Porphyre, édition d'octobre 2013
C'est donc le magazine des préparateurs en pharmacie.
Trois pharmacies par semaine ferment...
En effet, c'est aussi la crise dans cette profession.
Dans les campagnes, la désertification médicale s'accélère.
Cette couverture semble donc bien coïncider avec ce contexte de dénuement.
:b La solution est de prendre un arrêté municipal, pour autoriser le naturisme sur les territoires concernés.
Il y aurait donc un appel d'offres pour la présence de naturistes, au moins en été. Et si on apprenait que la nudité est légale, au moins à ces endroits, certains l'adopteraient plus facilement.
😐 Mais puisque dans les campagnes, on ne veut rien faire pour augmenter la présence humaine, qu'ils profitent de la désertification en général, et médicale plus particulièrement...
Mais puisque dans les campagnes, on ne veut rien faire pour augmenter la présence humaine, qu'ils profitent de la désertification en général, et médicale plus particulièrement...
Le processus est en marche depuis plusieurs années et les mesures visant à corriger le tir (quelles soient de droite ou de gauche) ne font qu'aggraver le processus ...
Les petites officines, et surtout en milieu rural, où elles sont le plus utiles, sont touchées de plein fouet et condamnées... Il en est de même pour les médecins qui ne sont toutefois pas à plaindre car pour ces derniers, ce ne sont pas les places qui manquent ... En ville !!!
Fred.
😎 Il y a aussi des élus dans les campagnes... qui manquent d'idées et d'initiatives.
Le tourisme vert commence à se développer. L'agriculture biologique aussi, et là ce sont des habitants à l'année plus nombreux. Au lieu de délocaliser à l'étranger, on pourrait inciter financièrement des délocalisations dans les campagnes qui se vident. Y proposer de longs séjours économiques (plusieurs mois au grand air), pour les retraités modestes.
22% des plus de 65 ans vivent en Hlm.
Il suffirait qu'un ensemble de municipalités s'entendent pour réaliser une importante structure en pleine campagne. Elles pourraient garantir le retour dans la commune de départ, sur la demande de l'intéressé.
L'avantage de telles réalisations sont, des terrains moins chers, des coûts de construction moins coûteux, une petite retraite au pouvoir d'achat amélioré, puisque les prix sont moins élevés que dans les grandes villes, un air sain etc...
Avec un premier ensemble, plus ou moins médicalisé, des initiatives privées viendraient sûrement compléter les premiers arrivants.
dans ma commune, à 15 km de Paris, il y a 3 maisons de retraite. je suis sûr que si on proposait 5 à 10 ans de séjour en pleine campagne, puis un retour dans la commune d'origine, beaucoup serait d'accord.
@ JFreeman : mais au juste, quel est le sujet traité dans "le naturel revient au galot" ?
Trois pharmacies par semaine ferment...
En effet, c'est aussi la crise dans cette profession.
Pas étonnant, quand on voit des connards qui achètent des médicaments sur internet, sans savoir ce qu'ils risquent pour leur santé.
La solution est bête comme chou et a été proposée il y a déjà longtemps par Alphonse Allais: il faut mettre les villes à la campagne!
Blague à part (quoique...), la couverture est superbe, et est d'esprit naturiste.
Jacques (même si c'est tirer contre son business) sera d'accord avec moi que pour faire le plein de vitamine D (lutte contre l'osthéoporose, antidépresseur naturel, lutte contre le rachitisme, parmi d'autres vertus), rien ne vaut d'exposer sa peau au soleil.
@ JFreeman : mais au juste, quel est le sujet traité dans "le naturel revient au galot" ?
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L'un des sujets annexes concerne l'éco-organisme Dastri (déchets de soins à risque infectieux) qui peine à se mettre en place.
Mais le sujet qui fait la une en couverture se rapporte évidement aux "médecines douces" (l'aroma, l'homéo et la phytothérapie).
Depuis les grandes vagues de déremboursement des médicaments classiques, certaines alternatives, plus ou moins sérieuses, se sont développées.
L'article est bien documenté, facile d'accès et bien écrit.
Il n'en reste pas moins qu'un meilleur "respect de soi" éviterait en grande partie le recours systématiques à toutes ces "potions magiques",
naturelles ou pas, qui sont rarement anodines et engendrent de la dépendance et des coûts.
Alphonse Allais aurait également pu écrire : pour ne pas être malade, il faut rester en bonne santé.
Malheureusement, le public reste très sensible aux sirènes publicitaires et ne pose pas toujours la question aux professionnels sur la pertinence de leur achats.
C'est aussi la raison pour laquelle je milite pour que le "naturisme en liberté" fasse enfin partie des recommandations en matière de santé public.
Pour mémoire cette définition de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) :
"La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social".
Evidement, tout ce qui pourrait faire penser au naturisme ne serait être que fortuit.
le problème c'est que la santé par le naturel c'est gratuit donc, ça ne fait pas marcher le système économique et financier
@ JFreeman : ok merci pour ta réponse.
Tant qu'on est dans la citation, on peut citer W. Churchill qui était gros, fumait le cigare à longueur de journée et son fameux "no sport" en réponse à la question sur sa longévité 😉 (bien sur je ne partage pas sa façon de voir les choses lol)
