Parution d'un livre dont la lecture pourra se revéler drôle pour les naturistes.
"Pudeur, de l'usage de la feuille de vigne" de Philippe Thiébaut Ed. La Table Ronde.
En 3 volumes ! ! (20 euros le volume) 😀
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Message édité par : gilles / 02-12-2014 08:50
Conservateur en chef au Musée d'Orsay, pas n'importe qui!
Outre que ça peut être drôle, la lecture en sera certainement instructive.
Allo papa Noël!
dans la même série....
et un thème qui s'en rapproche :
http://www.gallimard.fr/Catalogue/Table-Ronde/Pictum/Poils
http://www.gallimard.fr/Catalogue/Table-Ronde/Pictum/Decollete
"...Le décolleté est une promesse, il montre qu'il y a quelque chose à voir, une partie pour un tout. Sa puissance évocatrice est plus forte que celle du nu. Le décolleté est un vertige, celui du dévoilement. À travers une cinquantaine d'oeuvres d'art, Marie Simon nous invite à poser un autre regard sur l'histoire de la mode..."
Philippe Thiébault a également écrit sur les impressionnistes et la mode,
et Orsay avait repris ce thème il y a deux ans,
lors d'une exposition magnifique
où je me suis régalée.
là aussi, une autre façon de voir le corps...
Dommage que la feuille de vigne soit en général vue ainsi. Je vous jure qu'on peut la voit autrement.
Dommage que la feuille de vigne soit en général vue ainsi. Je vous jure qu'on peut la voit autrement.
Et le fruit de cette plante, enfin surtout de ce que l'on en fait
Dommage que la feuille de vigne soit en général vue ainsi. Je vous jure qu'on peut la voit autrement.
Et le fruit de cette plante, enfin surtout de ce que l'on en fait
Et la feuille de vigne farcie...

Le Gaulois, 20 octobre 1884.
Lever le coude est encore la meilleure façon de ne pas baisser les bras .
Le Gaulois, 20 octobre 1884.
Il me plait ce poème!
Même si Escopette n'a pas inventé la poudre, c'est à Escampette qu'en revient l'invention. Tout le monde a déjà pris la poudre d'escampette 8-).
Lever le coude est encore la meilleure façon de ne pas baisser les bras .
Elle est belle celle-là, il faut que je la retienne 😀
Philippe, le poème est cité en exergue du petit livre de Philippe Thiébault (une version tronquée), j'ai juste eu la curiosité d'aller rechercher la source...
Un détail intéressant, en 1884 on connaissait le sens des mots sans doute mieux qu'aujourd'hui. L'auteur utilise le mot "pruderie" et non "pudeur", car c'est bien de cela qu'il s'agit. Notre époque est de plus en plus prude, et en même temps de plus en plus impudique (la téléréalité, les dizaines d'émissions où tout le monde raconte les détails de sa vie intime...)
