Quelqu'un connaît-il ce nanard "naturiste" des années 50 ?
http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=ileauxfemmesnues
Moi ! On en a déjà parlé il y a un certain temps, https://vivrenu.com/forum-du-naturisme/videos-films/mon-cure-chez-le-nudistes et plus en détail auparavant, mais je n'ai pas retrouvé où !
A l'époque, ce n'étais pas considéré comme un nanard... Sachons remettre les choses dans leur contexte.
Ah! Ces jeunes qui veulent toujours réécrire l'histoiire...
Attention, un nanard n'est pas un navet. ça peut être un film qui a mal vieilli comme ici 😉
A l'époque ce n'était pas non plus considéré comme un chef d'oeuvre immortel, ca jouait dans la même catégorie que les Max Pecas des années 70-80. La même année, il y avait quand même à l'affiche Jeux interdits, Le Plaisir d'Ophuls, Manon des sources, de Pagnol, ou même le Fanfan la Tulipe de Christian-Jaque qui était d'une autre envergure. Mais c'est vrai que dans les années 50, il y avait beaucoup plus de films de ce style que plus tard, on appelait ca du "cinéma de quartier"...
Message édité par : jacques_gana
Voui. Mais a mon avis, les films de Max Pecas et Philippe Clair ont plus contribuer au développement de la pratique de la nudité que ceux de Mas Ophuls... il y avait aussi, c'est vrai, l'année des Méduses.
Pour être sérieux, dans l'Encyclopédie du nu au cinéma, "l'Ile aux femmes nues" est classée dans la catégoiries "nudies", soit des films sans autre intérêt que de montrer des nudités sur un scénario des plus "léger"...
On trouve l'affiche, les photos et la fiche du film sur > http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=ileauxfemmesnues
Pour ceux qui n'auraient pas le courage, un extrait du commentaire:
"
« L'Île aux femmes nues » porte la signature d'Henri (dit Henry) Lepage, qui n'a priori aucun lien avec l'économiste libéral du même nom, auteur de « Demain le capitalisme ». Le Henri qui nous intéresse, et qui porte plutôt la responsabilité de titres tels que « Pas de pitié pour les caves », « Le Collège en folie » ou « Pas de grisbi pour Ricardo », s'affirma dans les années 50 comme un éminent représentant de la série Z parisienne à usage des salles de quartier. Ici, notre homme s'attaque au genre trop oublié du film naturiste, qui connut une forme de gloire entre les prétextes pour montrer des corps dénudés et, de façon plus surprenante, les arrière-pensées idéologiques (les nazis allèrent jusqu'à tourner des films naturistes pour exalter la beauté des corps en pleine nature). Rassurez-vous : pas de propagande nationale-socialiste dans ce film, mais une bonne grosse comédie sous-Pagnolesque comme on savait les faire dans le cinoche français de papa."
Bonne soirée
