Lomax ,J'aime bien tes positions franches et révoltées et d'une certaine façon je suis d'accord avec toi.Par contre je conserverais bien un certain respect pour le sentiment religieux, qui ne concerne que la personne qui l'éprouve et n'a rien à voir avec son conditionnement sous forme de religion que certains s'empressent de promouvoir pour en faire leur fond de commerce.
Par ailleurs ces religions s'approprie des idées et des usages qu'elles n'ont pas forcément inventée et que l'on aurrai donc tord de réfuter au même titre que la domination de la classe éclésiastique.
Donc la tradition citée ici parait se rattacher aux nombreuses exhortation à la simplicité pronnées aussi bien par les philosophes que par les religieuxJ
je pense aussi bien au "'vivere parvo" des apotres que à la maxime boudiste "la possession est génératrice de souffrance" ou encore à "l'éloge de la sobriété" que je traduisais il y a fort longtemps en classe de latin.
Les naturistes je pense peuvent etre interpellé par ces notions.
Par ailleurs on peut suspecter que Jésus ait été une sorte d'anarchiste qui incitait le peuple à n'accepter ni César ni religion, même si son ensignement a été détourné par la suite,
Tout comme peut etre la religion juive qui semblait avoir pour but premier de libérer un peuple de la superstition et de l'idolatrie.
Les boudhistes on un problème du même type, car alors que Boudha pronait le détachement absolu comme condition de l'éveille, ceux qui lui on succédé n'ont pu éviter de recourrir à une symbolique plutot riche et colorée.
Le tabou du vétement , dans un autre domaine, révèle peut etre un attachement d'une nature similaire.
Première réaction: "mais c'est complètement débile! et ça sert à quoi? c'est pas un peu masochiste?"
Deuxième réaction: "ça va alimenter toutes sortes de discussions rabattues sur (contre) la religion, pour finir sur un message-boullie genre tolérance"
troisième réaction: "qu'est-ce que ça à voir avec le naturisme? Renvoi au dépouillement franciscain? C'est quoi cette histoire d'habitation à ciel ouvert? Bref, qu'est ce exactement que le souccot?"
> http://fr.wikipedia.org/wiki/Souccot
Bon, ok: on passe du temps dans une 'tite cabane (où on n'habite pas) décorée de fruits (ou autres trucs pendants) durant sept ou huit jours voire neuf (faut avoir le temps), dans le courant de l'automne. Si on n'a pas la place, ça se fait plutôt dans une cahutte sur le balcon. Whaouh. Et puis après, y a les festivités (Shemini Atzeret/Sim'hat Torah, où on lit, on relit les mêmes histoires)... qui se terminent par des chants et des danses parfois excentriques jusque dans la rue (cf Rabbih Jacob).
Tradition respectable (pas méchante) mais qui me semble totalement ridicule. Allons un peu plus loin.
Dans le bouquin testamentaire, Soukkot c'est la "fête des cabanes" (de soukka ou cca), des moissons ou le festival sacré.
Ca renvoie au fait que les hébreux sortis d'Egypte ont dû dormir dans des tentes (ça symbolise la "bienveillance de D... qui a pourvu à leurs besoins" - belle naïveté...) En fait, le mieux serait donc de faire un peu de camping. Seul point commun avec un naturisme de camping... Faut chercher loin. En fait on peut y dormir mais généralement on n'y dort pas (il fait froid, bof...)
Là où ça se complique, c'est avec le délire messianique qui dit que cette fête deviendra "festival universel" (pour aller à Jérusalem... bonjour le déplacement). Bref la "fête" est ouverte à tous-toutes (soi-disant).
Problème: le TOIT doit être issu d'un matériau organique (le s'kahkh = végétaux) "issu du sol mais déconnecté de lui"...??? Donc out le tipi. On peut y résider pendant toute la "semaine" mais après l'habitacle doit être démonté et on ne peut pas le réutiliser pour la même fête... pas très écolo.
On vient y manger, grignoter, à plusieurs (jusqu'à sept visiteurs), juifs ou non-juifs, mais généralement c'est de l'eau et des fruits, ça dépend. En plus tous les jours sauf le samedi faut balancer des plantes (quatre types, et on ne sait pas vraiment pourquoi) liées par des roseaux (si on a plus de 12 ans mais les filles, on s'en fout - décidément, patriarcat de m...), en particulier branches de citron et de dattier, trois fois dans les sens des points cardinaux de la "cabane" puis les secouer pendant la prière des six psaumes 113-118 (my god...) Ca se termine par la grande Hosha'ana où on agite cinq branches de saule en attendant le Messie avant de bouquiner (toujours pour les hommes)... Ainsi s'achèvent les derniers jours du 'jugement'...
N'importe quoi. Le seul truc intéressant, je trouve, c'est le renvoi à "Vanité des vanités, tout est vanité..." (Qohélet ou Ecclésiaste, lu lors du chabbat -cheva- du soukkot). Ca soude... mais on est dedans ou exclu.
Et l'éternel problème c'est cette obsession d'un "maître" supérieur tout puissant.
aie aie aie...
intéressant mais...
( z'avez vu y a toujours des mais qui se glissent kekpart !)
😉
cela ne peut que réagir
après cette lecture
d'où va venir la première salve ?
Pour moi, être croyant, c'est chercher obstinément à déshabiller « Dieu » de tous les oripeaux dont l'ont affublé toutes les religions depuis le début de l'histoire : tout puissant - éternel - créateur - etc... etc.... Tous les clercs ont fait cela pour camoufler sa nudité : car Il n'est qu'un mystère... Il faut faire avec « Dieu » comme avec chaque naturiste : ôter les vêtements, la classe sociale, le fric, la religion, la politique etc, et ne voir que le mystère de cette personne, ce qui fait qu'il est lui, et pas un autre.
Et quand on a ainsi essayé de mettre Dieu « à poil », peut être ne reste-t-il que cette croyance - qui est appel au combat - : et si les hommes savaient qu'ils sont tous frères, et se comportaient comme tels ?
On a autant besoin d'un "dieu" pour vivre que d'un maillot de bain pour aller à la plage .
dans ma jeunesse mon grand père m'a appris une devise que j'ai fais mienne:
ni dieu ni maitre :=! :=!
pour vivredans la ville ou vit la plus importante communauté juive de france je te dirai que c est la version ancienne ; les fetes juives se passent de maniere intra communautaire et chez soi et a la synagogue....
c est frappant!
On peut dater l'invention de chaque religion, chacun a le droit d'y croire, mais il ne faut surtout pas oublier que c'est nous qui les avons inventées.
Ainsi Hérodote parlait des Athéniens qui savaient pertinemment bien que la mer n'était pas habitée par un grand type à trident, et que le vent n'était pas le souffle d'un autre grand bonhomme .
Les religions sont des ensembles de mythes, plus ou moins utiles à la vie collective . Le problème étant que certains inspirés ont vu l'intérêt de construire des "structures" autour de ces belles histoires.
On peut dater avec plus de précision encore la création des très nombreuses églises qui se réclament toutes plus ou moins proches de ces fameuses "religions".
Certaines églises n'ont pas hésité à s'inventer une origine divine, et à se déclarer "saintes".. il faut donc, au moins, faire semblant de croire en quelque chose de souvent très confus, sous peine d'excommunication .
Dans les Républiques, les églises sont très logiquement "combattues",
dans les démocraties, elles sont par contre encouragées et entretenues... une part du bien public leur est attribuée et leurs dogmes, parfois fantaisistes, sont totalement identifiés à la religion dont elles se prétendent issues.
Ainsi, Jésus devient catholique et Mahomed devient Sunite...
et des concepts moraux, philosophiques ou de simple hygiène, sont transformés en démonstrations publiques obligatoires, organisées par un clergé enthousiaste...
et quand ce Jésus là rencontre le Mahomed Chiite... ou simplement un autre Jésus, moins travailleur... ou amateur de messe en Grec ancien, avec danses cabalistiques... il se passe ce à quoi nous entraînent toutes les Eglises : la guerre .
On peut dater l'invention de chaque religion, chacun a le droit d'y croire, mais il ne faut surtout pas oublier que c'est nous qui les avons inventées.
Ainsi Hérodote parlait des Athéniens qui savaient pertinemment bien que la mer n'était pas habitée par un grand type à trident, et que le vent n'était pas le souffle d'un autre grand bonhomme .
Les religions sont des ensembles de mythes, plus ou moins utiles à la vie collective . Le problème étant que certains inspirés ont vu l'intérêt de construire des "structures" autour de ces belles histoires.
On peut dater avec plus de précision encore la création des très nombreuses églises qui se réclament toutes plus ou moins proches de ces fameuses "religions".
Certaines églises n'ont pas hésité à s'inventer une origine divine, et à se déclarer "saintes".. il faut donc, au moins, faire semblant de croire en quelque chose de souvent très confus, sous peine d'excommunication .
Dans les Républiques, les églises sont très logiquement "combattues",
dans les démocraties, elles sont par contre encouragées et entretenues... une part du bien public leur est attribuée et leurs dogmes, parfois fantaisistes, sont totalement identifiés à la religion dont elles se prétendent issues.
Ainsi, Jésus devient catholique et Mahomed devient Sunite...
et des concepts moraux, philosophiques ou de simple hygiène, sont transformés en démonstrations publiques obligatoires, organisées par un clergé enthousiaste...
et quand ce Jésus là rencontre le Mahomed Chiite... ou simplement un autre Jésus, moins travailleur... ou amateur de messe en Grec ancien, avec danses cabalistiques... il se passe ce à quoi nous entraînent toutes les Eglises : la guerre .
Robert tu radotes 😉
