Bonjour à tous
Comme chaque année, des personnalités posent nues pour promouvoir le dépistage du cancer du sein.
Cette année : Vanessa Demouy, Julie Fournier, Gwendoline Hamon, Chloé Lambert et Anne Brochet.
Mesdames, n'oubliez pas...
quand j'ai lu le post, j'ai d'abord pensé aux femmes qui se sont fait retirer un sein, il n'y a que sur les lieux naturistes qu'elles peuvent se sentir vraiment a l'aise.
On n'y fait pas gaffe a tel point que cette été, j'ai mis deux jours a réaliser qu'une femme qui passait deux ou trois fois par jour devant ma tente, n'avait qu'un sein...
Je ne suis pas une femme mais j'imagine qu'il doit être très difficile de vivre une ablation du sein.
Une des raisons fréquemment invoquées contre le naturisme (ou les seins nus) est "je ne veux pas attraper un cancer du sein".
Pour moi, c'est un peu comme dire "je ne m'expose pas tête nue car je n'ai pas envie d'attraper un cancer du cerveau", je ne vois vraiment pas comment le fait d'exposer ou non le sein au soleil aurait le moindre rapport avec le cancer du sein.
Pourtant, c'est une croyance très répandue.
Avez-vous (et dans ce cas, il faut le faire circuler) un lien vers un article scientifique qui démontrerait l'ineptie de ce lien entre seins nus et cancer du sein?
Probablement un amalgame ?! Les gens ont désormais peur du soleil et des cancers de la peau. 😕
Je me souviens que quand nous avons commencé le naturisme il y a un peu plus de trois décennies, nous nous sommes aperçu que nous nous mettions moins au soleil. Alors qu'auparavant en tant que textiles nous n'avions l'impression d'être vraiment en vacances que sur la plage au soleil et que nous en abusions (ce que, nous nous en apercevons maintenant, nous risquons de payer plus tard... 🙁 ), à partir du moment où nous avons été naturistes, au contraire, nous nous sentions en vacances du matin au soir, même quand nous étions en sous-bois au camping, avec comme résultat frappant la diminution du temps passé exposé au soleil sur la plage. Avec le conséquence que nous sommes moins "bronzés" maintenant que nous ne l'étions alors...
Je ne sais pas si d'autres personnes ont ressenti ce même effet.
Message édité par : jacques69 / 27-10-2010 10:09
Concernant les dépistages du cancer du sein, tout comme pour celui de la prostate, il existe des zones d'ombre.
Pour l'un, comme pour l'autre, les données actuelles ne montrent pas de différence en terme de mortalité entre les dépistés et les non dépistés..
Sein : http://www.liberation.fr/societe/0101324108-selon-une-etude-danoise-la-mortalite-n-a-pas-baisse-polemique-depister-le-cancer-du-sein-inutile
http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/letters/article5761650.ece?token=null&offset=0&page=1
Prostate : http://www.atoute.org/n/article108.html
Même si je pense qu'en l'état actuel des connaissances médicales, il faut continuer a proposer ces dépistages... Il faut quand même savoir que tout n'est pas tout noir ou tout blanc ....
Se "contenter" d'un dépistage mammographique tous les 2 ans peut être dangereux aussi car celle ci ne voit que les micro calcifications... qui ne sont pas systématiquement présentes lors des cancers du sein. Le dépistage par "palpation" reste primordial et la mammographie peut être vue comme un "complément".
Fred.
Hier, j'ai lu sur le forum FFN ce post de Christian que j'ai trouvé très intéressant, je ne résiste pas à en faire un "Copié-collé".Qu'en pensez-vous?
Accueil forums » Discussion générale » vitamine D, ostéoporose : n ième infirmation d'un conseil très répandu
#1 25-10-2010 13:12:36
Christian
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Messages: 191
vitamine D, ostéoporose : n ième infirmation d'un conseil très répandu
La carence en vitamine D tient une place importante dans la survenue des cancers et plusieurs autres maladies.
Et la place principale, quasiment unique, dans la survenue de l'ostéoporose.
Même les scientifiques les plus anti-solaires admettent que l'alimentation est incapable de fournir le stock de vitamine D (il faudrait manger chaque jour plusieurs kilos de saumon et une douzaine d'oeufs), et que la supplémentation pharmaceutique ne couvre qu'une partie des besoins.
La Nature a voulu que seule l'exposition de la peau nue au soleil permette d'activer complètement la précieuse vitamine.
Mais voilà : tout le monde a lu ou entendu qu'il suffirait pour cela d'exposer bras et visage.
Remarquons l'imprécision immense et peu scientifique du conseil : selon les avis l'exposition préconisée des bras et du visage va de quelques minutes chaque jour en été (préconisation la moins fréquente), à un quart d'heure chaque jour toute l'année (préconisation la plus fréquente et parfaitement irréalisable).
Cette exposition restreinte est constamment démentie par les statistiques qui montrent la lourdeur de l'atteinte par l'ostéoporose dans les pays occidentaux où, pourtant, les femmes voilées et gantées sont fort peu nombreuses.
En France chaque année 130 000 fractures de la hanche et autres fractures provoquées par l'ostéoporose à l'occasion de chocs minimes.
Elle est encore plus démentie dans les pays de grand soleil, même ceux où ne sévit pas la charia qui prive les femmes de soleil.
Ces jours-ci, un médecin de l'île Maurice lance un cri d'alarme : 2 femmes sur 5 atteintes d'ostéoporose à des degrés divers.
http://www.5plusltd.com/index.php?pn=de ... ws_id=8372
http://numaniste.over-blog.com/article-femmes-voilees-des-carences-en-vitamines-d-57317705.html
ma petite contribution sur ce sujet de carence en vitamine D
Les hommes peuvent malheureusement être concernés par le cancer du sein 🙁
Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. L'âge moyen d'apparition de ce type de cancer se situe entre 60 et 65 ans. Il peut survenir de novo ou sur une gynécomastie pré-existante (c'est-à-dire une augmentation du volume des seins). Ces cancers ont une faible incidence dans les pays développés. Les deux tiers des patients présentent un carcinome canalaire in situ. La mastectomie était le traitement standard, mais il a été remplacé par le tamoxifène dans le traitement initial. Cependant, la mastectomie peut être pratiquée si le traitement initial a échoué. Le cancer du sein masculin étant relativement rare, peu d'attention est portée à l'examen des seins chez l'homme. C'est ainsi que certains hommes se présentent à la consultation avec un cancer déjà bien développé. Le diagnostic doit donc être porté à temps car il nécessite une prise en charge adéquate vu la fréquence d'envahissement et de métastases à distance.
Des éléments tels l'hérédité, l'exposition aux radiations et un historique de maladie bénigne du sein constituent des facteurs de risque communs aux hommes et aux femmes. Il existe toutefois des facteurs spécifiques aux hommes comme par exemple : une fonction testiculaire diminuée (moindre synthèse de testostérone), un syndrome de Klinefelter (pathologie rare caractérisée par la présence d'un chromosome X supplémentaire dans un caryotype masculin), des organes sexuels peu développés, des anomalies hormonales et une gynécomastie (augmentation du volume des seins), et diverses atteintes testiculaires (orchite : inflammation chronique ou aiguë des testicules, traumatisme ou testicules non descendus).Au niveau de la prédisposition génétique, le gène BRCA2 peut être associé à un risque élevé de cancer du sein chez l'homme. Quant au gène BRCA1, plus souvent associé au cancer du sein chez la femme, il ne semble pas être lié au cancer du sein chez l'homme.
Le cancer du sein masculin possède de nombreux points communs avec celui de la femme à quelques particularités histologiques près, comme l'absence de type lobulaire (le rôle des lobules est de produire le lait en période d'allaitement). La plupart des cancers du sein chez l'homme sont, tout comme chez la femme, des carcinomes. La forme la plus fréquente est le carcinome infiltrant des canaux galactophores (73% des cancers du sein chez l'homme). Les hommes peuvent également développer une maladie de Paget ou un carcinome inflammatoire. Certains sarcomes (tumeurs malignes se développant dans les tissus conjonctifs de soutien) peuvent aussi se présenter mais ils sont très rares. L'étude de la présence de récepteurs hormonaux chez les hommes atteints d'un cancer du sein indique que celui-ci serait hormonodépendant dans 80 % des cas.
Comme la femme, l'homme doit accorder une attention particulière aux signes suivants :
* présence d'une petite masse ;
* rétraction de la peau au niveau du sein ;
* écoulement ;
* ulcération de la peau ou du mamelon ;
* douleur au sein ;
* gonflement sous le bras.
Une petite masse douloureuse, généralement détectée par le patient lui-même, est le symptôme le plus fréquent dans les cas de cancer du sein chez l'homme. Le plus souvent, une « boule » apparaît en dessous de l'aréole (zone colorée entourant le mamelon), où le tissu mammaire est concentré. Souvent, des écoulements sanguinolents sont présents.
Tout comme chez la femme, le diagnostic de cancer du sein chez l'homme ne peut être établi qu'après un historique de la plainte du patient et de ses antécédents médicaux, examen, mammographie ainsi qu'une confirmation après aspiration à l'aiguille fine et/ou biopsie chirurgicale. Un caryotype (technique utilisée pour analyser le profil chromosomique d'un patient) peut être réalisé s'il y a suspicion d'un syndrome de Klinefelter.
Message édité par : CH13 / 27-10-2010 15:33
Dimanche soir, sur TF1, il y a eu un beau reportage sur une amazone de 21ème siècle puisque c'est ainsi qu'on les appelle.
Soleil contre l'ostéoporose, je n'y crois pas. J'ai toujours travaillé en tout temps et tout les jours dehors, cela ne m'a pas empêché d'avoir de l'ostéoporose.
Soleil contre l'ostéoporose, je n'y crois pas. J'ai toujours travaillé en tout temps et tout les jours dehors, cela ne m'a pas empêché d'avoir de l'ostéoporose.
Et pourtant, sans soleil, pas de fixation du calcium sur les os.
