Je vienzs de trouver un résumé du mémoire de cette étudiante, je vous ai fait un "copié/collé ci-dessous:
Une étudiante a étudié la sexualité sur les plages naturistes.
La sexualité n'est pas absente des plages naturistes, contrairement aux affirmations habituelles.
C'est du moins le constat de Liesa Dupont, une étudiante en psychologie de la KUL, qui pour son mémoire de fin d'études a observé pendant deux semaines la faune de la plage naturiste de Bredene. C'est qu'il s'agissait pour elle de déterminer très sérieusement l'importance de la sexualité dans l'étalage de ces corps nus. Et cela pour constater que les approches homosexuelles et bisexuelles y sont de mise comme ailleurs, ainsi que l'importance de signes spécifiques, comme le piercing ou les tatouages. Les femmes seules ne sont pas à l'abri des approches de mâles entreprenants, note l'étudiante. Le phénomène est moins présent sur la partie familiale de la plage.
Le fait d'être nu n'exclut pas les différences sociales qui se manifestent par le port d'accessoires, comme des bijoux notamment, relève encore Liesa Dupont. L'étudiante croit aussi avoir constaté un phénomène de formation rapide de groupes, ayant elle-même été incorporée dans un groupe au bout d'une semaine. La partie familiale est davantage surveillée par les sauveteurs et les actes sexuels y sont moins nombreux. Sur la plage des naturistes, il est essentiel... d'être nu. L'arrivée d'un quelconque «textile» est signalée aux sauveteurs. Les voyeurs et les pervers sont rapidement repérés. Un groupe se chargera de les interpeller et, si nécessaire, de les livrer à la police.
© La Libre Belgique 2006
à méditer.... :#
Message édité par : Aigle
La différence de traitement de l'information d'un journal à l'autre...
Comme nous le disions plus haut, ce serait vraiment intéressant d'avoir tout le document pour nous faire vraiment une idée du travail réalisé, même si on peut quand même dire que le naturisme ne se limite pas aux plages libres, ni même à une seule plage...
Un journaliste d'une revue (Humo pour les belges) à demandé à cette étudiante ce qu'elle pense de la réaction de la presse. Sa reponse: je suis choqée par les titres des journaux, j'ai fait quelques remarques sur la sexualité à la plage mais ca ne prend pas plus de deux pages sur les cents de ma thèse. Ce n'était pas l'essentiel mais c'est justement cette partie que les journalistes ont accentué. Un peu plus loin elle dit que contrairement de ce qui à été écrit dans certains journaux qu'il n'y-a pas de sentiment d'insécurité sur la plage pour les femmes seules? Certaines disent qu'elles ne se sentent pas à l'aise sur la partie "gay" . Mais c'est sutout à cause des préjugés (étonant qu'une femme se sent menacé par un homosexuel). Elle dit également et c'est important qu'elle n'a jamais vue d'acte sexuel. De nouveau certains journaux ont presqué décrit la plage comme une sorte de Sodome et Gomorre...
Il est vrai que tous les "plagistes" qu'elle à questionné ont critiqué la présence de vouyeurs et de perverts. Elle dit également que ces spécimen sont présent sur TOUTES les plages.
En brèf 2 pages de la thèse de cent pages de cette étudiante ont été "gonflés" par la presse.
Je n'ai personnellement pas lu la thèse comme sans doute la pluspart des journalistes...
Et maintenant je vais à Bredene, sans piercing, sans tatoo, sans poil (ah un acte sexuel) et avec ma femme.
Marco
Bonsoir,
Intéressant le déphasage entre l'interview de l'étudiante et l'émission télé.
Comme quoi il faut être prudent et garder son esprit critique.
Amitiés
Francis
J'adore les journalistes (quoique metro !)
