On n'arrête pas le progrès ...
Est ce réellement un progrès permettant aux femmes qui n'osaient pas de bénéficier enfin d'un frottis ? Je dis bien bénéficier et non "subir" comme le stipule de manière orientée l'article.
Tout comme est orienté la nécessité de "passer par un gynécologue" pour effectuer un geste aussi simple qu'un frottis ....
Ou bien cela va t il encore plus renforcer le sentiment de gêne et de "pudeur" ?
Je reste dubitatif. Bien que persuadé que si je déposais un brevet pour un slip pour homme permettant de vérifier la prostate, je pourrais devenir riche !!
Enfin, soit :
"Une consultation chez le gynécologue, c'est un passage obligé pour les femmes, et c'est déterminant pour leur santé. C'est lors de ce rendez-vous médical, à programmer tous les dix-huit mois, qu'une femme subit un frottis, qui reste à ce jour le meilleur moyen de dépister le cancer du col de l'utérus. Mais certaines patientes, pudiques et gênées à l'idée de pratiquer des examens pour lesquels elles doivent dévoiler leur intimité, boudent ces consultations, ce qui n'est pas sans risques pour elles. Car aujourd'hui encore, le cancer du col de l'utérus reste le 12e cancer féminin le plus fréquent, et en 2015, il a coûté la vie à 1.092 femmes.
Toutefois, un dispositif récemment inventé pourrait faire disparaître cette crainte de l'examen gynécologique. A l'occasion ce lundi de la Journée mondiale contre le cancer, petit coup de projecteur sur Imagyne, une culotte que l'on pourra bientôt garder durant l'examen et qui pourrait réconcilier les patientes les plus pudiques avec la consultation gynéco.
Ne pas montrer toute son intimité
Se déshabiller, s'allonger, mettre ses pieds sur les étriers et attendre que son examen gynécologique soit fini : quand les femmes ont rendez-vous chez leur gynécologue, nombre d'entre elles ne sont pas des plus à l'aise en pensant au déroulé de la consultation. Au fond pourtant, on le sait bien que notre gynécologue, homme ou femme, voit la même chose à longueur de journée. Sauf que nous, des examens gynécologiques, on n'en passe pas tous les jours. Donc l'exercice, qui nous fait ranger notre pudeur au placard, peut se révéler un peu crispant pour certaines patientes. C'est donc pour elles que Marie Rimbault-Joffard a pensé la culotte Imagyne."
Fred.
Message édité par : fredericdromois / 05-02-2019 11:29
C'est qu'il y a une demande
Une demande de retour a l'obscurantisme c'est sur .
Pour ma part, ayant des ennuis de santé touchant l'urologie, je dois subir tous les trois mois, soit un examen, soit une intervention chirurgicale qui m'amène à..."dévoiler..." mon intimité devant le personnel...
Pour ma part, je n'éprouve absolument aucune gêne devant le personnel en qui j'ai une confiance totale....
Le personnel voit cela tous les jours et, pour eux, pour elles, cela fait partie de leur profession et le personnel est plein de délicatesse et fait très attention à ne pas mettre les patients dans la gêne....
Etre gêné(e) devant des soignants peut se comprendre, mais pour ma part, je n'éprouve pas ce sentiment...
Je pense que le naturisme me permet aussi de dépasser ce sentiment car on ne sent gêné que devant des personnes en qui on n'a pas confiance.... et, comme j'ai confiance devant les soignants, mais aussi les naturistes, je suis donc à l'aise devant le fait de devoir montrer mon..intimité....
C'est comme aux Etats-Unis où l'on vous fait enfiler une robe en papier.
Pour moi, cette invention illustre les ravages de la pudeur, et la pudeur, il faut classer cela parmi les troubles psychologiques, comme on peut avoir la phobie du noir, des araignées etc.
Il y a quelques années, j'ai été hospitalisé pour un zona, au niveau des côtes. J'avais emporté ma djellaba, et lors de la visite du grand patron, inopinée comme il se doit dans les hôpitaux, je la portais. Evidemment, pour montrer mes côtes, pas possible. J'ai alors décidé de me déshabiller complètement pour cet examen. Pas de réaction dans l'aréopage qui me visitait.
Je reviens tout juste d'une hospitalisation, j'ai utilisé la "chemise de nuit" de l'hôpital...qui peut facilement se "décrocher" et laisser apparaître tout le dos. Ça semble normal à l'hôpital, heureusement encore !!!
On n'arrête pas le progrès ...
Est ce réellement un progrès permettant aux femmes qui n'osaient pas de bénéficier enfin d'un frottis ? Je dis bien bénéficier et non "subir" comme le stipule de manière orientée l'article.
Tout comme est orienté la nécessité de "passer par un gynécologue" pour effectuer un geste aussi simple qu'un frottis ....
Ou bien cela va t il encore plus renforcer le sentiment de gêne et de "pudeur" ?
Je reste dubitatif. Bien que persuadé que si je déposais un brevet pour un slip pour homme permettant de vérifier la prostate, je pourrais devenir riche !!
Enfin, soit :
"Une consultation chez le gynécologue, c'est un passage obligé pour les femmes, et c'est déterminant pour leur santé. C'est lors de ce rendez-vous médical, à programmer tous les dix-huit mois, qu'une femme subit un frottis, qui reste à ce jour le meilleur moyen de dépister le cancer du col de l'utérus. Mais certaines patientes, pudiques et gênées à l'idée de pratiquer des examens pour lesquels elles doivent dévoiler leur intimité, boudent ces consultations, ce qui n'est pas sans risques pour elles. Car aujourd'hui encore, le cancer du col de l'utérus reste le 12e cancer féminin le plus fréquent, et en 2015, il a coûté la vie à 1.092 femmes.
Toutefois, un dispositif récemment inventé pourrait faire disparaître cette crainte de l'examen gynécologique. A l'occasion ce lundi de la Journée mondiale contre le cancer, petit coup de projecteur sur Imagyne, une culotte que l'on pourra bientôt garder durant l'examen et qui pourrait réconcilier les patientes les plus pudiques avec la consultation gynéco.
Ne pas montrer toute son intimitéSe déshabiller, s'allonger, mettre ses pieds sur les étriers et attendre que son examen gynécologique soit fini : quand les femmes ont rendez-vous chez leur gynécologue, nombre d'entre elles ne sont pas des plus à l'aise en pensant au déroulé de la consultation. Au fond pourtant, on le sait bien que notre gynécologue, homme ou femme, voit la même chose à longueur de journée. Sauf que nous, des examens gynécologiques, on n'en passe pas tous les jours. Donc l'exercice, qui nous fait ranger notre pudeur au placard, peut se révéler un peu crispant pour certaines patientes. C'est donc pour elles que Marie Rimbault-Joffard a pensé la culotte Imagyne."
Fred.
Message édité par : fredericdromois / 05-02-2019 11:29
Où va-t-on.
Mais j'ai déjà rencontré une femme médecin remplaçante, qui m'a ausculté à travers les vêtements. Et une autrefois , la même, sans rien faire, même pas la tension. Efficace. 😐
J'ai l'impression que plus certains pensent avancer en penser "protéger la pudeur" et plus ils augmentent et ancrent le sentiment de honte du corps. C'est à mon avis très contre productif !
J'ai du mal à imaginer devoir ouvrir cette culotte fendue pour positionner le spéculum pour faire un frottis :#
Fred.
Mais j'ai déjà rencontré une femme médecin remplaçante, qui m'a ausculté à travers les vêtements. Et une autrefois , la même, sans rien faire, même pas la tension. Efficace. 😐
D'après ce que me racontent les gens que je vois l'été, c'est une pratique qui semble de plus en plus rependue en ville.
Les gens sont surpris quand on les fait se déshabiller pour une auscultation ... Ou quand on demande d'aller faire pipi dans un flacon pour vérifier par une bandelette la réalité d'une cystite !
Je ne me suis pas encore renseigné, mais j'ai été démarché plusieurs fois par des sociétés pour faire de la consultation en ligne ! Après tout, c'est pareil que de ne pas examiner les patients. Mais cette dénaturation de notre métier ne me plait guère.
Fred.
Je l'ai apprise sur Vivrenu il y a des années.
Un couple consulte pour stérilité, et le médecin leur donne un flacon et dit au monsieur de l'apporter au laboratoire pour analyse.
Et à la consultation suivante
- vous avez les résultats de l'analyse de sperme?
- non, je n'ai pas pu
- comment ça, vous n'avez pas pu?
- j'ai essayé avec la main droite, j'ai essayé avec la main gauche, ma femme a essayé avec la main droite, puis avec la main gauche, ma voisine a essayé avec la main droite, puis avec la main gauche, elle a essayé avec la bouche
- quoi?! la voisine a essayé avec la bouche????!!!
- ben oui! mais personne n'a réussi à ouvrir le bouchon de ce p. de flacon :paf.
Une autre, toujours un couple qui consulte pour stérilité, ils sont français et sont allés voir un spécialiste anglais de la stérilité, une sommité mondiale.
Ils ne parlent pas un mot d'anglais, il ne parle pas un mot de français, mais bon, il leur fait signe de se déshabiller, alors ils comprennent.
Puis il leur fait signe d'aller sur le canapé, et fait des gestes assez explicites sur ce que le couple doit faire.
Le couple veut quand même être bien sûr: oui oui, c'est bien ça.
Et là, le médecin se met à observer le couple, fait une grimace, se place de l'autre côté, et soudain, il a une lumière.
Il se précipite sur son carnet d'ordonnances et note quelque chose dessus, dit au couple de se rhabiller, et leur tend la feuille.
De retour en France, le couple va à la pharmacie, et dit
- bonjour, je voudrais du trytheoterhole
- ? :# pouvez-vous me montrer l'ordonnance?
ah, try the other hole!
(en français: essayez l'autre trou).
Bon, assez de gauloiseries pour ce soir!
Je l'ai apprise sur Vivrenu il y a des années.
Un couple consulte pour stérilité, et le médecin leur donne un flacon et dit au monsieur de l'apporter au laboratoire pour analyse.
Et à la consultation suivante
- vous avez les résultats de l'analyse de sperme?
- non, je n'ai pas pu
- comment ça, vous n'avez pas pu?
- j'ai essayé avec la main droite, j'ai essayé avec la main gauche, ma femme a essayé avec la main droite, puis avec la main gauche, ma voisine a essayé avec la main droite, puis avec la main gauche, elle a essayé avec la bouche
- quoi?! la voisine a essayé avec la bouche????!!!
- ben oui! mais personne n'a réussi à ouvrir le bouchon de ce p. de flacon :paf.Une autre, toujours un couple qui consulte pour stérilité, ils sont français et sont allés voir un spécialiste anglais de la stérilité, une sommité mondiale.
Ils ne parlent pas un mot d'anglais, il ne parle pas un mot de français, mais bon, il leur fait signe de se déshabiller, alors ils comprennent.
Puis il leur fait signe d'aller sur le canapé, et fait des gestes assez explicites sur ce que le couple doit faire.
Le couple veut quand même être bien sûr: oui oui, c'est bien ça.Et là, le médecin se met à observer le couple, fait une grimace, se place de l'autre côté, et soudain, il a une lumière.
Il se précipite sur son carnet d'ordonnances et note quelque chose dessus, dit au couple de se rhabiller, et leur tend la feuille.De retour en France, le couple va à la pharmacie, et dit
- bonjour, je voudrais du trytheoterhole
- ? :# pouvez-vous me montrer l'ordonnance?
ah, try the other hole!
(en français: essayez l'autre trou).Bon, assez de gauloiseries pour ce soir!
ça serait sympa, pour une fois de ne pas faire du hors-sujet aussi rapidement !
