Hypothèse : la libertine et le libertin sont des hédonistes en quête d'un bonheur immédiat.
La naturiste et le naturiste vivent le bonheur « issu de la connaissance et de la cohérence entre soi et le monde ». Ce sont des eudémonistes.
Une recherche scientifique a découvert que le bonheur hédoniste peut avoir des effets négatifs malgré le bien-être éprouvé, puisqu'il augmente l'expression des gènes impliqués dans le stress.
« [...] seules les activités [telles que l'engagement dans un projet social naturiste] permettant de renforcer nos capacités et d'élargir notre champs de conscience nous seraient physiquement bénéfiques ».
Mon application au naturisme est une extrapolation.
Source : http://www.nexus.fr/actualite/sante/bonheur-rend-pas-forcement-heureux/#.UpTPcZk7cTI.facebook
L'article scientifique de base : http://www.pnas.org/content/110/33/13684.full.pdf+html
Bizarre, leurs conclusions semblent s'opposer à tout enseignement qui favorise la "pleine conscience" ...
Bref en gros, la pratique de la pleine conscience est d'apprécier l'instant individuel et immédiat quoi qu'on fasse - marcher, manger, etc - , afin d'évacuer les contraintes de la vie sociale (stress, etc).
Autrement dit, le plaisir égoïste reste nécessaire afin d'apprécier le bien-être social.
Judicieuse remarque, je n'aurais toutefois pas utilisé les mots "plaisir" et "apprécier" et pour le "bien être social".?.?.?.?. lequel ?
En gros, apprécier les petites fonctions solitaires (respirer, ressentir le vent, faire la vaisselle, etc) , bref revenir à soi permet de mieux supporter les rapports entre soi et le monde extérieur.
