Sur le point des libertins fussent-ils discrets dans leurs ébats, je ne suis pas d'accord avec toi.
Tout d'abord la discrétion est une affaire d'appréciation et est subjective.
Certains penseront peut-être l'avoir été assez quand ils ne l'étaient pas aux yeux des autres.
Ensuite, cette pratique est exactement constitutive du délit 232-22 qui nous ennuie et qui mène à des peines sévères. L'admettre, c'est bafouer ouvertement la loi. Nous aurions du mal à danser sur nos deux pieds alors :
- d'un côté nous dirions : nous naturistes n'enfreignons pas l'article 232-22 comme le montre le quotidien et la plupart des décisions de justice.
- d'un autre les libertins ici, eux oui. Mais on les admet tout de même.
Alors, en fin de compte, on en déciderait quoi de nous ?
Et pour le vol, et pour le trafic de drogue, et pour la pédophilie, on admettrait aussi un peu ?
C'est un peu pénible ce comportement latin, qui quand on accorde des droits se dit : "Ah mais moi, je vais m'en arroger d'autres !". Il y a accord avec la mairie, il y a la loi, et on la respecte très exactement.
Les naturistes ne sont pas des personnes de degré supérieur, des citoyens de classe A
qui peuvent se permettre de s'attribuer des droits qu'ils n'ont pas.
Quand ils le font, ils sont odieux aux maires, aux autres vacanciers, et à moi.
J'exige des naturistes de la correction et du respect au même titre qu'aux autres.
Ils ont un peu tendance à avoir la grosse tête et penser qu'ils peuvent se permettre ceci, cela, parce que c'est eux, parce que c'est eux, et qu'ils ont une perception d'eux-même très vaniteuse. Et ce n'est pas vrai. IL DOIVENT RESPECTER LA LOI.
Il y a opposition absolue entre libertins et familles.
Les familles avec enfants hésiteront grandement à aller expérimenter un jour le naturisme sur une plage où ils savent que se trouvent des gens qui baisent, et que leurs enfants pourraient tomber en plein sur eux.
Enfin, quel bâton c'est pour se faire battre !
C'est le point d'appui idéal dont les opposants peuvent se servir dans leur argumentation et faire levier pour détruire les lieux naturistes. D'ailleurs de nombreux ont étés perdus juste à cause de cela.
Les libertins si c'est pour des ébats, c'est chez eux qu'ils restent. Sur la plage, ils se tiennent bien et ne font rien, c'est ce qu'on leur demande.
Il n'y a pas de mansuétude et de tolérance à avoir à leur égard, car ils nous nuisent en toute circonstance quand ils agissent, par manque de savoir vivre.
Nous ne pouvons pas faire naître sereinement de nouveaux lieux naturistes avec le risque qu'ils les fassent fermer par leur comportement.
En Espagne, en Allemagne, en Europe du Nord, pays foncièrement naturistes ces problèmes semblent résolus. Nous y arriverons aussi.
Message édité par : grunt / 13-08-2017 10:44
Je suis en phase avec les remarques de grunt, du moins sur le fond (la forme est assez rugueuse, mais c'est son style): le libertinage, comme toute activité sexuelle, c'est dans un lieux "inaccessible au regard du public".
Le problème c'est le Cap d'Agde car tant qu'il restera en France un lieu public permettant les ébats sexuels d'une manière quasi officielle cela posera un problème juridique. En effet ne loi doit s'appliquer partout de la même manière. C'est à double tranchant car c'est à la fois une des raisons qui fait que la France est la principale destination naturiste alors que dans l'esprit du grand public c'est ce qui donne au naturisme un parfum sulfureux.
Pour le cap d'Agde,il faudrait que les naturistes du centre crée un collectif et aillent porter plainte contre les vrais exhibitions qui ont lieu sur la plage. Si une douzaine au moins, vont ensemble porter plainte, je pense que la plainte aboutira et que ces personnes libertines seront jugés.
Et cela servira d'avertissements aux autres libertins.
Message édité par : jeanclaude91150 / 13-08-2017 17:19
Pour le cap d'Agde,il faudrait que les naturistes du centre crée un collectif et aillent porter plainte contre les vrais exhibitions qui ont lieu sur la plage. Si une douzaine au moins, vont ensemble porter plainte, je pense que la plainte aboutira et que ces personnes libertines seront jugés.
Vu la dégradation de la situation et le climat malsain, depuis des années, au cap d'Agde; est-ce qu'une telle action pourrait mettre ces gens en danger, avec des représailles ?
Les gens qui vont au Cap d'Agde y vont en connaissance de cause. soit ils sont libertins ou naturistes et libertins, soit cela ne les dérange pas et ils apprécient l'ambiance très particulière du lieu. Sinon, il ont pas mal de possibilités ailleurs.
Alors pourquoi iraient-ils porter plainte ?
Bonjour à tous.
Je partage bien les points de vue de Tubigo. Notamment "Quand il y a comme cela un grand nombre de personnes, les pratiques libertines s'effacent ou deviennent très discrètes."
Près d'Angers, une plage officiellement interdite (par arrêté municipal), à Denée, est fréquentée par les naturistes. L'après midi, c'est "clean" et bon enfant, avec des couples, hommes seuls, femmes seules, familles avec enfant. ça discute, ça lit, ça bronze... La plage, quoi !
Le site est ultra propre (pas de mégots, pas de déchets).
Là où ça se gâte ... après une certaine heure, où le lieu devient une zone de rencontre gay (il y a des lieux sans doute pourtant plus adaptés pour les rencontres, à l'heure des réseaux sociaux...).
Si, à cet endroit, il y avait un camping naturiste juste derrière la plage, le lieu serait fréquenté uniquement par des naturistes, le nombre aidant...
Vu le nombre de touristes croissant qui se balade le long de la Loire à Vélo (avec une forte proportion d'allemands et de néerlandais, le lieu pourrait devenir un lieu d'étape privilégié pour faire halte près d'Angers, ville qui se lamente de ne pas savoir retenir les touriste plus d'une nuité...
Si le naturisme apporte à l'économie, il sera accepté.
On accepte bien des installations de paint ball ... 🙂
A ce jour, le site de Port Galland (sur les commune de Saint Maurice de Gourdans et de Lolette) est menacé par des restrictions d'accès.
En rive gauche, (commune de Lolette), il semble que la politique des autorités locales ne consiste pas à affronter directement les usagers du site, mais à en supprimer progressivement les possibilités d'accès qui se fait à partir de la départementale n° 84
Récemment, un terrain vague en bordure de route qui servait de parking a été nettoyé et hersé pour empêcher des voitures d'y stationner.
Et maintenant, des panneaux stationnement interdit sont apparus sur le bas côté sur plusieurs kilomètres de part et d'autre.
Les usagers se sont rabattus pour stationner sur un chemin rural ou les voitures s'entassent tant bien que mal. Il est probable que ce dernier sera rapidement fermé par une barrière ou une chaine.
A ce moment là, le site ne sera plus accessible qu'en vélo ou moto, car il sera très dissuasif et à la limite dangereux de parcourir plusieurs kilomètres à pied sur le goudron le long d'une route très passante.
Maintenant, on nous dira que l'agriculteur a voulu récupérer son terrain, que le stationnement sur le bas coté de la route (pas sur la voie elle même) était dangereux, et dans quelques temps que l'encombrement du chemin rural est gênant pour les agriculteurs.
L'affaire sera bouclée, le site difficilement accessible et les naturiste, libertins, ou même seulement amoureux d'un coin de nature exceptionnel en bordure d'une rivière sauvage n'auront plus qu'à aller se faire voir ailleurs.
