A signaler aussi côté textiles en vacances tous ceux qui dès le petit matin dégagent une forte odeur de transpiration. Peut être pas douchés mais surtout de porter à répétition les mêmes vêtements alors qu'il fait très chaud.
Evidemment on essaye de limiter le linge à emporter.
Conclusion, si la plupart du temps, on n'en met pas, c'est beaucoup mieux.
Juste prévoir lorsqu'on sort de l'enceinte naturiste.
Hygiéniquement, la problématique majeure se situe autour des produits de bouche. D'où le débat soute-nu, contradictoire, etc...avec comme toujours des idées fort intéressantes, novatrices, et d'autres pas; bref un forum.
Un consensus se dégage: dans l'acte de consommer des aliments (du stade de l'achat jusqu'à l'ingestion), les parties anales et les parties sexuelles externes présentent certainement moins de risques contaminants que des mains même fréquemment lavées.
Donc, pour le naturiste (j'écarte de ce postulat, le textilonudiste qui prend tout prétexte pour se rhabiller) je crois que le problème nudité-courses alimentaires m'apparaît relativement simple. On est dans une crainte ancrée dans l'inconscient, je vais même utiliser le mot tabou, de la répugnante proximité entre les organes qui servent à l'élimination (pipi, caca, menstrues, c'est sale tout ça) et entre les organes qui servent à l'alimentation (de par la nourriture qu'on ingère). C'est psycho-sociologiquement basique et c'est certainement dur à vaincre. Mais en rationnalisant un peu tout ça, on arrive à trouver grand plaisir à aller acheter son manger tout nu.
