je suis entièrement d'accord avec mercantourn ;il faut des pioniers pour faire avancer les choses ;
arrêtez de penser que la nudité est choquante pour qui que ce soit et ça ira mieux!
Les USA, à travers les grands médias, font tout un plat de trois fois rien! La "bigotry", l'esprit étroit qui s'en dégage, entraîne une obsession à vouloir contrôler ce que font les gens (alors qu'on devrait s'en foutre). Y a qu'à voir la façon moqueuse avec laquelle la journaliste et le reporter parlent du sujet ici (c'était avant le vote décidant finalement de ne pas réprimer la nudité en ville).
- http://fr.youtube.com/watch?v=lGMxfN8-y6M&mode=related&search=
comme il a raison, Mercantour. Je pense exactement comme lui. Je souffre réellement ( moralement avant tout) de ne pas pouvoir aller nu partout en ville. Je trouve inadmissible de voir son corps pris en otage et de subir quotidiennement le joug de l'habillement. Etre nu me regarde, et moi uniquement. Si ca choque certains, qu'ils le gardent pour eux, je ne leur impose pas la nudité ! C'est à force de voir des gens nus et libres que les comportements évolueront ds le bon sens, celui du respect MUTUEL. Je n'aurais aucun probleme moral ou de pudeur à prendre le tgv nu pour voyager, je sais que ca va faire rire ce genre de phrase. C'est pourtant la verité.
fab.sanjurjo@hotmail.fr
J'oubliais: je travaille nu en présence de gens tous habillés, comme employé chez des particuliers ou petites structures, comme un atelier de maquettistes par exemple. Comme je n'ai pas honte d'aimer etre nu, MOI, je le dis tout simplement à mes employeurs. Croyez-moi ou non, mais une petite minorité refusent de m'engager nu. La plupart acceptent, puis n'y font plus attention, pas d'allusions ni de regards appuyés. Comme je me comporte absolument normalement, sans mettre ma nudité en évidence, les gens, hommes et femmes, ne semblent pas remarquer que je suis tjrs nu. Ils s'habituent, c'est tout. C'est pas du militantisme, ca ? Hein ? Le problème des "naturistes", c'est qu'ils ont honte d'eux-memes, et se rassurent entre eux, entre gens nus, en allant ds des centres fermés.
