Il y a quand même des centres qui n'accepte pas les personnes seules . En même temps on peut comprendre ... C'est vrai . Mais ce la ne facilite pas les choses ...
upteur électrique Bonjour !
Je rebondis sur "se sentir en un seul morceau, pas coupé en deux"
Excellent ! Très juste, à mon sens, et particulièrement important !
J'ai ressenti la même impression en massage californien (et donc nu, dans certaines écoles) . Le moindre bout de tissu "coupe" la sensation énergétique, comme un interrupteur électrique . Cela n'a rien à voir avec l'érotisme, ou un"tripotage sexuel".
L'une des bases de notre civilisation est devenue la dichotomie du corps, la zone génitale étant soigneusement mise à l'écart du reste . Au delà des interdits religieux, reflets de nos peurs profondes, ce phénomène peut résulter du fait que la fonction sexuelle est la seule qui nous met en relation avec l'autre (1), lequel peut être perçu (souvent inconsciemment) comme source de danger et d'angoisse .
Le nat. est une des sources permettant d'éviter cette coupure et de reconsidérer son rapport au corps .
(1) : Je vois venir les plaisantins ! Evidemment, ici, je ne parle pas des adeptes de la veuve poignet et de la guitare à monticule ! 😀 😀 😀
Il y a quand même des centres qui n'accepte pas les personnes seules . En même temps on peut comprendre ... C'est vrai . Mais ce la ne facilite pas les choses ...
C'est hélas vrai!j'ai toujours eu la chance jusqu'à présent de ne fréquenter que des centres m'acceptant seul; du reste pour moi, un centre qui n'accepte pas les naturistes seuls pratique la ségrégation donc l'intolérance, ce qui est contraire à l'éthique naturiste et ces centres ne devraient même pas avoir le droit d'être cités comme tel.
En tous cas, voici un sujet bien amené qui exprime avec clarté ce que nous ressentons toutes et tous plus ou moins.
Je ne l'aurais pas mieux exprimé. :=!
Le grand débat . faut il laisser rentrer tout inconnu avec un risque ou ne filtrer que les familles et les passe droit peut être . Pourtant je me dis qu'un voyeur ou un exhibo doit être vite repèré . Je crois .
Bonsoir,
J'arrive par hasard sur ce site où au fil de la lecture du forum je "découvre" le naturisme. Je me pose une question qui a peut être été déjà posée (je n'ai pas lu tous les sujets !). N'étant pas naturiste, j'aime cependant me balader nue chez moi. Je me sens bien nue maintenant car mon corps me plaît, je suis à l'aise. Je pense que le corps joue un rôle très important dans la séduction. J'aime séduire, notamment en me mettant en valeur physiquement, en montrant sans montrer. J'aime quand la séduction est un jeu où l'on se dévoile un peu en laissant une partie de mystère. J'aime quand tout passe dans le regard, les sous-entendus... Mon corps est alors très important : je me mets en valeur en m'habillant sexy, je me sens bien comme ça, confiante. Je me demandais donc comment ça serait si j'étais naturiste. Si j'étais nue, est-ce que je mettrais mon corps autant en valeur sachant que je ne cacherai plus rien ? Je pense que si j'étais dans une situation comme celle-là, je serai tout de suite excitée par un partenaire nu, je pense qu'il y aurait une tension sexuelle très présente.
Qu'en pensez-vous ? Le corps comme objet érotique est-il aussi important lorsque l'on est naturiste ? Est-ce différent ? Est-ce que la beauté du corps ne rentre pas compte dans le petit jeu de la séduction au profit d'un rapport beaucoup plus axé sur la communication ? La séduction passe-t-elle alors dans la conversation ?
Bonjour, Delia,
Tu dis: «Je pense que si j'étais dans une situation comme celle-là, je serai tout de suite excitée par un partenaire nu, je pense qu'il y aurait une tension sexuelle très présente.»
Je pense que ce soit justement cela que nous a fait habiller. On nous habille pour fair payer notre nudité (strip tease) ou pour nous "conceder" (sexuellement) à certaines conditions (le revenu, le mariage), ou justement pour nous montrer, pour déclarer notre identité sociale, notre status (cravate obligatoire). C'èst comme pour l'argent: je l'épargne aujour-d'hui, pour en avoir de plus demain. Ou mieux, c'est l'obstacle, faire patiner l'embrayage.
Quand je me promène nu je sais, je me rassure que je ne suis pas dans le filet des vêtements, j'ai sur moi les mains de personne, les restrictions d'une morale, quoi que ce soit leur but, leur "utilité", le gain que je peux n'en tirer, la proie "à poil" dans mon gibier.
C'est ça, peut être le sens de liberté qu'on ressent quand nous somme nu "en liberté". Au niveux sexuel on comprend avec clarté le milliers de conditionnements que nous vivons comme "naturels" (et qui ne le sont pas du tout), que nous avons appris pendant une adoléscence troujours plus longue. Non pas pour ouvrir au libertinage à la convoitise: on comprend que nous n'avons pas besoin de tout ça, mais seulement d'aimer notre partner, sans aucun encadrement extérieur, pour nous aimer en liberté et le plus naturellement possible.
Nudivago
Message édité par : Nudivago / 24-11-2011 07:41
Nous avons tous une appréhension lorsque l'on rentre dans un cercle déjà établi...
Allez dans un club d'échec, de foot, une chorale, ... On est là, comme un con tout seul, alors que les autres discutent, se tapent sur l'épaule, rigolent, se vannent...
Alors en plus tout nu, gêné, dévoilant son intimité à des inconnus, ce n'est pas évident...
Pour ma part, dans ce cas là, je me lance, je vais vers les gens, avec un sourire, j'engage la discussion... Rien qu'avec un bonjour, on peut se faire des amis
:b
Je reviens aussi sur "se sentir en un seul morceau, pas coupé en deux" Notre contexte socio-culturel à au moins un aventage : celui de pouvoir faire l'expérience de cette renaissance.
Si nous étions né dans un peuple premier, nous n'aurions jamais connu ce flux d'énergie libératoire, qui nous emplit chaque fois que l'on hôte ses vêtements et que l'on se défait de la charge de contraintes sociales et de sentiments refoulés qu'ils véhiculent.
Linaria-thymifolia dit:
> nous n'aurion jamias connu ce flux d'éenergie libératoire...
Je ne voudrais j'amais avoir des obtacles pour le goût de les sauter, d'aller en prison pour attendre le jour de la liberté. On a déjà entendu cette histoire: nous sommes en exil, nous sommes des esclaves, nous avons été punis, on est en prison pour un péché affecté a chaque homme dès sa naissance, mais on peut aussi être libres dans cette cage si nous acceptons la verité ("la verité vous fera libres" Jean, VIII, 32).
Voilà le truc:
1) la vérité vient avant la liberté
2) il est confirmé que nous ne sommes pas libres
3) on pivote sur l'absence de liberté pour fair accepter la verité (avec tout son cadre de règles (morale ou non)
Moi, je dis: ça suffit!
Nudivago
mon point de vue sur la question (initiale)
PARCE QUE LA CéRéBRALITé COLLECTIVE DE LA NUDITé COLLECTIVE (cqfd)
M'APPORTE L'ESPOIR QUE GAIA SE RéAPPROPRIE L'HUMAIN.
Message édité par : jerryhdf / 24-11-2011 10:55
Message édité par : jerryhdf / 24-11-2011 10:56
