A la prochaine assemblé générale FFN et APNEL...cette question pourrait être posé par lequel,la demande de bénévoles hommes et femmes qui
seraient chargées de surveillées,si un cas suspect pourrait se produire
sur une plage naturiste.
IL existe bien sur les plages textiles,une surveillance de bénévoles
(maîtres nageurs et parfois secouristes)alors pourquoi,ça n'existerait pas aussi sur les plages naturistes ?
GUY49(guy)
:b
A la prochaine assemblé générale FFN et APNEL...cette question pourrait être posé par lequel,la demande de bénévoles hommes et femmes qui
seraient chargées de surveillées,si un cas suspect pourrait se produire
sur une plage naturiste.
IL existe bien sur les plages textiles,une surveillance de bénévoles
(maîtres nageurs et parfois secouristes)alors pourquoi,ça n'existerait pas aussi sur les plages naturistes ?
GUY49(guy)
:b
Guy, tu n'es pas au courant.
Les MNS des plages publiques ne sont pas des bénévoles du tout.
Un surveillant bénévole n'est investi d'aucun pouvoir, il est un simple citoyen.
Mais c'est vrai, c'est le devoir de tout citoyen de faire ce qu'il peut pour éviter que d'autres commettent crimes et délit, et c'est un devoir de les dénoncer (c'est même une obligation légale pour les crimes, le viol en fait parti: on peut être poursuivi pour non-dénonciation de crime si on ne l'a pas signalé, si l'on n'a rien fait pour l'empêcher ou rien fait qui permette d'identifier l'auteur des faits).
Il reste que, sauf les plages qui dépendent des centres naturistes, les plages naturistes, à de rarissimes exceptions près, n'ont pas de surveillance de plage.
Bon, nous sommes d'accord.
Il est vrai qu'en français, "s'est fait" est passif, "elle s'est faitE toute belle" (active: elle s'est bien habillée, maquillée etc.), mais elle s'est fait (sans e) couper les cheveux (passive, mais volontaire quand même, sauf pour la bosniaque tondue par sa famille parce qu'elle fréquentait un serbe).
Remplacer l'expression? oui, "a été violée" serait plus précis. Mais "s'est fait violer" ne peut supposer un consentement, parce que s'il y a consentement il n'y a plus viol.
Au reste, changer les mots, je suis dubitatif.
Aux Etats-Unis, on disait "negro". On a remplacé par "black", mais c'est toujours raciste, alors on dit "afro-american". Cela n'empêche nullement qu'ils se font toujours tirer dessus.
Joséphine Baker avec sa Revue Nègre, Léopold Sédar Senghor avec sa négritude, étaient-ils racistes?
Avec cette querelle sémantique, on est en plein leurre, au sens militaire du terme: une fausse cible, pour vous détourner de la vraie cible.C'était ma minute de pédantisme.
Beaucoup de bavardage sur la traduction google de cet article espagnol. Que de travail il reste à faire pour initier cet outil en ligne à la subtilité entre "a été violée" et "s'est fait violer" !
André
COLUCHE : "On ne dit pas un arabe, mais un maghrébin d'origine criminelle."
Cette affaire de viol est tout aussi indamissible que n'importe quelle autre affaire de viol; que le (présumé) violeur soit de telle origine ou que la femme soit naturiste ou pas.
En août ce n'est pas un fait d'hiver.
