Mon zérokini est indémodable, mais sinon, je viens de tomber sur ceci:
"Et si la mode n'existait plus? La revue Modes Pratiques, publiée par l'Ecole Duperré à Paris et l'université de Lille III, explore dans son deuxième numéro les "tentatives d'échapper à la mode ou de la rejeter". Avec entre autres, une enquête photographique sur les Amish, un article sur l'évolution de la tendance "normcore" (look neutre et passe-partout) et une étude des rapports naturisme-mode."
On m'a souvent reproché de ne pas savoir me saper correctement, le naturisme m'a apporté la solution : un rien m'habille....
Je l'avais déjà annoncé fin décembre dans un post titré "" Modes pratiques article Le naturisme et la mode "". Il faudrait rassembler les deux post en un seul...
J'ai reçu ce numéro aujourd'hui et en sus de l'article de Sylvain Villaret que j'avais cité en décembre, il y en a un de Marc Cluet ""Le vêtement est un crime - Nu en tous lieux et toutes circonstances, ou les prophètes allemands du nudisme permanent autour de 1900""
Et plein d'autres articles qui ont l'air forts intéressants dans cette revue qui est un véritable livre de 450 pages sans pubs et qui vaut donc largement ses 15 euros.
La mode n'est qu'une abominable obsolescence programmée.
Pas mal, ecovincent ! :=!
Pour moi, il m'est arrivé de dire :
"La mode ?
Celui qui l'invente est (parfois) un génie ....
Celui qui la suit est toujours un con !"
La mode n'est qu'une abominable obsolescence programmée.
Ou, en langage courant, "la mode, c'est ce qui se démode".
C'est un faux problème d'opposer la mode (et ceux qui la suivent) au naturisme.
Mais je remarque, ici, que beaucoup (d'hommes) revendiquent leur manière d'être mal fringué.
D'abord, quelqu'un qui est mal fringué ne s'en rend pas compte.
Dans le cas contraire, ça devient une réaction classique de l'anarchiste , de quelqu'un qui s'en fout de son paraitre devant les autres.
C'est un faux problème d'opposer la mode (et ceux qui la suivent) au naturisme.
Mais je remarque, ici, que beaucoup (d'hommes) revendiquent leur manière d'être mal fringué.
D'abord, quelqu'un qui est mal fringué ne s'en rend pas compte.
Dans le cas contraire, ça devient une réaction classique de l'anarchiste , de quelqu'un qui s'en fout de son paraitre devant les autres.
En ce qui me concerne je ne vois aucun problème à être classé anar, je n'ai jamais suivi la mode et demande à être jugé pour ce que je suis plutôt que sur mon apparence, tout en admettant que parfois l'inverse me serait plus favorable.
Et s'il y a une chose que je n'ai jamais admise c'est le : ''tenue correcte exigée'', je préfére un jean troué et propre à un costard qui se tient raide tout seul, ce n'est qu'un avis mais c'est le mien !
Je ne cherche pas spécialement à être 'mal fringué' mais je ne prête aucune importance à l'impression que je laisse, il y a longtemps que je ne vais plus à des entretiens d'embauche.
Et s'il y a une chose que je n'ai jamais admise c'est le : ''tenue correcte exigée''
Lorsque j'ai travaillé, pendant une courte période dans le milieu bancaire, j'ai vu des gus se faire virer pour tenue incorrecte.
Et c'était normal.
Je deteste les fonctionnaire qui s'habillent n'importe comment par je m'en foutisme ou qu'ils estiment n'avoir de compte à rendre à personne.
Je ne déteste personne mais il y a des fonctionnaires ou autres personnes au service de la société qui, bien qu'ayant troqué leur T-shirt contre un costume estiment aussi n'avoir de compte à rendre à personne, et sans les détester je ne peux les respecter.
J'ai aussi connu une époque, (avant 1968), où pour pouvoir entrer dans l'entreprise il fallait la chemise blanche, la cravate et les boutons de manchette. Est-ce là dessus que l'on peut juger de la valeur d'un individu ?
Au moins dans un centre naturiste l'on n'est pas encore à définir les couleurs et dimensions de la serviette pour être considéré comme quelqu'un de respectable !
