Pour ma part j'aime beaucoup la 1.
La 5 et 6 sont identiques.
On doit pouvoir en faire une synthese comme :
Le naturisme est un idéal philosophique d'harmoniser le rapport de l'homme avec lui-même, les autres et la nature dans le respect des trois, par la pratique saine de la nudité en commun.
PS : pourquoi ne pas faire une définition du textilisme.
Le textilisme est une façon de vivre coupé de ses sensations dans un environnement naturel, qui a pour vocation d'entretenir des codes moraux et sociaux dans des lieux où ils n'ont pas leur place :b
Allons-y de ma propre définition. Dans la recherche de la simplicité, pourquoi pas ceci:
"Le naturisme consiste à vivre nu dans le respect des autres et de l'environnement"
Amitiés
"Le naturisme consiste à vivre nu dans le respect des autres et de l'environnement"
Je trouve cette définition courte, précise et claire même si je rajouterais "de sois même" ce qui donnerait :
"Le naturisme consiste à vivre nu dans le respect de sois même, des autres et de l'environnement"
Phil
Ok, sauf sous réserve d'écrire "de soi-même".
Amitiés
Dans les dernières définitions proposées je trouve que l'aspect "nudité partagée" manque.
Quand je suis nu tout seul dans ma baignoire, bien dans ma peau, je me respecte et je ne fais aucun tort aux autres ni à l'environnement : suis-je naturiste ?
Jean
Quand je suis nu tout seul dans ma baignoire, [...] je ne fais aucun tort à l'environnement
Jean
Quand tu es nu en famille sous la douche, tu fais moins de tort à l'environnement que tout seul dans ta baignoire 😉 ! Economisons l'eau !
(et à part ça, la définition de 74 me convient toujours parfaitement)
Bonsoir. J'ai beau lire et relire les différentes propositions, et, comme toi JACQUES, je continue de préfèrer celle de 1974. Il ne faut occulter le fait que cette définition est internationale ... (cela peut être important pour la traduction de certains mots utilisés). Changer pour changer... non ! changer pour améliorer... oui ! mais, à mon avis et pour l'instant, ce n'est pas le cas. Bonne soirée. B.
Vous connaissez l'histoire de cet homme qui résolut à changer de paires de chaussures entre dans un magazin ad hoc. Après avoir essayé plusieurs paires et avoir toujours trouvé une bonne raison de les rejetter, sort ravi de chez le commerçant avec les siennes les trouvant bien faite à ses pieds avec le temps.
Ah, oui ! C'est une histoire pour les textiles !
Pour ma part, je reste fidele a la definition originelle de 1974.
Ce n'est pas cette definition qui est devenue obsolete, ce sont les gens qui ont perdu des valeurs authentiques, profondes.
Effectivement, je penses aussi que cette definition n'est pas devenue obsolete,
mais je suis moins pessimiste que dokell, nous sommes encore un certain nombre
à partager les valeurs originelles. Notre mouvement s'est developpé en nombre,
ce qui explique les différentes approches du naturisme. Il me semble qu'il y a plusieurs
approches et non pas une... Un naturisme militant et associatif minoritaire et un naturisme
de masse avec une approche consummériste et ponctuelle...
Le naturisme c'est un moment doux comme l'automne, touchant comme la lumière incertaine du jour qui baisse, où
chaque seconde nous apprivoise un peu plus par petites touches, à pas comptés : on ne rentre pas dans le naturisme comme dans un moulin, mais comme on se laisse aller dans une histoire d'amour dont on sait très vite qu'elle va
compter longtemps et peut-être davantage. C'est de l'instant comme, il nous touche, attaché à capter le souffle
de la vraie vie avec une sens profond de la beauté et de la poésie, un sens des autres qui nous fait frôler
constamment leur intimité sans jamais écorner leur mystère.
