Exactement Jacques.
Passer la journée à la plage, ce n'est plus mon truc, alors que lorsque la plage était le seul endroit où je pouvais me dénuder, j'aimais y rester le plus longtemps possible.
Je me souviens que quand nous avons commencé le naturisme il y a un peu plus de trois décennies, nous nous sommes aperçu que nous nous mettions moins au soleil. Alors qu'auparavant en tant que textiles nous n'avions l'impression d'être vraiment en vacances que sur la plage au soleil et que nous en abusions (ce que, nous nous en apercevons maintenant, nous risquons de payer plus tard... 🙁 ), à partir du moment où nous avons été naturistes, au contraire, nous nous sentions en vacances du matin au soir, même quand nous étions en sous-bois au camping, avec comme résultat frappant la diminution du temps passé exposé au soleil sur la plage. Avec le conséquence que nous sommes moins "bronzés" maintenant que nous ne l'étions alors...
Je ne sais pas si d'autres personnes ont ressenti ce même effet.
Message édité par : jacques69 / 27-10-2010 10:09
Pourquoi montrer des seins nus aiderait au depistage ? moi je comprends pas bien la démarche ... peut-être d'utiliser la provoque pour attirer l'oeil ?
Il y a surement une raison...
C'est bizarre, le nu s'associe de plus en plus à la dénonciation, la revendication, la sensibilisation...
A l'heure actuelle dés que l'on voit un nu sur une affiche, on sait "d'instinct" qu'on va nous délivrer un message "moraliste" et encore plus si c'est en noir et blanc...
C'est peut-être ça la réponse... en fait.
La réponse à ta question Maviphica: parce que des études tout ce qu'il y a de plus sérieuses ont montré que le "je ne veux pas qu'on voie mes seins, je suis pudique" est une des raisons principales qui explique que certaines femmes ne se font pas dépister.
De la même manière, si vous pensez que toutes les femmes vont voir un gynécologue, vous êtes loin du compte, et pas seulement chez les musulmanes, ça touche tous les milieux, de Neuilly-sur-Marne à Neuilly-sur-Seine.
La raison? Bien sûr le "je vais très bien je n'en ai pas besoin", mais aussi "je ne veux pas qu'on me voit nue".
On lit parfois des conneries et je me dois de donner mon retour du terrain.
Comme certains le savent, je suis médecin généraliste, je travaille à Bruxelles (j'espère bientôt plus pour longtemps, mais c'est une autre histoire) et j'ai dans ma patientèle privée une clientèle très aisée, alors que le matin je professe dans un hopital public où je reçois une large gamme d'individus : immigrés, belges d'origines étrangères, surtout turque et marocaine, etc ... Une femme sur cinq est voilée ...
Aucune femme, je dis bien AUCUNE femme, et je pratique depuis 20 ans, quelle que soit son milieu social, sa religion ou son origine ethnique, n'a jamais refusé une palpation des seins pour une vérification (sommaire évidemment) de la présence de ganglions !
Même les femmes voilées ! Celles-ci, pas plus idiotes que les autres, enlèvent d'ailleurs le voile dès qu'elles entrent dans mon cabinet. Quelques unes, rares, gardent le voile, mais ne refusent jamais une palpation des seins ...
Je me demande donc bien d'où viennent ces études ... Avez-vous des références (sérieuses).
Je pense vraiment que pour la majorité des êtres humains, la pudeur n'existe pas devant son médecin. Bien entendu il existe toujours des extrémistes, et Dieu merci ceux-ci ne viennent pas me consulter, mais ils sont quand même relativement peu nombreux je pense.
Simon
Pour expliquer un peu ce groupe de femmes qui se nomment entre elles "Amazones": elles veulent rester libres de ne pas faire appel à la chirurgie plastique pour remplacer ce sein qu'elles sont perdues malgré le souhait des chirurgiens de réparer à tout prix ce qu'ils ont ôté. Elles veulent résister à cette pression et à celle de la société. Elles ne veulent pas toujours être reconstruite au prix de nouvelles souffrances et faire avec, en accord avec leurs conjoints ou partenaires. 😉
Simon, je te crois bien volontiers mais quand même, j'ai d'autres retours sur le quotidien des médecins et leurs difficultés à faire leurs travail lorsque les maris, les frères ou les fils sont présents. Peut-être pourrais-tu venir visiter l'hôpital Nord de Marseille (hôpital public des quartiers défavorisés du nord de la ville, à forte population immigrée) ? Les soignants hommes sont parfois mis à l'écart pour certaines interventions sur des patientes. En même temps, dans l'intimité du cabinet, je crois que c'est sans doute différent. 😉
Simon, je te crois volontiers, mais tu ne vois que celles qui viennent déjà consulter.
Echappent donc à ta statistique celles qui préfèrent rester chez elles.
Evidemment, quand on a une douleur, quelque chose de suspect, ou qu'un autre médecin vous envoie, là le souci de sa santé va quand même peser dans la balance.
Je n'ai pas d'études sous les yeux, j'ai seulement beaucoup de médecins dans la famille (avec mes cousins et cousines, c'est assez simple, qui n'est pas prof est médecin ou peu s'en faut, nous avons de quoi monter un lycée + un hôpital), qui me relatent des "on en voit certains arriver dans un sale état".
Pas seulement pour des raisons de pudeur évidemment, et ça touche aussi les hommes.
Simon, je te crois bien volontiers mais quand même, j'ai d'autres retours sur le quotidien des médecins et leurs difficultés à faire leurs travail lorsque les maris, les frères ou les fils sont présents. Peut-être pourrais-tu venir visiter l'hôpital Nord de Marseille (hôpital public des quartiers défavorisés du nord de la ville, à forte population immigrée) ? Les soignants hommes sont parfois mis à l'écart pour certaines interventions sur des patientes. En même temps, dans l'intimité du cabinet, je crois que c'est sans doute différent. 😉
Je suis aussi dans un quartier défavorisé, mais évidemment je ne connais pas Marseille. Ceci dit, il est hors de question qu'un homme, frère, mari, fils ou peu importe, entre dans mon cabinet avec une femme. (et vice-versa d'ailleurs). Mes patients rentrent seuls et ont un colloque singulier avec moi. Seules exceptions, quand j'ai une mauvaise nouvelle à annoncer, là j'accepte le réconfort d'une présence bienveillante, ou alors quand c'est une femme enceinte qui vient avec son mari, en général ils aiment bien venir à deux ... (ou évidemmet lorsque c'est un enfant !)
Simon
Boire, même peu, augmente le risque de cancer du sein
Faudrait-il s'interdire totalement de boire au nom de la prévention contre le cancer du sein ?
Une étude publiée mardi confirme les liens entre ce type de tumeur et une consommation régulière d'alcool, même modérée.
Les auteurs ont suivi 105.986 participantes entre 1980 et 2008.
Leurs observations, publiées dans le Journal of the American Medical Association (Jama), révèlent que la consommation
de trois à six verres de vin par semaine accroîtrait le risque de cancer du sein de 15%.
Les femmes qui boivent davantage, à savoir deux verres de vin par jour en moyenne, voient ce risque augmenter de 51%
par rapport à celles qui ne boivent jamais d'alcool.
Ce risque persistera même si les femmes réduisent leur consommation de boissons alcoolisées au-delà de 40 ans.
La nature de la boisson - bière, vin, alcool fort - ne change rien au résultat.
Sources : http://jama.ama-assn.org/content/306/17/1884
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/11/02/15273-boire-meme-peu-augmente-risque-cancer-sein
Vivre augmente le risque de cancer...
Manger tel ou tel truc, boire tel ou tel truc, augmente (ou diminue: on nous rebat les oreilles avec tels ou tels aliments qui diminuent le risque de cancer) les risques de cancer.
Laissons-nous donc mourir de faim, nous ne mourrons pas de cancer!
Pour l'alcool par exemple, ça augmenterait peut-être le risque de cancer, mais ça diminuerait le risque de maladies cardio-vasculaires.
Tout sera bien sûr affaire de proportions.
J'aime bien la formule d'Europhom, "Vivre augmente le risque de cancer... "
Très juste.
La vie est une maladie mortelle, sexuellement transmissible.
Quant à l'idée de corréler la consommation de tel ou tel produit avec une fréquence de telle ou telle maladie, attention au biais statistique.
Ainsi, il se peut fort bien que les gens qui boivent plus d'alcool soient aussi, statistiquement parlant, plus fumeurs que la moyenne. Et dans ce cas, ce n'est pas forcément l'alcool qui est responsable.
Je vais donner un autre exemple: les gens qui cueillent ou achètent du thym sont beaucoup plus minces que la moyenne des Français.
La conclusion est évidente: le thym fait maigrir.
Ben non, ni grossir d'ailleurs. En revanche, les gens qui achètent ou cueillent du thym sont des gens qui cuisinent eux-mêmes, et là, on sait que ceux qui cuisinent eux-mêmes mangent beaucoup mieux, et donc sont plus minces, que ceux qui achètent de la cuisine industrielle.
Aussi, les corrélations ne sont pas raison.
