Il "peut", il "pourrait". Mais, en attendant, c'est pas le cas .
Malheureusement, je le dis souvent mais "bienvenue dans le capitalisme " . Je pense qu'il,y a des intérêts qui nous dépassent. La nature, on s'en tape un peu quand ça dérange certains intérêts .
Il peut très bien y avoir un capitalisme raisonné, et d'autres systèmes totalement inqualifiables.
Pour une fois, je suis d'accord avec toi. C'est tellement rare et improbable que cela mérite d'être souligné... 😉
Cette posture systématique qui consiste a tout politiser en prétendant que "le capitalisme" serait à la base de tous nos maux est lassante. D'autant que dans les régimes du "camp adverse" (où tout est dirigé par un appareil central) c'est bien pire parce qu'on a pas le droit à la parole et qu'on peut être emprisonné ou éliminé si on conteste.
Bien sûr que les intérêts privés s'opposent souvent à l'intérêt général, mais au moins on a des recours, la vie publique est encadrée par des textes et "l'autorité judiciaire" est chargée de les faire appliquer.
Je ne connais pas le dossier dont il est question ici, mais si on a demandé aux juges de statuer en urgence et que "cela fait 50 ans de ça dure" il n'est pas très étonnant qu'ils aient estimé qu'il n'y avait pas le feu...
Pour résumer, la partie adverse nous a reproché d'avoir un dossier flou et mal étayé avec beaucoup de zone d'ombre, exactement ce qu'on reproche à Altéo (mais ils nous retournent notre argument). En somme, ils nous reprochent de ne pas prouver l'effet nocif des rejets alors qu'eux-mêmes ne sont pas capables (et le reconnaissent) de prouver que les rejets ne sont pas nocifs (mais ce qui ne les empêchent pas de le dire et le supposer).
Si je me réfère à ce paragraphe qui est un résumé, c'est mal barré car en droit on ne peut pas apporter une "preuve négative" (et pas seulement en droit, c'est un problème de logique).
C'est donc aux associations à faire la preuve de la nocivité, et ce d'autant plus qu'elles sont "en demande".
L'audience c'est une chose mais les juges se basent essentiellement sur les "pièces", il faut donc mettre sur la table des études concrètes validées par des scientifiques de renom.
Malheureusement, je le dis souvent mais "bienvenue dans le capitalisme " . Je pense qu'il,y a des intérêts qui nous dépassent. La nature, on s'en tape un peu quand ça dérange certains intérêts .
Il peut très bien y avoir un capitalisme raisonné, et d'autres systèmes totalement inqualifiables.
Pour une fois, je suis d'accord avec toi. C'est tellement rare et improbable que cela mérite d'être souligné... 😉
Cette posture systématique qui consiste a tout politiser en prétendant que "le capitalisme" serait à la base de tous nos maux est lassante. D'autant que dans les régimes du "camp adverse" (où tout est dirigé par un appareil central) c'est bien pire parce qu'on a pas le droit à la parole et qu'on peut être emprisonné ou éliminé si on conteste.
Bien sûr que les intérêts privés s'opposent souvent à l'intérêt général, mais au moins on a des recours, la vie publique est encadrée par des textes et "l'autorité judiciaire" est chargée de les faire appliquer.
Je ne connais pas le dossier dont il est question ici, mais si on a demandé aux juges de statuer en urgence et que "cela fait 50 ans de ça dure" il n'est pas très étonnant qu'ils aient estimé qu'il n'y avait pas le feu...
Chacun sait en effet que l'URSS et ses satellites ont été des modèles en matière d'écologie!
Pour le côté juridique du dossier: il est exact que c'est à l'accusation d'apporter la preuve.
Sinon, on accuse n'importe qui de n'importe quoi.
Je crois qu'il s'agissait d'un référé: un référé, ça veut dire qu'il y a urgence à statuer.
Le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas urgence, ça ne préjuge en rien du jugement sur le fond. Il se peut fort bien que dans quelques mois il dise que ces rejets sont toxiques, ou qu'il dise que ces rejets ne le sont pas ou restent dans des limites tolérables.
(Vous savez, quand vous prenez votre voiture ou chauffez votre maison, vous polluez. Sans parler des pollutions agricoles, car pour faire pousser fruits et légumes, on déverse beaucoup d'engrais (sans parler de pesticides ou fongicides), et même en bio, on pollue: un fumier tout ce qu'il y a de plus naturel, ça pollue aussi.
Tout le monde pollue, les feuilles des arbres qui se décomposent dans les mares produisent du méthane responsable de l'effet de serre, un volcan qui crache de la fumée pollue etc.
Tout reste ensuite une question de quantités, et de ce qu'on peut éviter ou non. (Il est difficile d'interdire aux volcans d'émettre de la fumée, mais on peut restreindre la circulation automobile).
Puisque ce procès des boues rouges n'est pas fini, je conseillerais aux associations plaignantes d'avoir un dossier "en béton" (oui, pourtant je ne suis pas adepte du bétonnage des côtes), avec des mesures réalisées sous contrôle d'huissier par plusieurs labos indépendants etc.
Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement, dirige aujourd'hui un cabinet d'avocats spécialisé dans ce domaine des plaintes pour dégâts sur l'environnement.
effarant reportage de thalassa ce soir
c'est un crime écologique
800 tonnes de cyanure au total rejeté depuis 50 ans :paf :paf :paf
effarant reportage de thalassa ce soir
c'est un crime écologique
800 tonnes de cyanure au total rejeté depuis 50 ans :paf :paf :paf
Oui excellent reportage, et qui a mis en exergue un autre problème de pollution, les sacs plastique, qui envahissent les mers, et que l'ont mange au final, via les poissons. 😐
Bonjour,
Pour tous ceux qui pourraient dire que c'est ça ou on a plus d'alumine dans nos téléphones, il faut savoir que le process Bayer utilisé par Altéo est totalement dépassé maintenant des solutions existent pour produire de l'alumine en réalisant zéro rejet (aussi bien en mer qu'en terre) et qu'il permet en plus de récupérer les métaux lourds et de les revendre.
Ce process est utilisé par l'entreprise Orbite au Canada qui s'est associé à Véolia : http://www.coeurnaturiste.com/?p=5691
Amicalement,
Bruno
Ah, la, la, la ,la !
Ben avec tout ça, moi chais plus pour quiqu' faut qu' je VAUTE !
Il a pas de pot, Valls, après les musulmanes, c'est Ségolène qui s'accroche:
