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Présentation de Marc du Nord (bene59100)
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14 Pertinence |
Il y a 21 ans |
duke |
Présentation nouvel inscrit |
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Bienvenue Marc,
Tu peux utiliser les discussions suivantes :
- Plage de Berck :
- Plage de Quend : (ancien lien viewtopicH.php?topic=905&forum=34"target="_blank" class="noir">(ancien lien viewtopicH.php ?topic=905&forum=34
- Piscine du Club Originelle (métropole lilloise) : (ancien lien viewtopicH.php?topic=2152&forum=22"target="_blank" class="noir">(ancien lien viewtopicH.php ?topic=2152&forum=22
Les clubs nordistes sont regroupés en association régionale FFN: HDFN (Hauts de France naturistes) :
- La FAQ des forums de ce site : (renseigner sa région dans la zone "Zone géographique" de son profil) |
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Droit: Si la loi française dépénalisait la nudité
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14 Pertinence |
Il y a 21 ans |
sereno |
Naturisme et droit |
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Bonjour à tous, Je voudrais proposer un nouveau sujet de débat: si la loi contre la nudité changeait en France(ou dans votre pays si ce n'est pas la France), qu'est-ce que ça changerait vraiment pour vous ? Est-ce que vous vous mettriez à vivre nu beaucoup plus ouvertement ?
Comme élément de réflexion, on peut voir comment ça se passe dans d'autres pays. En particulier en Espagne, où il n'y a aucune loi contre la nudité, il apparait des groupes qui militent pour la pratique franche et publique du nudisme, par exemple lors de manifestations (mais pas seulement) :
Mais aussi dans d'autres pays:
Personnellement j'avoue que la liberté dont les gens font preuve dans ce genre d'événement fait envie, mais je ne sais pas si j'aurais le courage d'en faire autant. Qu'en dites-vous ? |
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Court-métrage "Naturellement"(2002)(C+/CNC/CG 44)
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14 Pertinence |
Il y a 21 ans |
gilles |
Vidéos Films |
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Avec Nanou Garcia (Sandra), Christophe Le Masne (Benoît), Ese Brume (Batou), Sophie Cadot (Audrey), Agathe Dronne (Sophie), Antoine Fayard (Danne), Arthur Nauzyciel (Dominique), Thierry Perkins Lyautey (Eric), Laurent Petitgand (Paul), Agnès Pontier (Dorothée), Pierre Berriau (le facteur), Pierre Maguelon (le paysan).Voir ce film à , cliquez sur Télécharger le fichier immédiatement ! |
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Centres et clubs américains 100% naturistes
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14 Pertinence |
Il y a 23 ans |
nudebiker2001 |
USA |
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Bonjour,Pour les ceusses qui seraient encore sceptiques, oui il existe aux États-Unis des centres de vacances familiaux réellement naturistes où le pareo et autres strings sont strictement interdits (ils précisent dans les FAQ "xx is not a clothes optional facility) .En voici quelques-uns pour les intéressés : (tenu par un vrai Indien Cherokee ndr) Bon réveillon et attention aux gueules de bois :# :b Fred et Bupha |
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2023-08-21 Ouest-France Musée, bowling, piscine, restaurant… Comment le naturisme se fait une place en ville
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14 Pertinence |
Il y a 3 ans |
Benoit |
Revues Naturistes, Journaux, Presse papier ou numerique |
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Musée, bowling, piscine… Le naturisme ne se pratique pas seulement l’été dans des villages dédiés. Ces dernières années, l’offre d’activités s’est diversifiée en ville.
Visiter une exposition, nager à la piscine ou jouer au bowling… Complètement nu. C’est possible depuis une dizaine d’années en France. « Le naturisme urbain a émergé, à Paris d’abord, il y a six ou sept ans, retrace Viviane Tiar, présidente de la Fédération française de naturisme (FFN). Être naturiste, ce n’est pas juste être nu sur la plage l’été. C’est un art de vivre que l’on devrait pouvoir exercer toute l’année. »
Sous l’impulsion d’associations naturistes, l’offre s’est diversifiée, notamment en régions. En avril dernier, le Musée d’art contemporain de Lyon a ainsi organisé avec la Fédération française de naturisme Rhône-Alpes une visite nue de l’exposition Incarnations, le corps dans la collection – acte I. Quelque 325 visiteurs ont été accueillis durant ce créneau dédié.
Lire aussi : Le naturisme, un mode de vie qui se dévoile… Notre série en quatre épisodes
Paradoxe ?
En Loire-Atlantique, le Centre aquatique du pays blanc à Piriac-sur-Mer et la piscine de La Durantière à Nantes proposent depuis des années des créneaux de nage réservés, hors vacances scolaires. Toujours dans la cité des Ducs, l’association Les Kunus a organisé une sortie au restaurant fin juin pour une trentaine de convives. « C'était complet, on va le refaire, s’enthousiasme Bérangère Distave, la présidente. On a aussi été contactés par deux autres restaurants qui aimeraient nous accueillir. »
Des signaux positifs pour les naturistes des villes, qui œuvrent avec pédagogie. Car la France a beau être la première destination naturiste au monde, ce mode de vie reste méconnu et souvent assimilé à d’autres formes de nudité, voire au délit d’exhibitionnisme sexuel. « Le naturisme, c’est vivre nu. Cela implique deux éléments : l’environnement naturel et la vie en communauté », définit Margaux Cassan, autrice de Vivre nu , paru chez Grasset au printemps.
Lire aussi : Est-ce obligatoire d’être nu dans un centre naturiste ?
Mais alors, n’y a-t-il pas comme un paradoxe à son essor en ville ? « Ce qui est intéressant, c’est de considérer le naturisme urbain comme une forme de vitrine du naturisme, répond la philosophe. Un premier pas, qui donne envie de passer de l’expérience au mode de vie. » Viviane Tiar abonde : « C’est aller vers le naturisme avec d’autres possibilités. » Pour la FFN, l’enjeu est aussi de toucher un autre public : « Ça permet aux personnes qui ne partent pas en vacances de profiter de ces activités sans faire des kilomètres. Et de transmettre les valeurs du naturisme, notamment aux jeunes. »
« Cyclonue » : une manifestation à plusieurs vitesses
Pédaler nu en ville pour alerter sur le climat et la sécurité à vélo ? C’est l’idée de la World naked bike ride (WNBR), née en Espagne en 2001.
En France, la première « cyclonue » autorisée a été organisée par la Fédération française de naturisme à Rennes (Ille-et-Vilaine) en 2020. Aujourd’hui, seules la capitale bretonne et Avignon accueillent cette manifestation. Non sans contraintes : cache-sexe imposé, circuit contournant le centre-ville…
Ailleurs, d’autres rassemblements organisés cette fois par la confédération Le Mouvement naturiste ont été annulés ces dernières années, faute d'autorisation préfectorale. Comme à Nantes (Loire-Atlantique) le 6 août dernier. « On n’a pas pu rouler à Nantes. C’était déjà le cas l’an dernier, puisqu’on avait été escortés par la gendarmerie de Châteaubriant de Notre-Dame-des-Landes jusqu’à Orvault, où une voiture de police nous attendait », détaille Bérangère Distave, secrétaire générale de la confédération Le Mouvement naturiste. À Lyon en revanche, la manifestation a finalement été autorisée samedi.
« Il y a des cyclonues dans plus de 40 pays, mais en France, ça coince, certainement par crainte et par méconnaissance des autorités », observe Régis Monseaux, président de l’association WNBR Cyclonue France, créée au printemps, justement pour « aider à l’organisation de cyclonues partout ». |
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Hérault Tribune
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13 Pertinence |
Il y a 1 an |
PhilE |
Revues Naturistes, Journaux, Presse papier ou numerique |
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Société — l'Agglo Hérault Méditerranée
Au cœur du village naturiste du Cap d’Agde : la vision de Yvonne et René, naturistes depuis 57 ans
Depuis plus d’un demi-siècle, Yvonne et René vivent le naturisme comme une philosophie, un art de vivre où se conjuguent liberté, respect de soi et harmonie avec la nature. Résidents fidèles du village naturiste du Cap d’Agde, ils ont vu ce lieu emblématique évoluer au fil des décennies, sans jamais perdre de vue l’essentiel... un espace où l’on peut être soi-même, au plus proche des éléments, affranchi des artifices et des contraintes sociales.
Elodie Greffin
Publié le 29 juin 2025 à 07:28
Interview
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Yvonne et René naturistes depuis 57 ans. Résidents du village naturiste du Cap d'Agde ©EG Hérault Tribune
Témoins engagés d’une époque où le naturisme portait en lui une véritable idée de liberté, ils nous livrent ici, avec sincérité, leur vision de cette pratique, leur attachement profond au Cap, leurs souvenirs, et leur inquiétude parfois face à certaines dérives. Une parole nourrie d’expérience et de convictions, qui rappelle combien le naturisme authentique est un choix de vie bien plus qu’un simple mode de vacances. Rencontre.
L’entrée du village naturiste du Cap d’Agde ©EG Hérault Tribune
Depuis quand pratiquez-vous le naturisme, et comment avez-vous découvert le Cap d’Agde ?
Nous sommes naturistes depuis 57 ans. Cela a commencé dans les années 60, par curiosité, puis très vite par conviction. À l’époque, nous allions dans des centres comme Montalivet, sur la côte atlantique. Mais l’Atlantique, c’est beau, sauvage, authentique, mais parfois rude : dès le 15 août, il y fait plus frais, l’air devient humide, le vent se lève. En 1970, nous avons entendu parler d’un petit camping naturiste du côté de la Méditerranée, tenu par les frères Oltra. Nous y sommes allés sur un coup de tête, à la mi-août, en espérant trouver un peu de chaleur. Et là, en sortant de la voiture, une bouffée d’air chaud nous a saisis. C’était un choc, mais dans le bon sens : l’impression immédiate d’être dans un autre monde. À l’époque, ce n’était encore qu’un terrain sablonneux avec des vignes et quelques caravanes, pas d’immeubles, pas de routes goudronnées, mais déjà un esprit d’ouverture et une atmosphère extraordinaire.
Comment êtes-vous devenus adeptes ?
Nous étions dans un endroit où il y avait une toute petite piscine, et il faisait très chaud ce jour-là. On a été tentés de se baigner… et c’est là, pour la première fois, qu’on s’est baignés nus dans une piscine. On a alors réalisé quelque chose de très simple : quand on prend un bain chez soi, dans la baignoire, on ne garde pas son slip ! Certaines personnes nous demandent comment expliquer le naturisme. On leur répond : “Prends ton bain en maillot. Est-ce que tu prends ta douche avec ton soutien-gorge et ton slip ? Ton bain aussi ? Et encore moins avec un t-shirt, bien sûr !” Quand on plonge nu dans une piscine, on ressent, sans même le chercher, une sensation de liberté, un vrai lien avec la nature, à l’état naturel. Et ça, on l’a découvert en 1970. On avait 23 ans. C’est arrivé un peu par hasard : on avait fait une petite halte sur notre itinéraire pour passer la nuit. Et on s’est dit : “Tiens, on vient peut-être de découvrir une autre façon de vivre.” C’était un 31 août, l’année de notre mariage, le dernier jour de nos vacances.
D’ailleurs, une petite anecdote de l’époque ?
Quand on a lu pour la première fois le journal naturiste, La Vie au Soleil, on a remarqué que les sexes étaient systématiquement cachés. Toutes les photos affichaient un petit rectangle noir pour dissimuler les parties intimes. Et comme on n’y connaissait absolument rien à ce moment-là, on s’est dit : “Mais alors, dans les autres centres naturistes, les gens portent tous un petit cache noir ?” On s’est renseignés, et on a compris que c’était simplement parce que la revue, vendue dans les maisons de la presse, n’avait pas le droit de montrer des sexes en photo. C’est pour vous dire à quel point on était naïfs à l’époque ! C’était vraiment le tout début pour nous. D’ailleurs, à la plage de Montalivet, des gens faisaient même la police pour empêcher les voyeurs.
Quand avez-vous décidé de devenir propriétaires au Cap d’Agde ?
En 1982. Nous venions chaque été avec notre caravane, puis nous avons découvert Hélio Village, qui venait d’être construit. C’était une petite résidence, composée d’une trentaine de villas, bien intégrée dans l’environnement. Deux étaient encore disponibles. Nous avons visité, réfléchi… et nous nous sommes décidés rapidement. C’était pour nous une évidence : ici, nous pourrions vivre nus, dans un cadre agréable, sur une longue période de l’année, sans subir les limites météorologiques de l’Atlantique.
Qu’est-ce qui vous a le plus séduit dans ce lieu à l’époque ?
Au-delà du climat, c’était l’ambiance humaine. Il y avait un vrai respect de la nudité et de la convivialité. On venait pour être soi-même, sans jugement, dans un rapport simple au corps et à la nature. Les familles se saluaient, les enfants jouaient sur le sable, les repas se faisaient dehors, souvent partagés. Le petit centre commercial de l’époque vendait l’essentiel, et le soir, il y avait la guinguette avec les accordéons. C’était joyeux, vivant, bon enfant.
Comment avez-vous vu évoluer le village naturiste au fil des décennies ?
L’évolution a été progressive, mais marquée. Au début, dans les années 80, le village s’est structuré avec des immeubles sont sortis de terre (Port Ambonne, Port Nature, Héliopolis…), mais toujours avec cette idée de créer un quartier naturiste à part entière, avec ses commerces, sa pharmacie, son marché. Puis, dans les années 90, l’offre s’est diversifiée, plus de commerces, plus de restaurants, une économie touristique florissante. C’était encore très lié au naturisme. C’est vraiment dans les années 2000 que les choses ont commencé à changer. D’abord, avec l’arrivée massive de touristes non naturistes, attirés par la réputation sulfureuse du lieu. Ensuite, par la prolifération des établissements orientés “libertinage”, qui ont commencé à occuper de plus en plus d’espace, bars, discothèques, saunas, boutiques érotiques. Ce n’est pas un jugement moral, chacun vit sa vie comme il veut, mais ce n’était plus du naturisme, c’était autre chose. Et petit à petit, cela a brouillé l’image du Cap. C’est bien qu’il y ait des commerces, mais certaines boutiques, comme celles qui vendent des vêtements, vont complètement à l’encontre de l’esprit naturel du lieu. Quand on a été ici pendant les vingt premières années, ça n’existait pas. Et puis un jour, un commerce a commencé à proposer des petits articles en dentelle, parfois fluo… pour moi c’est un « pousse au viol » …Franchement, ça dénature l’ambiance.
Quartier de Port Ambonne du village naturiste du Cap d’Agde ©EG Hérault Tribune
Le Cap d’Agde est-il encore un « vrai » lieu naturiste aujourd’hui ?
Oui, il l’est encore. On estime qu’en été, environ 30 000 à 40 000 personnes fréquentent le village, dont une bonne moitié sont encore de vrais naturistes, respectueux des règles, pratiquant la nudité comme mode de vie. Mais la cohabitation avec ceux qui viennent pour d’autres raisons est parfois difficile. Certains ne se déshabillent jamais, même sur la plage, alors que c’est censé être obligatoire. D’autres profitent des lieux pour organiser des fêtes privées, avec du bruit jusqu’au petit matin. Certains sont là pour dépenser leur argent et se croient tout permis. Sur ce qu’on appelle la baie des Cochons, vous verrez qu’il y a là environ 2 000 farfelus qui passent leurs nuits en boîte, se saoulent, pratiquent l’échangisme, etc. Je les qualifierais principalement de touristes de courte durée, ils ne viennent que pour une semaine, juste pour, comme ils disent, “s’éclater”. C’est dommage, ce n’est pas l’esprit naturiste ça…
Et dans votre quotidien, comment vivez-vous cette transformation ?
Nous vivons à notre rythme, selon nos valeurs. Le matin, nous partons marcher sur la plage à l’aube, à peine le soleil levé. Il n’y a presque personne, c’est un moment magique. Ensuite, un peu de natation, le marché le jeudi, puis jardinage ou lecture. Le problème ici, c’est que les prix sont complètement délirants, sauf le pain. Le kilo de tomates, c’est 5 euros et un melon va être à 4,50 euros. donc nous allons au marché d’Agde où cela coûte trois fois moins cher. Le naturisme, pour nous, c’est aussi un état d’esprit, vivre simplement, au plus près de la nature, sans artifice. Mais nous avons dû nous adapter, par exemple le soir, nous évitons les restaurants du village, car ils sont devenus des vitrines de mode, où même les naturistes se sentent obligés de porter des tenues “sexy” pour ne pas paraître décalés. Nous ne nous reconnaissons plus dans ces codes.
Comment gérez-vous la cohabitation avec les fêtards ou les touristes “éphémères” ?
Nous avons établi une règle simple, chacun vit comme il l’entend, mais dans le respect de l’autre. Eux vivent la nuit, nous vivons le jour. Nous n’allons pas les empêcher de sortir en boîte, mais en retour, nous leur demandons de ne pas transformer notre terrasse en “after” à 6 heures du matin. Quand cela dépasse les bornes, nous intervenons, calmement mais fermement. Il faut savoir poser des limites. Ce village est aussi le nôtre, nous y vivons depuis plus de 40 ans, ce n’est pas qu’un lieu de passage.
Votre famille partage-t-elle votre attachement au Cap d’Agde ?
Oui, complètement. Nos enfants sont venus ici très jeunes, et aujourd’hui, notre petite-fille de 20 ans continue de passer l’été avec nous. Elle connaît les règles, les valeurs, elle a grandi dans cet environnement. C’est une forme de transmission, non pas imposée, mais naturelle. Côté amis, c’est plus délicat. Beaucoup ont une image biaisée du village, confondant naturisme et libertinage. Il faut expliquer, démystifier. Mais certains restent bloqués sur leurs préjugés… peut être à cause des médias aussi.
Envisagez-vous de vivre ici toute l’année ?
C’est une possibilité. Déjà, depuis que nous sommes à la retraite, nous passons ici six à huit mois par an. Nous avons même testé l’hiver, et nous avons été conquis par le calme, le soleil, les balades, l’air marin… Cela nous change de notre région d’origine où la pluie est omniprésente. Avec l’âge et les petits soucis de santé qui viennent, on se dit que le moment est venu de profiter pleinement. Ce lieu nous apaise, nous rend heureux.
Que souhaiteriez-vous pour l’avenir du village ?
Qu’il retrouve son esprit d’origine. Pas nécessairement un retour en arrière, mais un recentrage pour redonner toute sa place à la nudité respectueuse, à la simplicité, à la convivialité. Et pourquoi pas, établir des règles plus claires comme par exemple, imposer la nudité sur certaines plages, interdire les vêtements provocants dans certains secteurs, ou limiter le bruit nocturne. Nous ne sommes pas nostalgiques, mais nous pensons que ce lieu a une âme, et qu’il ne faut pas la vendre à n’importe quel prix.
Est-ce qu’il y a un souvenir, une histoire marquante que vous avez vécue ici ?
Oh oui, il y en a beaucoup, mais si on devait en choisir un, ce serait peut-être celui-là… Vous voyez, chaque matin, on commence la journée par une petite marche le long de la mer. C’est un rituel, un moment paisible, notre moment. Mais il n’y a pas que ça. Ce que peu de gens savent, c’est qu’ici, sur cette plage, nous avons écrit des livres. Des ouvrages de géométrie, de haut niveau. Ils ont été traduits dans plusieurs langues, dont le japonais… Et devinez où ils ont été pensés, conçus, rédigés ? Sur le sable, face à la mer. Pendant que d’autres faisaient la sieste ou lisaient un roman, nous, on travaillait sur des démonstrations mathématiques, nus, en pleine nature. Pour nous, cela résume tout : le naturisme et les mathématiques, ce sont nos deux grandes passions. Et les deux se rejoignent ici, dans ce lieu unique. À travers ces deux passions, on pourrait presque raconter toute notre vie.
Plage du village naturiste du Cap d’Agde ©EG Hérault Tribune |
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RFI les dessous du naturisme
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13 Pertinence |
Il y a 2 ans |
PhilE |
Emissions Radio |
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Si loin si proche
Les dessous du naturisme
Publié le : 22/12/2024 - 04:05
Cette semaine, on tombe le haut et le bas pour se mettre tout nu et à nu, afin d’interroger une pratique culturelle, touristique aussi, surtout occidentale : le naturisme.
Dans le Centre hélio-marin naturiste Oltra situé au Cap d’Agde, entre 1968 et 1971. © Collection Marie-Helene Oltra.
La France est la première destination naturiste d’Europe, voire du monde, avec 4,7 millions d’adeptes, dont 2,6 millions d’étrangers qui, chaque année, souvent l’été, viennent dans l’hexagone pour vivre nu, ensemble, dans la nature, sans contrainte ni jugement. En prônant un certain retour à la nature dans la tolérance, la sobriété et le plus simple appareil, le naturisme a façonné un mode de vie singulier et alternatif, mais aussi des lieux (campings, centres, communautés…) en Europe, particulièrement sur les littoraux français.
Récemment, à Marseille, une grande exposition Paradis naturistes s’est tenue au Mucem, le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Déjouant les stéréotypes tenaces adossés au mouvement naturiste, pour en comprendre l’histoire, les valeurs et les vertus. Ne laissant aucune question de côté et sans réponse : pourquoi se mettre ainsi tout.e nu.e ? Quelles différences entre naturisme et nudisme ? Quels liens entre nudité et sexualité ? Comment et pourquoi la France est-elle devenue un « paradis naturiste » ? Est-ce une pratique de blancs ? Et si oui, pourquoi ?
Certes, il y a le tabou de la nudité intégrale, visible et collective qui peut bousculer certain.e.s ; mais, une fois cette seule pensée ou vision dépassée, les naturismes – car ils sont pluriels – ont certainement beaucoup à nous apprendre sur notre rapport au corps et au monde. Surtout qu’à l’heure où les questions de respect de l’intégrité corporelle, de bouleversements climatiques, de lutte contre les discriminations ou les violences sexuelles et sexistes sont plus qu’à l’ordre du jour à travers le monde, il est certainement temps d’arrêter de regarder goguenards ces gens à poil et de tous poils. Arrêter de les regarder donc, pour mieux les écouter...
Avec le philosophe français Bernard Andrieu, auteur de Nudités. Philosophie des naturismes et co-commissaire de l'exposition Paradis naturistes au Mucem.
En savoir plus
- Sur l’exposition Paradis naturistes qui vient de s’achever au Mucem, Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, situé à Marseille.
- Sur Nudités. Philosophie des naturismes de Bernard Andrieu aux Éditions Presses universitaires de Rennes. Collection Epures.
- Sur Monta Stories. Portrait d’un lieu pionnier du naturisme de Chloé Vasselin. Avec Magda Audredie à l’illustration. Un ouvrage autoédité sur l’histoire et les pionniers du Centre Héliomarin de Montalivet, dans le Sud-Ouest de la France.
- Sur la Fédération française de naturisme : une mine d’infos pour savoir notamment où pratiquer le naturisme en toute liberté. Voir aussi le guide de voyage de Julien Claudé-Pénégry paru chez Hachette Voir la France tout nu.
- Sur Vivre nu, un essai de la philosophe française Margaux Cassan. Éditions Grasset, 2023. |
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Ca chauffe au cap d'agde en ce moment
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13 Pertinence |
Il y a 16 ans |
gilles |
Revues Naturistes, Journaux, Presse papier ou numerique |
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Le cap est à l'actualité en ce moment : |
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ile du levant, comment y aller ?
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13 Pertinence |
Il y a 20 ans |
ourfarewell |
Ile du Levant (France - Provence-Alpes-Côte d'Azur - Var - 83 400) |
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En fait tu ne sais même pas où elle se trouve! Et Internet, alors?? On va pas te mâcher le travail! Et puis ce serait sympa de préciser où tu vis.
Bon, comme on est gentils (je blague) ;), voilà : Si tu viens en voiture via Toulon, il existe des forfaits stationnement à 20E à l'aéroport de Toulon/Hyères. Si tu arrives en avion, l'aéroport est situé bien plus près du port de Hyères que la gare. Si tu arrives de Nice-aéroport, il existe des services de bus jusqu'à Hyères (25E tarif normal). Pour un Orly-Toulon, il y a des prix chez Air France au plus bas à 60E, c'est quand même pas mal (mais c qu'un minimum). Ensuite, tu as des taxis-bateaux (tél.: 04.94.58.31.19) pour te rendre au port.
Par mer, tu as plusieurs possibilités d'accès. En fait, tout est expliqué sur cette page, un site d'Henri Deal (infos plongée, pub pour meublés). Il y est précisé qu'on peut s'y baigner de juin à octobre (mer à 22°) et qu'il ne faut pas oublier l'anti-moustique (saloperies...)
- Donc Hyères-port, avec TLV - TVM, selon les horaires indiqués ici : La traversée dure 1h30 avec accostage sur Port-Cros, sauf en juillet-août où c'est direct (ça réduit un peu la durée). C'est pas donné (23E/adulte AR).- Le Lavandou, port maritime (vers la plage). Là, c'est les vedettes «Îles d'or» qui assurent la liaison. En direct, la traversée y est réduite à 35 min - pas mal. Encore faut-il y arriver en voiture... Et comme c'est 23E AR et qu'en plus faut payer le parking, c'est guère mieux... Le trajet fait 1h par l'île de Port-Cros, il faut faire attention aux horaires, consultables ICI- Cavalaire (le port le plus proche depuis Nice), et ça dure 45 min. L'AR est quand même à 26.50E/adulte.
Pour la carte "où ça se trouve", eh bien la voilà: ICI, c'est la dernière à l'Est, 8km de long 2 de large mais quelque 90% de sa surface (zone militarisée) est inaccessible aux naturistes.Sur place, le naturisme est possible partout (où c'est accessible) sauf sur le port et au vieux village (place, lieux publics, commerces). Les logements sont pas mal chers si on y va seul. Héliopolis (agglomérat de villas) a d'ailleurs été créé dans les années 1930 dans un esprit un peu bourgeois.
Pour plus de renseignements, voir avec l'ADIL (association des Amis de l'Ile du Lvnt) , tél : 01 42 77 11 77 + adilevan[arobase]club-internet.frPour l'esprit, et de la doc, voir , où tu as les coordonnées de l'Office du Tourisme. autres sujets de discussion sur l'île du Levant :
Message édité par : ourfarewell |
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Santé: L'intérêt des lunettes de soleil et de l'index UV
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13 Pertinence |
Il y a 20 ans |
ourfarewell |
La nudité, rapport au corps |
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Des lunettes de soleil (réellement) protectrices et adaptées sont indéniablement utiles pour protéger les yeux face à la couleur bleu (la plus nocive), face aux rayons réfléchis (sable, eau, pierre, terrasse/surfaces claires, neige) et aux UV, directs ou réverbérés ; en porter ne doit toutefois pas nous rendre moins vigilants. ;- En effet, sans lunettes, on replie les paupières, on fronce un peu et on évite de porter le regard sur les fortes luminosités : c'est presque aussi efficace. Comme pour les crèmes solaires, les lunettes filtrantes ne sont pas destinées à se permettre de s'exposer plus mais à réduire les risques. Les lunettes de soleil sont indispensables POUR TOUS LES PLUS JEUNES, qui sont les plus vulnérables. En effet, jusqu'à 16-18 ans la rétine est moins riche en pigments contre les UVA. Plus encore pour les tout petits: à 1 an, 90 % des UVA atteignent la rétine! C'est donc une hérésie de penser que les "lunettes de soleil" ne sont pas faites pour eux. 8-)Une paire de "lunettes de soleil" digne de ce nom doit à la fois photo-filtrer les UV au maximum et protéger de l'éblouissement (c'est mieux si elles recouvrent bien les yeux). Si indice de protection UV il y a (gravé à l'intérieur des branches), choisir le plus élevé. En fonction du filtrage de l'intensité lumineuse (non liée aux UV), la norme européenne va de 0 à 4: choisir la catégorie CE 3 voire la CE 4 (en mer et en montagne), interdite au volant.
ATTENTION: La couleur des verres n'indique EN RIEN leur pouvoir filtrant. Ce n'est pas la teinte du verre qui renseigne sur le degré de protection anti-UV: des verres correcteurs transparents peuvent être traités anti-UV et des verres très foncés peuvent ne rien arrêter du tout! 😕
DE MÊME, ce n'est pas le degré d'éblouissement ou d'ensoleillement qui indique l'intensité de la lumière INVISIBLE: un simple voile nuageux n'arrête que 10% des traîtres UV (de même le bronzage, qui ne fait pas écran)! Ce n'est pas non plus la sensation de chaleur: contrairement aux infrarouges, les ultra-violets ne chauffent absolument pas.
Comme pour se protéger la peau, le moyen le plus sûr reste donc de consulter l'index UV, qui évolue selon le lieu, la saison, l'heure et l'altitude: indiqué tous les jours sur ce site pour la tranche 12h-16h, l'index augmente d'autant qu'il réduit la durée maximale conseillée d'exposition (à 7 et plus, les méchants UV 😐 deviennent très nocifs).
Pour en savoir plus :Lunettes de soleil pour les enfants (dès 3 mois)Lunettes de soleil, morphologieArticle santé magazineCatégories de lunettesConseils généraux
Message édité par : ourfarewell |
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Baignades nues dans la Seine à Paris
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13 Pertinence |
Il y a 2 ans |
PhilE |
Les activités - Que fait on nu ? |
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Réagissant à un message Facebook nous montrant des gens plongeant dans la Seine à Paris, j'ai écrit mon message et reçu une réponse pas décourageante.
Il devrait y avoir, comme à Vienne en Autriche, comme à Munich ou Berlin etc., des zones où on pourrait se baigner sans maillot.
Auteur
Ville de Paris
Bonjour, n'hésitez pas à tenter la suggestion via les Idées Citoyennes. Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter l'article consacré à ce dispositif 2.
Et sur le site, on lit ceci:
Objectif : 1 500 soutiens en six mois !
Si votre idée atteint 1 500 soutiens en six mois, la Ville s’engage à l’étudier et à la réaliser si l’étude technique rend un avis positif.
Il est donc important de faire campagne, notamment sur les réseaux sociaux, grâce à l’outil « partager » pour que votre idée ou celle qui vous plaît soit massivement soutenue.
Consultez ici les idées citoyennes
Je pourrais bien sûr envoyer tout seul cette proposition, mais ça aurait peu de chance d'aboutir, d'autant plus que ça peut faire doublon.
Ils disent en effet "Il est toutefois recommandé d’utiliser au préalable le moteur de recherche pour consulter celles déjà proposées et publiées afin d'éviter les doublons. L’objectif est de concentrer les votes sur une seule idée plutôt que de les diluer sur plusieurs afin d'atteindre le plus de soutiens possible. "
En revanche, si nous organisons un tir groupé, 1500, c'est faisable. Je sais que ça ne serait pas évident, Paris est urbanisé partout, mais un des lacs du Bois de Boulogne ou de Vincennes, ne sait-on jamais...
Il y a quelques années, qui croyait qu'il pourrait y avoir une pelouse naturiste au Bois de Vincennes? Et elle est toujours là, 8 ans après, alors que nombreux ici étaient ceux qui nous disaient que ça ne verrait jamais le jour ou que ça capoterait très vite. |
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Spencer Tunick à l'opéra de Sydney, Australie 1 mars
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13 Pertinence |
Il y a 17 ans |
gilles |
Evénements photographiques, happenings, Spencer Tunick, Bodypaintings |
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Il y a eu 5200 personnes, soit plus du double de ce qui était attendu , voir à
Quelques sources
The Herald Sun | ABC News* | Sydney Morning Herald | Pedestrian TV MSNBC | A participant testimonial in The Sydney Morning Herald Un peu plus de liens avec le Sydney Morning Herald*: Video 1 Video 2 Photo Gallery Perth Now (avec images pixellisées) | Earth Times
Message édité par : gilles / 01-03-2010 18:27
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