Eh oui, mais ce n'est pas une question de faiblesse de la demande, c'est une question de faiblesse de l'offre.
S'il y avait la possibilité de se baigner nu dans les lacs et les rivières, ou d'être nu pour prendre un bain de soleil dans un pré, il y aurait des gens pour le faire.
"Dans mon village, a dit M le Maire, personne ne joue au tennis". C'est normal, il n'y a pas de terrain de tennis!
Hélas, j'ai bien peur que la Champagne-Ardennes ne soit pas la seule région concernée.
Je suis membre d'un club (d'ailleurs cité dans l'article) et les symptômes sont les mêmes. Je trouve cela formidable de pouvoir s'adonner au naturisme loin de la mer, mais cela manque sans doute d'animation...
Je ne prétends pas avoir de solution miracle mais je pense que la FFN devrait se pencher sur la survie de ces petits clubs parsemés dans toute la France.
je fais pourtant de belles et longues randonues quand je vais dans les Ardennes ...et que le temps s'y prête.
Mais pas en juillet, car on est dévoré par les taons, en principe jusqu'après le 14 juillet (soit, dit-on, dès la fin de la moisson).
Les chemins dans les grandes étendues de cultures céréalières et légèrement boisées s'y prêtent bien pourtant.
Cependant il faut bien le reconnaitre, même si les Ardennes ont été le berceau du naturisme (M Kiénné de Mongeot en est originaire), il n'est pas aisé d'en parler, de pratiquer, de rencontrer des naturistes. Il n'y a pas forcément besoin de structures mais seulement ...et avant tout d'adeptes ou de pratiquants.
