est pour ça que j'en ai écrit un autre. Un livre fini est toujours pour moi insatisfaisant. Alors je travaille quotidiennement.
Pour les portraits des personnages, je reconnais tout à fait que ce n'est pas ma préférence dans l'écriture. La nature m'inspire beaucoup plus et je suis touché par votre remarque concernant les émotions délivrées par les paysages.
Quant à "l'incohérence" du parcours, je ne peux que l'aimer. Elle est le reflet de tant de choses personnelles, le miroir de mes révoltes, de mes engagements, de mes convictions et de mes errances...
L'écriture est une thérapie, le fond de l'âme révélé. Mais ce fond est un labyrinthe, un chaos en extansion constante, comme l'est l'Univers. Rien n'est figé, rien n'est fossilisé et dans cette mouvance les dérives et les révélations s'enchaînent...
Merci infiniment pour vos commentaires.
Thierry
nuagedelait, je gagne 1,06 euro par livre vendu et je ne vivrai jamais de ma plume!! lol !!
Avec les droits d'auteur de mon premier livre, j'ai réussi à me payer un ordi portable au bout de trois ans...J'écris pour le bonheur de l'écriture, de la réflexion, l'amour des mots et si cela permet de créer une "passerelle" vers les lecteurs j'en suis immensément heureux. Mais je comprends que mon intervention puisse être perçue comme une "pub"...En même temps, je n'ai pas le choix...Je ne fais pas partie des auteurs médiatisés!!! Je suis donc obligé de faire le boulot moi-même et c'est quelque chose qui me perturbe d'ailleurs...J'ai toujours du mal et je ne sais pas trop comment tourner les choses. Je préfère participer à un salon du livre, au moins ce sont les gens qui viennent vers moi!!!
Amitiés
Thierry
merci jarwal de cette réponse, après vos soucis de connection.
voici des réponses à mes interogations.
quant à non vivre d'un écrit, je n'en suis nuellement étonnée, étant entourée '"d'artistes" devant bosser ailleurs pour au moins avoir le loisir de créer dans leurs moments libres, sans que le toit ne leurs tombe sur la tête.
bonne route dans votre communication.
Merci pour vos encouragements, nuagedelait!! Je connais également quelques artistes dont les créations sont remarquables (musique, poterie, bijoux, peinture, écriture, dessins) et qui ne peuvent faire autrement que de garder une activité professionnelle, parfois très éloignée de leur univers intérieur, pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Cela pose le problème de la "reconnaissance" des talents dans notre société. Quels sont les moyens d'y parvenir, quelles sont les méthodes suivies par quelques personnalités pour réussir à percer? Faut-il entrer nécessairement dans un "système" dont les valeurs sont parfois très éloignées de la quête spirituelle alors que celle-ci est à la base de toute évolution personnelle? Cette recherche de médiatisation correspond-elle à cette démarche philosophique ou s'y oppose-t-elle? Les doutes que vous avez vous-mêmes ressentis quant à la sincérité de ma démarche sont le reflet exact des problèmes que pose la place de l'artiste dans la société. Le fait que je n'existe pas dans le monde de la littérature me ferme des portes médiatiques et le fait de chercher à y entrer apparaît comme quelque chose de malsain et intéressée...Sacrée dilemme. J'ai envoyé mon roman "une étrange lumière" à quelques personnalités du milieu cinématographique car je pense, après en avoir parlé avec plusieurs lecteurs, que cette histoire pourrait être adaptée et je n'ai obtenu aucune réponse, même pas un courrier de réception, rien...Si par contre, mon livre avait été remarqué par une personnalité médiatique, ces démarches auraient peut-être abouti. Comment préserver son intégrité, son honnêteté en cherchant à être remarqué, y a-t-il nécessairement un aviliisement de l'individu?
Je dois dire que ces questionnements me tourmentent sans cesse...J'aimerais vivre de mes livres, j'ai des dizaines d'histoires dans la tête, j'ai commencé un nouveau roman alors que j'ai déposé il y a seulement dix jours un dernier manuscrit chez un éditeur. Cette soif d'écrire est un besoin intarissable, une soif permanente, un besoin irrépréssible. Mais je ne le fais pas que pour moi, ce n'est pas un cahier journal que je tiens, ce n'est pas une auto-analyse mais bien une passerelle que je cherche à construire vers les lecteurs. Le problème vient du fait que je suis dépendant des structures qui entourent ma propre construction...Et que sans ces structures, ma passerelle risque d'être bâtie sur des vides infranchissables. Comme des tas d'autres artistes maintenus par un système qui s'auto-protège dans un isolement épuisant...
Bonjour
Et bien, oui, je suis toujours vivant, toujours instituteur, montagnard et j'écris toujours...
"Une étrange lumière" n'existe plus depuis trois ans déjà étant donné que j'ai rompu le contrat avec la fausse maison d'édition avec laquelle j'avais signé. J'ai mis ce roman en stand by parce que j'avais d'autres récits en tête.
Les choses ont beaucoup évolué en quelques mois.
"Quatre romans, dont "une étrange lumière", sortiront dans l'année. Et cette fois chez quelqu'un de très sérieux.
J'ai relu cette file avec beaucoup de plaisir en tout cas. Je n'avais jamais oublié ces échanges et les discussions qui ont suivi avec "Papy" que je salue.
tiens 😉 un come back
que la lumière soit ...
Salut Thierry ! Heureux pour toi que tu aies enfin trouvé un éditeur sérieux ! Un vrai problème... Bon vent ! Et , comme chantait Brassens, "que Dieu te ménage !"
Hello Nuage de lait, Papy
Un éditeur sérieux, c'est même un parcours du combattant...Inouï...C'est mon blog en fait qui a tout déclenché. Un ami en avait envoyé le lien à cette éditrice et elle m'a contacté...Elle a tout pris d'un coup
Maintenant, j'écris le tome 2 d'un roman jeunesse. Un grand bonheur. Bon, c'est pas pour autant que je vais me mettre à vivre de ma plume, faut pas rêver non plus. La publication est une chose ardue mais la médiatisation relève du miracle :)))Un énorme boulot à faire soi-même en grande partie.
Et toi Papy, toujours avec "Chloé des lys"?
Questions naturistes cette fois : PLusieurs sommets dans le Dévoluy, un coin perdu et délaissé, des arrivées au sommet, en pleine lumière, en toute nudité (sauf les chaussures), immense bonheur.
Des gorges perdues aussi dans la Drôme, rando-aquatique, en dehors de tous les topos et sentiers surchargés.
Rando de trois jours sur les Hauts plateaux du Vercors, déserts, bivouacs sous les étoiles, même chose dans les Cévennes, l'Aubrac et toujours ces randos nues, dès que la solitude est totale.
La France regorge de coins perdus, sauvages, déserts.
On a fait le tour des Monts d'Aubrac en VTT, en autonomie complète, sacoches, tentes, duvets, nourriture. Vous pouvez rouler des heures sans croiser la moindre personne, sans voir la moindre maison. On an suivi la voie romaine qui reliait Lyon à Toulouse. Extraordinaire. Quelques ruisseaux pour se laver parfois. Et se reposer un peu les pieds dans l'eau.
la Nature comme on l'aime.
