@loouf14:
Oui. J'ajouterai qu'un vrai naturiste respecte son environnement et le protege au besoin.
Un vrai naturiste n'est pas un pollueur, ou un "je-m'en-foutiste".
@jeanyves:
Je suis d'accord que la notion de "bon" pre-suppose la contre-notion de "mauvais".
Et il n'est pas imaginable que les valeurs du naturisme puissent une seule seconde vehiculer du negativisme. Alors s'il devait y avoir un bon ou mauvais naturiste, ce serait le pratiquant qui serait en cause, pas les principes naturistes.
Je repondais a loouf14 qui semblait croire que les naturistes sont des utopistes parce qu'ils devraient etre des ecolos intrinsequement.
Les valeurs du naturisme recoupent pas mal les valeurs de l'ecologie.
je suis d accord ce que je voulais dire c est qu il n y a pas besoin d être naturiste pour être écolo.
J ai lu un sujet sur le forum pour les gens qui fument sur les plages et qui laissent leurs mégots partout , en ce qui me concernne je suis fumeur ( he oui 🙁 j essaie d arrêter ) mais j ai toujour une boite dans mon sac de plage pour y mettre mes mégots meme choises pour les papiers et le reste.Quand je vais piuque niquer avec ma famille il y a toujour le sac poubelle.
J me promene également tres souvent le long des petites rivieres de campgane quel malheur.
Par contre je ne mange pas bio.
Mais effectivement je suis pour le respevt de la nature sous toutes ses formes.Voila 😕
Ok loouf14, on s'est peut-etre mal compris.
Un naturiste doit avoir des valeurs ecologistes.
Un ecologiste n'est pas oblige d'etre naturiste.
Si tu fumes, cela ne regarde que toi en tant qu'etre humain. C'est ton choix. Mais si tu te places dans une perspective naturiste, alors le tabagisme n'est pas recommande. Ce n'est qu'une simple opinion de ma part.
Amicalement.
Bonjour à tous
Je suis naturiste, et sans lien de cause à effet j'ai l'écologie comme préoccupation. Mais en aucune façon je ne m'estime écologiste. Ne confondons pas la philosophie qu'est l'écologie et la mouvance politique clairement orientée qu'est l'écologisme.
Quant au titre du post, le mot important m'apparaît être le verbe "devoir". J'estime son utilisation incongrue. Pour être naturiste il faut être engagé politiquement ? Où allons-nous !
Nicolas
Nous sommes tous bien d'accord sur ce point je crois : l'écologie est ici entendue dans un sens non politicien.
En revanche je suis convaincu que l'écologie est un sujet éminemment politique , au sens non partisan du terme, comme élément indispensable dans l'organisation de la vie commune au sein des sociétés humaines.
L'ecologie comme le naturisme est un engagement humain pour le vivant, le mineral, pour le bonheur de vivre sur une planete saine.
Les personnes desireuses de le porter sur un terrain politique sont libres de le faire en leur ame et conscience.
Personnellement, je me limite au niveau humain de mon engagement, c'est deja bcp de chemin a faire.
voila jean-yves a dit ce que je pensais mais j ai mal expliqué mon sentiment
amicalement vous
jean yves ,je suis tout à fait d'accord avec toi ,c'est ce que je voulais dire dans mon post ,
Si on ne "prend pas soin de l'environnement", comme l'indique, à sa manière, la définition redonnée par Gilles (mais chacun peut avoir sa définition du naturisme, si tant est qu'il renvoie également à la nature comme souci central -non que tout ce qui est "naturel" soit bon -vision naïve-, l'amiante est bien directement issue de la nature, mais que le mouvement imprimé soit celui d'un "retour" à certains principes naturels), si donc on n'en prend pas soin, si on n'agit pas pour préserver au mieux -sans en faire une obsession- ses qualités originelles, si on ne se soucie pas de son devenir, alors, oui, on ne peut pas se qualifier de "naturiste" (on en restera à nudiste, et encore, soyons un peu cohérents).
Ensuite, les discussions stériles consistant à savoir qui est quoi (engagé politique, militant associatif -c'est-à-dire "écologiste"- ou non, de telle ou telle mouvance, telle ou telle école), n'ont guère d'importance, pourvu qu'on fasse quelque chose (agir soi-même), qu'on s'intéresse aux questions (d'actualité) en rapport avec l'"environnement", qu'on fasse fonctionner sa curiosité et son esprit critique pour savoir quelles orientations il semble préférable de privilégier.
Juste un point sur le quel je reviens, concernant la question de la culture en champs ouverts d'O.G.M. (organismes -ou P.G.M., pour plantes- génétiquement modifiéEs, j'ai déjà, en 2006, déposé un post y ayant trait), plusieurs aspects les condamnent:
- Dissémination quasi-inévitable, soit non isolation des plants cultivés de leur milieu de vie (il faudrait une imperméabilité totale, par exemple en serre).
- Violation du principe de précaution.
- Evolution à long terme inconnue (exemple introdution d'un gène producteur de vitamine A dans une espèce de riz)
- Introduction du/des nouveau/x gènes dans l'organisme non maîtrisée scientifiquement : emplacement hasardeux, répercussions génétiques (issues du bouleversement) à terme non maîtrisées.
- L'insecticide étant introduit dans la plante (de manière forcée, mais il en fait partie), diffusé en permanence et non plus de façon sporadique, possibilité d'apparition de résistances biologiques plus fortes, par mutations génétiques, par exemple chez certains nuisibles (insectes visés amateurs de la plante).
- Gène insecticide intra-plant transmissible aux autres plantes vivants (par voie de terre).
- études attestant d'une dangerosité de type allergène et, plus préoccupant, mutagène (corroboré par de simples observations).
- brevetage du vivant, réduit à une chose marketing, soit chosification du vivant (grave aspect éthique), et ses conséquences (en relation avec les points précédents).
- Vampirisation du marché des graines par "propriétarisation" de graines (maïs, soja, coton...), jusqu'alors échangeables et commercialisables hors-brevet, hors-propriété. Conséquence possible (problème en Inde) : endettement paysan, mise sous dépendance aux multinationales distributrices et gestionnaires des OGM/PGM, sans possibilité de retour.
- Absence de "rendements miracles" : les rendements après passage aux O.G.M. ne sont pas réellement meilleurs qu'avant (argumentaire marketing fallacieux), voire inférieurs si l'on prend en compte les coûts induits (achat, taxes, utilisation fortuite d'insecticides contre les nouvelles espèces mutantes, abandon des méthodes de sélection naturelle). Productivité accrue ainsi de manière artificielle et limitée.
- Déplacement du problème de l'utilisation des pesticides de l'extérieur à l'intérieur du vivant (on n'élimine donc pas les pesticides).
- Appauvrissement des variétés, diminution de la biodiversité, par standardisation de "produits" hors-nature.
- Approbation des pratiques de lobbying intensif et non éthique des multinationales productrices et renforcement de leur pouvoir contraignant et partant des politiques qui les soutiennent.
- Maintien de la nourriture des animaux d'élevage avec des O.G.M. (exemple, tourteaux de soja) : environ 80% des O.G.M. importés en France servent à nourrir des animaux qui donneront des produits laitiers et/ou carnés (sucrés, salés) pour le compte des industries agro-alimentaires, sans obligation (ça ne saurait tarder...) d'indication sur l'emballage, à l'adressse du consommateur, des produits ainsi indirectement OGMisés.
- Désencouragement de la filière des modes de production biologique (organic) et menace (du fait des contaminations éventuelles) sur le principe des cahiers des charges bio de l'absence totale de substances OGM.
J'invite chacun à consulter un peu ces quelques vidéos (celle intitulée "Qu'est-ce que les OGM?", en particulier): http://video.google.fr/videosearch?q=OGM
Il est certains aspects qui vaillent tout de même le coup d'être analysés.
😎
Le naturisme est un idéal de retour à la nature et non d'aliénation de la nature. Cela ne signifie pas régression mais recherche d'une alternative plus respectueuse.
Le naturisme est ouvert à la domestication responsable de la nature et non pas à une soumission destructrice des forces vitales. Il ne s'accorde guère avec une croyance naïve en un être humain tout-puissant qui jouerait à l'apprenti-sorcier.
Alors là je dis : :=!
et merci d'avoir développé...
Pour faire plus court je voudrais souligner que l'écologie ne deviens réellement politique que lorsqu'elle se donne la peine d'énoncer cette vérité évidente:
Le système capitaliste cannibalise l'homme et la nature. Entre les enfants envoyée à la mine comme dans Zola ou ceux qui attrapent la leucémie parceque trop proche d'un dépot de déchets nucléaire la sinistre logique est la même. Je ne souhaite culpabiliser personne car je sais bien que la pub nous a tous plus ou moins formaté pour désirer des trucs stupides et décadants , mais j'éspère avec beaucoup de force que tout nos amis naturiste saisirons l'oportunité de la nudité pour faire quelques pas de plus vers d'autres formes de libération.
Merci d'etre allé au bout de ce thème longuement commenté.
