Voilà un article un peu ancien (13/12/2017), qui ne fait pas exactement la promotion du naturisme.
"Nous sommes alors dans la seconde partie du spectacle (2h30 en tout). Ferdinand, Clémence et son frère Pascal (radiradi, radirada) se rendent en vacances dans le camp naturiste de Montalivet. L'ambiance concentrationnaire et normative. L'ébahissement de Ferdinand devant tous ces culs, ces seins, ces fesses, ces bites à l'air.
Comment, seul en scène, Caubère réussit-il ce miracle de nous faire voir, mieux que si on y était, lla foule des nudistes aux attributs brinquebalants et leurs ridicules ? On en pleurerait de rire. Et la longue scène qui suit, un apéro avec le voisin de bungalow, est aussi à pleurer. Volià longtemps qu'on n'avait vu un beauf dans toute sa splendeur vulgaire et arrogante, hein, Marinette ?"
Mais si on place l'action dans un centre de vacances textile et qu'on remplace les "attributs brinquebalants" par des "habits de goût douteux", serait-ce si différent ?
il est certain que si on décrit les vacances du français moyen, habillé ou nu, il y a de fortes similitudes.
Mais tout le monde ne peut pas se payer un cinq étoiles à l'autre bout de la planète, comme les journalistes du Canard, qui sont, paraît-il, très bien rémunérés.
