18 février 2026
Sabrina LAFOURCADE ...
 

Sabrina LAFOURCADE : chroniqueuse du naturisme

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jfreeman
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A nu et à rire : Chroniques naturistes de Sabrina Lafourcade   

Plongez dans l'univers familial et décomplexé d'un centre naturiste en Gironde !

Laissez-vous emporter par des anecdotes croustillantes de l'auteure, qui offre une lecture captivante de ses aventures au sein du centre naturiste de Montalivet qu'elle fréquente depuis plus de trente ans.
Des observations 
parfois caustiquessouvent amusantes mais toujours tendres, sur des tranches de vie au Centre Hélio Marin de Montalivet en Gironde sur la côte Atlantique en France.
Une plume poétique et drôle.
Découvrez un mode de vie naturiste à travers le regard pétillant de Sabrina Lafourcade.
Les naturistes s'y reconnaitront et les autres seront surpris par un univers pas si différent du leur.

Source : https://www.amazon.fr/%C3%A0-rire-Chroniques-naturistes-ebook/dp/B0CW17DMJN

 

Et ce n'est pas la première fois que l'on évoque ici cette chroniqueuse du naturisme qui analyse la simple nudité sous des angles assez originaux. Ainsi, cet article "Naturisme, enfants en danger" semble avoir été plutôt bien accueilli à un moment où certains esprits malsains nous jettent l'anathème :

On peut aussi retrouver sa prose sur sa page Facebook :

 

Son nouvel essai Naturisme, juste toléré (voir ci après) apporte également un éclairage fort pertinent sur le regard à la fois envieux et suspicieux de nos sociétés cotemporaines vis à vis du naturisme (et de la simple nudité, en général).

𝐍𝐚𝐭𝐮𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐭𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐞́
Quand le naturisme apparaît en France, la méfiance ne vient pas uniquement des voisins ou des bonnes consciences locales.
L’État aussi observe. À distance. En silence.
Pas de scandale public.
Pas d’interdiction franche.
Mais une surveillance diffuse, constante, presque administrative.
Parce qu’un corps nu qui ne revendique rien est souvent plus difficile à gérer qu’un corps qui transgresse ouvertement.
 
𝐋𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 : 𝐥’𝐢𝐧𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞
Entre les années 1930 et 1950, le naturisme n’est ni clairement moral, ni franchement immoral.
Il est surtout… inclassable.
Des corps nus ordinaires, non sexualisés, vivant sans tapage, sans revendication politique, sans mise en scène, ne rentrent dans aucune catégorie connue.
Or, ce qui échappe aux cases inquiète toujours davantage que ce qui s’y oppose frontalement.
 
𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 𝐧𝐮 𝐞𝐭 𝐥’𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜
À cette époque, l’ordre social repose sur des signes visibles : vêtements, fonctions, statuts, rôles.
Le naturisme fait disparaître ces repères d’un seul geste.
Un médecin, un ouvrier, un instituteur, nus sous le soleil, deviennent simplement des individus.
Des corps égaux.
Des corps sans décor social.
Cette égalité radicale trouble un ordre public qui préfère les hiérarchies claires et les rôles bien identifiés.
 
𝐋𝐚 𝐥𝐨𝐢 : 𝐭𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐦𝐞𝐫
Juridiquement, le naturisme va longtemps évoluer dans une zone grise très confortable pour l’État.
On tolère, mais on ne reconnaît pas vraiment.
On laisse faire, à condition que cela reste discret, éloigné, presque invisible.
Le message est implicite :
Faites-le, mais loin.
Faites-le, mais sans bruit.
Faites-le, mais sans visibilité.
 
𝐋𝐚 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐜𝐚𝐧𝐝𝐚𝐥𝐞
Les centres naturistes sont observés non pas pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils pourraient faire.
Le soupçon précède toujours les faits.
Un corps nu assumé devient suspect par principe.
Non parce qu’il est dangereux, mais parce qu’il échappe aux codes habituels de lecture sociale.
 
𝐔𝐧𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞
Le naturisme n’a jamais été violemment interdit.
Il a été contenu, maintenu à la marge, accepté tant qu’il ne faisait pas école.
Cette liberté silencieuse, sans slogans ni pancartes, reste profondément dérangeante.
Parce qu’elle existe sans demander la permission.
 
𝑬𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒍𝒖𝒔𝒊𝒐𝒏
Si le naturisme continue de mettre mal à l’aise, ce n’est pas à cause du sexe.
C’est parce qu’il montre des corps libres, ordinaires, hors mise en scène, qui n’obéissent à aucun récit dominant.
Et une liberté qui ne se justifie pas, ne se vend pas et ne s’excuse pas reste, encore aujourd’hui, profondément subversive.
 
👇 𝐄𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬…
𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́ 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐜𝐡𝐞́𝐞 ?
 
 
 

 
 

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