le post d'ourfarwell est très intéressant. Avez-vous remarqué sur quoi se base l'Insee pour établir "le moral des ménages ?" Sur la consommation ! On est remplis d'objets qui ne nous font aucun bien, fabriqués par des ouvriers sur exploités. Cette "crise économique" est le bon moment pour réfléchir -si on en a encore les moyens- à l'aspect mortifère de la croissance. Vaste sujet...
Le post d'ourfarewell correspond tout à fait à la façon dont je vois les choses.
La décroissance, c'est pouvoir "choisir" sa croissance. Or, qu'avons-nous vraiment choisi dans la croissance des 40 dernières années? Où est notre liberté de choix dans cette société transformée en immense supermarché?
Je vous livre une réflexion que je me suis faite. Au début à la télé, il y avait ce que l'on appelait "la réclame", puis la réclame est devenue "publicité". Maintenant on ne parle plus de publicité mais de "communication". Pous vendre leur production les entreprises ne font plus de réclame ni de publicité mais elles communiquent. Mois je pensais naïvement que pour établir une communication il fallait au moins deux communicants. J'ai l'impression désagréable que dans la "communication" actuelle, il manque un communicant. Peut-être l'heure est-elle venue de prendre la parole et ne plus se contenter de notre rôle de "cible" (encore un terme des communicateurs; nous ne sommes plus des clients mais des cibles, c'est tout dire)?
La décroissance, c'est résister à la tentation....
Tout ce débat me rappelle l'appartion de Noël Mamère à une émission de télévision, où il disait être venu à vélo... La caméra l'a suivi à son départ... jusq'à son taxi qui l'attendait....
Amicalement
:b Le plus drôle, serait qu'un jour, un politicien dise être pressé, car un taxi l'attend.
Et que la caméra le filme, repartant en vélo !
