Happening et/ou protestation nue "A poil les pauvres ! Un strip-poker anticapitaliste à New York" dans la mouvance des indignés d'Occupy Wall-street, pour mettre en lumière l'absurdité du système capitaliste.. Voici quelques photos de l'événement pédago-artistique de l'artiste Zefrey Throwell :
http://www.flickr.com/photos/rue89/sets/72157628220935809/
Message édité par : CH13 / 14-12-2011 09:16
Message édité par : CH13 / 14-12-2011 09:18
Et donc ...
Tout ça manque un peu d'explication, non ?
Ou alors je n'ai pas compris les tenants et les aboutissants d'un évènement pédago-artistique.
Allez un effort et éclairez-moi d' une explication pédago-scripteuse !
pierrot
C'est de l'art contemporain - article lu sur le site Art info France
NEW YORK --
Qu'est-ce qu'une partie de strip poker, engagée sur une semaine dans une devanture de Manhattan, a bien à voir avec l'économie ? Eh bien, tout - du moins, selon l'artiste.
Zefrey Throwell est mieux connu pour son récent morceau de bravoure « Ocularpation », un happening satirique et politique précédant le mouvement Occupy, durant lequel des performers se sont déshabillés à Wall Street. À présent, il monte « I'll Raise You One... », chez Art in General, dans l'espace-vitrine du 42 Walker Street, au sein de Performa 11. Et l'exhibitionnisme de cette partie de poker particulière est censé porter un message sérieux. Un message que Throwell a détaillé, comme sur un coup de bluff. « Je vois ça comme une critique économique et sociale de la manière dont notre société distribue les richesses, » a déclaré l'artiste à ARTINFO, lors d'une récente conversation téléphonique qui a pu se faire après que l'artiste soit allé se rhabiller à la hâte sur le trottoir.
Chaque partie de poker inclut sept joueurs, issus d'une équipe de 50 performers, et dure de 10h30 à 18h, chaque jour de la semaine. « J'ai demandé (aux joueurs) de venir avec ce qu'ils voulaient - des vêtements de même équivalence », a confié l'artiste. « Portez plusieurs couches, c'est le conseil qui leur avait été donné ».
Certains joueurs - les « riches » - sont venus avec le maximum de vêtements possible, alors que les autres ont préféré une tenue normale. Le résultat, c'est une distribution inégale des richesses, une « corrélation avec ce qui se passe aux Etats-Unis », a expliqué l'artiste. « Ce que vous apportez détermine véritablement votre succès ». Les habillés amassent plus de vêtements, en ayant plus à mettre en jeu, et ceux qui commencent avec moins ont tendance à finir sans rien ».
Les jeux de Throwell ont plusieurs parfums : « Capitalist » permet à chacun d'utiliser les vêtements avec lesquels il est venu. Dans « Socialist », chaque joueur est habillé équitablement. « Tout le monde, gagnants compris, a dit qu'il avait pris plus de plaisir avec le modèle socialiste », a affirmé Throwell.
L'artiste lui-même est de chaque partie. Quand on lui a demandé si les cartes étaient bonnes pour lui, Throwell a répondu qu'il s'était considérablement amélioré au poker et que ses bluffs étaient maintenant « bien plus appuyés ». Un peu comme certains traders de Wall Street. 😉
Voilaaaaaaaaa ........ avec des clés on comprend ( un peu ) mieux les intentions de l'artiste en question ... ou pas ( comme dirait mon fils).
pierrot
tout un paradoxe la photo...Anticapitalistes, mais équipés d'un iphone bien en vue sur la table... 😉
