" "Les vêtements sont fournis par la production et correspondent à la fin des années 70"
J'espère qu'ils ont trouvé des zérokinis des années septante ;-).
Le temps d'un téléfilm sur un viol qui a changé la législation française
Les faits datent de 1978. Deux jeunes touristes belges séjournent dans le sud de la France. Elles font du camping dans une crique naturiste. Hélas, elles attisent sans le vouloir l'excitation de 3 gaillards qui vont les violer à plusieurs reprises et les laisser quasi pour mortes. Le procès de leurs violeurs se déroule 2 ans plus tard, devant le Tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence.
Les victimes sont défendues par Me Gisèle Halimi, une avocate féministe qui sera plus qu'outrée par le comportement des magistrats, très machistes, qui laisseront planer d'horribles doutes sur le consentement des jeunes femmes. Ce procès aura une influence sur la législation française qui, désormais, jugera le viol comme un crime méritant la Cour d'Assises (au contraire de notre pays, NDLR).
Si la production est restée très évasive sur le casting, il est aisé de deviner que Clotilde Courau jouera le rôle de Me Halimi. Sans doute Hyppolite Girardot jouera-t-il un rôle d'avocat ? Il est plus difficile de deviner le rôle de Romane Bohringer... Deux jeunes comédiennes belges tiendront le rôle des victimes :
Bérangère Mc Neese et Camille Sansterre ne devront pas forcer leur jeu : elles semblent déjà avoir ce caractère jovial et primesautier des deux touristes. La question que tout le monde se pose : Pourquoi Namur ? "Parce que le réalisateur est tombé amoureux de notre Palais de Justice et qu'il correspondait à celui d'Aix-en-Provence en 1980. Nous avons recruté 350 figurants", nous précise Jean-Yves Dupuis, directeur de la Production pour notre pays. "Les vêtements sont fournis par la production et correspondent à la fin des années 70. Il faut souligner que nous avons employé 65 techniciens, plus qu'à l'ordinaire, pour gagner du temps lors des montages-démontages du matériel". Et de poursuivre : "Nous avons l'obligation de dégager le parking après le tournage qui s'est terminé à 3 h du matin". Ça doit leur faire de rudes soirées !
R.Tom
" "Les vêtements sont fournis par la production et correspondent à la fin des années 70"
J'espère qu'ils ont trouvé des zérokinis des années septante ;).
De l'art de dire n'importe quoi, en espérant que les autres trouveront ça drôle.
Cette affaire a été diffusée récemment à la télé, et a fait évoluer la perception du viol par la justice. Depuis, de délit, cette infraction pénale est devenue crime. C'est à la détermination des deux victimes et de leur avocate, Me Gisèle Halimi, qu'on doit cette évolution de la justice.
Deux jeunes femmes belges bronzaient nues dans l'une des calanques de Cassis. Elles ont été agressées par trois connards, trop frustes pour se rendre compte qu'ils enfreignaient la loi. Normal, des salopes puisqu'elles bronzaient nues. Ces trois connards ont été défendus par Me Gilbert Collard, l'actuel député frontiste.
Lors
Suite.
Au cours de cette émission, une interview édifiante de Me Floriot, la star du barreau de l'époque, excusant les "bêtises" de ces jeunes gens un peu trop entreprenants. Aujourd'hui ce serait inconcevable.
"Le procès du viol", diffusé jeudi 24 novembre à 23h55 sur France 3. Trop tard pour être vu en replay, cherchez sur Internet les articles.
Le procès de leurs violeurs se déroule 2 ans plus tard, devant le Tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence.
....
correspondait à celui d'Aix-en-Provence en 1980.
Question cinéma :
Quel est le titre du film, se déroulant en partie au palais de justice d'Aix en Provence qui réunissait Bourvil et Salvatore Adamo ?
Question cinéma :
Quel est le titre du film, se déroulant en partie au palais de justice d'Aix en Provence qui réunissait Bourvil et Salvatore Adamo ?
Les Arnaud.
" "Les vêtements sont fournis par la production et correspondent à la fin des années 70"
J'espère qu'ils ont trouvé des zérokinis des années septante ;).
De l'art de dire n'importe quoi, en espérant que les autres trouveront ça drôle.
La gravité d'un sujet ne doit pas interdire de faire une plaisanterie, que tu n'es pas obligé de trouver drôle, et qui peut-être en effet ne l'est pas, mais pas au point de justifier une décharge de bile.
" "Les vêtements sont fournis par la production et correspondent à la fin des années 70"
J'espère qu'ils ont trouvé des zérokinis des années septante ;).
De l'art de dire n'importe quoi, en espérant que les autres trouveront ça drôle.
La gravité d'un sujet ne doit pas interdire de faire une plaisanterie, que tu n'es pas obligé de trouver drôle, et qui peut-être en effet ne l'est pas, mais pas au point de justifier une décharge de bile.
J'ai toujours mon zérokini de l'époque mais il faudrait le repasser, il a pris de mauvais plis !
Plus sérieusement et pour revenir au sujet :
Bien dommage que l'on n'ait plus accès à ce film, c'est assez effarant de lire les réactions de 1978, les commentaires étaient déjà dignes des réflexions de 2016 concernant ces 'aguicheuses' !
Alors que dans les années 80 l'on aurait put croire à une acceptation progressive du respect quelles que soient les tenues, l'on assiste à une régression bien pire. Dans les années 70 la mini-jupe était admise partout et le topless était sur toutes les plages, aujourd'hui le viol est enfin reconnu comme crime mais pour ce qui est de la tolérance vestimentaire c'est ''en arrière toute'' !...
Oui, le viol est considéré comme un crime... par la justice, encore faut-il que la population suive :
http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/02/pour-27-des-francais-lauteur-dun-viol-est-moins-responsable/
Et combien d'agents des forces de l'ordre dans ces 27% ?
" "Les vêtements sont fournis par la production et correspondent à la fin des années 70"
J'espère qu'ils ont trouvé des zérokinis des années septante ;).
De l'art de dire n'importe quoi, en espérant que les autres trouveront ça drôle.
Cette affaire a été diffusée récemment à la télé, et a fait évoluer la perception du viol par la justice. Depuis, de délit, cette infraction pénale est devenue crime. C'est à la détermination des deux victimes et de leur avocate, Me Gisèle Halimi, qu'on doit cette évolution de la justice.
Deux jeunes femmes belges bronzaient nues dans l'une des calanques de Cassis. Elles ont été agressées par trois connards, trop frustes pour se rendre compte qu'ils enfreignaient la loi. Normal, des salopes puisqu'elles bronzaient nues. Ces trois connards ont été défendus par Me Gilbert Collard, l'actuel député frontiste.
Lors
Bon le sujet est plombant alors c'est vrai qu'un zest d'humour n'est pas de trop.
Ouaip, Collard, Front national, viol, connards; ça rime mais la aussi c'est un peu réducteur.
On pourrait cataloguer Vergès d'anti FN or il y a eu la défense de Klaus Barbie et de quelques Khmers bien rouges si ma mémoire est bonne.
Certains être humains sont des monstres. Et ces mecs là n'étaient pas psychotiques mais des névrotiques monstrueux. Il y en a partout, pas en grand nombre, heureusement mais au bout de pas mal de rues et de coins de champs.
Alors avocats de droite, avocats de gauche, je pense que le débat ne peut être là. Notre humanité et notre justice doivent partir du principe que tout se défend. Je sais, ça fait froid dans le dos et c'est assez insupportable quand on pense à certaines choses ou qu'on est atteint de plein fouet par le drame.
Si on arrive à garder la tête froide, tout être humain parce qu'on sait qu'il peut tomber dans la monstruosité, a un droit fondamental qui est celui de pouvoir être défendu.
Bien sûr que Collard a joué la carte nudité=exhib=provoc' mais c'est tellement évident que malheureusement, 40 ans après et même un avocat de gauche jouerait la même.
Je pense qu'en matière de justice il ne peut y avoir ni droite, ni gauche.
Vergès qui défend Klaus Barbie et les Kmers rouges c'est avant tout une question d'humanité... tout individu a le droit d'être défendu, le pire salaud et/ou assassin soit-il.
Colard pareil, hors des prétoires on peut/doit? le détester mais laissons lui la présomption de droiture dès qu'il enfile la robe.
Pour en revenir au sujet initial, le nouvel ordre moral qu'on voudrait nous imposer comme programme électoral me fait craindre un retour en arrière de nombreuses décades...
Un viol, c'est quand on veut pas ? Moi j'voulais M. le Juge ! "Coluche" 😛
