17 juin 2026
Les naturistes face...
 

Les naturistes face à la répression intolérante

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gillet
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bonjour, Ne faudrait-il pas, tout simplement, commencer par ne pas se sentir différent des autres ? Textiles ou naturistes sont de simples étiquettes.

Si nous étions naturistes en vivant la vie de tous les jours, sans avoir la sensation d'être "militant" ou "marginal", cela permettrait beaucoup plus de contacts avec les "autres". Nous parlerions de notre mode de vie comme nous parlons de nos promenades, de notre boulot,etc... au lieu de sélectionner avec soin ceux qui peuvent ou ne peuvent pas savoir qu'on aime être nu.

Il est plus porteur de paraître naturel, intégré à la société, ne vivant pas le naturisme comme une maladie honteuse que de jauger le poids de tolérance ou d'intolérance que chacun possède.
Le comportement sectaire n'amène jamais la diffusion des idées, sauf auprès des sectateurs.
Il serait bon qu'être nu soit aussi naturel dans nos régions qu'en Europe du nord...
Dès lors ,commençons par ne pas nous sentir différents des "autre" 😉


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JeanYves
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Les interventions de Wolmar, quoique assez absconses dans leur tournure, ressemblent bigrement à des sermons dominicaux...

L'idéal de pureté est l'une des choses les plus dangereuses au monde. Chacun sait que la pureté absolue n'existe pas. C'est une vision chimérique, une vue de l'esprit. Cet idéal pervers et illusoire est à l'origine de bien des dérives sectaires et idéologiques et surtout de bien des oppressions.
Je crois déceler derrière certaines phrases ce vieux postulat qui prétend séparer le corps et l'esprit, ce qui est l'une des plus anciennes et grossières escroqueries intellectuelles ! L'esprit serait immatériel, pur, noble, et le corps terrestre, sale, matériel. Mais qu'est l'esprit sans le corps ? Qu'est le corps sans l'esprit ? Pour ma part je ne parviens pas à concevoir comment on pourrait les dissocier l'un de l'autre; cela ne rend pas l'esprit moins beau ni moins grand et le corps n'est pas par conséquent qu'une enveloppe charnelle répugnante qu'il faut nier ou tenter de sublimer par tous les moyens. A cela il faut bien évidemment ajouter les sens, qui sont notre lien avec le monde et les moteurs de l'esprit.

Quant à la morale, ne la concevoir qu'en termes de "bien" et de "mal", c'est forcément la réduire et la simplifier dangereusement. C'est raisonner en termes de peur et donc se refermer au lieu de s'ouvrir. Attitude très caractéristique de notre époque, hélas.

Pour résumer, si le naturisme ne peut pas être qualifié à mon sens de philosophie, il porte certainement en lui une dimension philosophique. Mais la morale ne lui est pas propre, elle est la même que partout ailleurs; c'est tout simplement celle du savoir-vivre.


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JeanYves
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Et puisqu'on en est aux citations, en voici une trouvée sur le site Club N@turiste :

"Celui qui ne porte sa moralité que comme son meilleur vêtement ferait mieux d'être nu"

Khalil Gibran
(écrivain, peintre, et poête Libanais né en 1883)

Message édité par : JeanYves


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ourfarewell
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Et avec Niezsche, ne peut-on pas dépasser ce rapport réducteur, manichéen, binaire, au "bien" et au "mal"? Oui, Délivrance, c t connu, même Cannibal holocauste. Qui a dit que le nudité était liée la pureté ? Au contraire, avec pphp et jean-yves, on a bien rejeté ce rapport idéologique naïf et faussement innocent de la nudité pure. Mais on parle de naturisme, ce qui implique des valeurs de savoir-vivre, de dialogue, et non pas une revendication d'un état pseudo "sauvage".

Je ne suis pas d'accord avec une éducation dite "morale", car une certaine morale peut renvoyer à des préjugés erronés et donc être très éloignée du respect et de l'acceptation des différences de l'autre, d'ailleurs la philosophie ne cherche pas la morale mais une voie vers la compréhension du sens de la vie pour être en accord avec soi-même et au mieux avec les autres. Pour moi, l'humanisme, qui fonctionne avec des illusions et non avec la réalité, est mort avec la seconde guerre Mondiale (et le 3e non-dite, celle du Vietnam).
On parle du mal de l'intolérance manifeste vis-à-vis de la nudité et la tartufferie est trop souvent présente pour culpabiliser quant à l'image d'exhibitionnisme pervers que les esprit mal tournés se font du nudisme (d'ailleurs la loi fait bien la différence avec l'exhibition à caractère sexuel).

Citation : wolmar 
Donc méfiance, ne soyons pas naif ! La pureté, oui dans la conduite,elle est dans l'education morale, elle dans l'exemple , la pureté morale et rien d'autre sans compromis. Il est utile de bâtir un naturisme humaniste et sain, mais de grâce attention à l'image exhibitionniste...

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JeanYves
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Je suis assez d'accord avec ce que tu dis dans l'ensemble, mais te trouve quand même bien pessimiste, ourfarewell. 🙂
Certes, le postulat de Rousseau qui défint l'homme comme bon par nature est discutable.
Comme toi je désespère très souvent de la nature humaine.
Mais je ne crois pas que l'humanisme soit mort avec la 2ème guerre mondiale ou avec la 3ème comme tu l'affirmes.
Si l'espoir, la réflexion, l'utopie d'un monde meilleur et d'un humanisme triomphant était mort, alors autant se suicider collectivement tout de suite. Si l'humanisme avait dû mourir à chaque génocide, à chaque guerre, à chaque catastrophe humaine, alors il n'y aurait plus de place depuis très longtemps que pour le désespoir et l'obscurantisme.

Il y a des choses quand même qui font qu'on ne peut pas désespérer complètement : la première de ces choses est ce qui constitue à mes yeux le propre de l'homme, sa plus digne et noble raison d'être : l'Art. Ecouter les symphonies de Beethoven ou celles de Mahler, les chansons de Brel ou de Brassens, contempler un tableau de Sisley ou de Turner, lire un poème de Baudelaire ou un roman de Barjavel, créer soi-même et être à l'écoute de la création des autres, tout cela, et bien d'autres choses encore, aident vraiment à vivre et à ne pas désepérer. Ce sont réalités que tout cela. Il faut avoir les sens et la curiosité en éveil. L'homme est capable très souvent du pire, et de temps en temps du meilleur. Rechercher tout ce qui fait la dignité humaine, voilà une raison de vivre et d'espérer.

En revanche, il est manifeste que nous n'avons jamais autant que maintenant tourné le dos à la philosophie des lumières; obscurantisme, cléricalisme, retour à "l'ordre moral", croyances érigées en dogmes, nouveaux "péchés", tout cela est hélas d'actualité.
Pour moi, le naturisme s'inscrit forcément dans une démarche humaniste; c'est affirmer sa volonté de ne pas se laisser envahir par le conformisme, c'est entrer en résistance contre les oppressions et les conventions sociales trop sclérosantes. Le naturisme allie le sensuel à l'intellectuel et au social. C'est quelque chose dont nous avons le plus grand besoin par les temps qui courent.


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pphp
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 pphp
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Mon avis veut dire que l'humanisme ne peut pas s'arrêter de vivre. Mon esprit rest incompréhensif en ce qui concerne pourquoi il est dit que l'humanisme soit mort ???
Cette expression révèle un sentiment pénible et pesant de pessimisme.. Evidemment le long de l'Histoire aux périodes douloureuses et catastrophiques succèdent des périodes qui font ressortir des belles créations humaines telles que viaduc de Millau, construction du tunnel de Manche, progrès de la communication audiovisuelle, apparition de belles peintures actuelles que je connais dans les musées ou des galeries d'Art, de beaux livres exposés aux libraires etc.
Cependant la pensée concernant le rapport entre le naturisme et l'humanisme ("le naturisme s'inscrit dans une démarche humaniste") m'accable tant de surprises qu'il me tarde de consulter le sens du concept "humanisme" .. Cela me fait augmenter la fièvre de ma réflexion bien que mon respect pour cette idée étonnante reste sans failles...
Merci de me donner un peu de lumière pour éclaircir ce nuage qui porte la question sur la liaison du naturisme avec l'humanisme ... :#
😉


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JeanYves
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C'est extrêmement simple et je pense que j'ai déjà répondu à cette interrogation; je vais donc probablement me répéter.
Prenons la définition du mot humanisme dans le Petit Robert : "Toute théorie ou doctrine qui prend pour fin la personne humaine et son épanouissement", "Mouvement d'esprit représenté par les humanistes de la Renaissance et caractérisé par un effort pour relever la dignité de l'esprit humain et le mettre en valeur".
Si le naturisme met effectivement en exergue des valeurs de respect, de tolérance, d'épanouissement, de dignité et d'ouverture, alors il s'inscrit automatiquement, me semble-t-il, dans une démarche humaniste. Cela me paraît évident.


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ourfarewell
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L'humanisme, ça m'énerve.
L'humanisme... un doigt de Sartre, une pincée de rationnalisme heideggerien, un soupçon d'oecuménisme, un voile de pacifisme, une couche de développement durable sur un fond d'anthropocentrisme narcissique et ça donne un gloubiboulga de gagaïsme vaniteux et irréaliste.
On a inventé l'Homme (comme animal supérieur) pour qu'il domine la nature. L'humanité est ainsi devenue une race prédatrice de la Terre et tous ses beaux rêves d'égalité, d'unité et de diversité ne sont rien en rapport avec sa prétention profonde et son potentiel de (d'auto)destruction. Promouvoir un matérialisme au service de l'humain (vie, emploi, savoir, culture) reste promouvoir le matérialisme. Promouvoir l'humain c'est aussi promouvoir la destruction des ressources, l'affaiblissement du corps (dépendant des traitements artificiels) et l'appauvrissement faute d'harmonie à terme indéfini avec la planète.
On parle de sauvegarde de la planète au lieu de parler d'harmonie avec la Terre (sans pour autant sacraliser la nature), preuve qu'on est vraiment borderline et à côté de la plaque. Mais je ne suis pas misanthrope, je suis anarchiste, et j'essaie de vivre, de penser, d'agir pour l'équilibre, mais absolument pas pour l'humain comme référent vaniteux.

On n'a pas besoin de l'humanisme pour ne pas désespérer ou "tomber" dans l'obscur. Il faudrait voir différemment. Les Lumières nous ont gonflé d'humanisme à en vomir. Ils ont oublié la personne, la simplicité. La dignité renvoie à la vanité (on est "digne ou indigne" de respect). C'est pourquoi je préfère respect et compassion, sans victimisme. En passant, je déteste Brassens mais j'apprécie Turner... Résister aux oppressions et au conformisme (par un existentialisme), et après ? L'humain, sous prétexte qu'on en est un, ne peut faire figure de référent central : dans naturisme, il y a nature, ce qui contrebalance le poids de l'humain. C'est un retour à la simplicité. Mais ce n'est pas l'humain qui est une fin (la Renaissance, c'est aussi le démarrage de la grande destruction): c'est l'harmonie GLOBALE.
Le naturisme ne fait donc pas partie d'une démarche humaniste : il dépasse l'humanisme, va au-delà. Et les dernières récupérations de l'humanisme par un recadrage environnemental ne suffisent pas à le sauver.

> André COMTE-SPONVILLE (Une éducation philosophique, 1992): "La nature n'est pas Dieu, l'homme n'est pas Dieu : il n'y a pas de Dieu du tout, et c'est en quoi l'humanité est en charge d'elle-même, de la nature et de l'esprit".

Donc, par rapport à l'intolérance, le naturisme en appelle à dépasser toute cette vanité de « l'Humain » par sa réinscription, à travers un certain dépouillement qui est autant spirituel que physique, dans son imbrication avec la nature.
😉


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Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

JeanYves
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Je n'ai pas du tout la même notion que toi de l'humanisme.
Mais je suis très sensible à ton discours sur la manière dont l'homme se considère lui-même.

D'abord, s'il y a une chose dont je ne puisse pas être accusé, c'est bien de prôner l'anthropocentrisme. Je ne cesse de me désoler, comme toi, de la vanité et de l'arrogance de l'être humain sur cette planète. J'ai d'ailleurs écrit sur un autre fil de discussion : "Nous nous croyons toujours aptes à dominer la Nature, de nombreuses doctrines prétendent même que c'est là le rôle de l'homme; ces doctrines sont suicidaires ! Notre vanité et notre présomption se traduisent le plus souvent par des conséquences catastrophiques pour nous-mêmes. L'homme vandalise en fait son propre habitat. Il semble qu'il commence timidement à se rendre compte que son sort est étroitement lié à celui de la planète qu'il occupe, je dirais même dont il fait partie, mais que de travail à accomplir encore pour le faire tout à fait changer d'attitude et de mentalité !". J'aime certaines des expressions que tu emploies, que j'utilise moi-même souvent : "l'humain comme référent vaniteux" et je souscris entièrement à des phrases comme : "L'humain, sous prétexte qu'on en est un, ne peut faire figure de référent central" ou "On parle de sauvegarde de la planète au lieu de parler d'harmonie avec la Terre (sans pour autant sacraliser la nature), preuve qu'on est vraiment à côté de la plaque". Sur le fond, je suis d'accord avec toi. Sauf que je ne me dis pas anarchiste; l'homme est un animal social, toute société porte par définition une organisation. L'anarchie véritable est une illusion, tout aussi irréaliste que l'humanisme dont tu dresses la caricature. Que l'homme s'organise en société, c'est une chose; qu'il soit assez responsable pour intégrer ses sociétés dans un équilibre naturel, c'est une autre chose et dont en effet il est très loin.

En revanche, je ne crois pas du tout que le fait de se dire humaniste soit en contradiction avec une vision non-anthropocentrique du monde. Au contraire. Tu te défends trop d'être misanthrope pour ne pas l'être vraiment un peu au fond de toi. Mais je te comprends ! J'ai moi aussi envie de m'y laisser aller quand je vois certaines choses. L'humanisme, à mon sens, ne met pas l'homme au centre de toutes choses, à l'inverse de la plupart des religions. L'humanisme n'est justement pas une religion. Je n'ai pas une culture philosophique très étendue, mais j'essaie de réfléchir par moi-même et d'avoir une pensée cohérente et personnelle. Si j'ai donné une définition académique de l'humanisme, c'est pour étayer mon argumentation et répondre à l'interrogation qui m'était posée. Or je ne suis pas doctrinal, et je ne conçois pas l'humanisme comme une attitude figée et un précepte gravé dans le marbre, mais plutôt comme une manière de réfléchir et d'évoluer. C'est pourquoi, quand je parlais d'humanisme, j'y incluais spontanément la dimension d'harmonie avec la nature. L'humanisme doit justement reposer constamment la question de l'homme comme partie intégrante de la nature. Je ne l'ai pas précisé parce que cela me paraissait évident. Comme quoi rien ne l'est jamais et il faut se méfier de ce qu'on exprime avec de simples mots.

J'ai un autre point de désaccord, sur la notion de dignité. La dignité ne renvoie pas à la vanité, contrairement à ce que tu affirmes. La dignité, à mes yeux, c'est justement le contraire de la vanité. C'est précisément ne pas considérer l'homme comme la fin et le centre de toutes choses mais savoir mettre en valeur et apprécier ce qu'il a de beau en lui. C'est pour cette raison que je faisais référence à l'Art, manifestation à mon sens la plus digne et la plus haute de l'être humain.

Que tu le veuilles ou non, l'homme est un animal assez particulier. Ni supérieur ni inférieur aux autres, simplement spécifique. Ce qui le rend si spécifique, c'est son cerveau. Il n'y a pas là de notion de "promotion" de l'homme comme tu le dis, juste un constat objectif.

Et le naturisme dans tout ça ? S'il est évidemment présent dans toute cette réflexion, je n'irais pas aussi loin que toi en affirmant qu'il dépasse l'humanisme d'une manière ou d'une autre. Pour moi il en est une composante, une variante, une expression.
S'il est vrai que le naturisme conduit à se reposer beaucoup de questions et en particulier à remettre en cause nombre de codes sociaux, je ne crois pas qu'il soit en lui-même une philosophie complète. Un art de vivre, oui, un militantisme aussi. Je ne crois pas que ce soit le naturisme qui induise la pensée et le comportement, mais plutôt que c'est la pensée et l'attitude qui conduisent vers le naturisme. Alors, le naturisme aide peut-être à concrétiser sa pensée par la réalisation concrète des idées et des comportements qu'on veut défendre.


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pphp
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Sachez que mon esprit ne se trouve pas au même niveau de celui d'un philosophe..
Si je peux me permettre de participer dans ce débat assez complexe, alors ma pensée tient à souligner que ce débat fait apparaître une confusion concernant l'intégration du naturisme dans l'humanisme.. Cette épine demande surtout un peu de clarté...: En fait il s'agit de deux courants complétement distincts en ce qui concerne la nature de leurs pensées...Il serait conseillé de ne pas plonger ces deux concepts dans la même salade... Bien que l'humanisme considéré comme une doctrine philosophique, qui place l'homme et les valeurs humaines qui mériteraient d'être vantées telles que création d'oeuvres d'Art, beauté de la prose ou de la Poésie, richesse et variété incroyable des idées philosophiques, merveilles des découvertes médicales (Celle de Pasteur vraiment humaniste ) au-dessus de tout, contienne certaines valeurs humaines comme respect d'autrui, acceptation des différences physiques ou mentales, etc que prônerait le Naturisme, il serait prudent d'affirmer que ce courant accepte toutes les revendications présentées par le Naturisme désigné soi-disant comme l'art de vivre en harmonie avec la nature, caractérisé par une pratique de la nudité collective ( Comme le révéle la phrase : le naturisme s'inscrit dans l'humanisme )... Par exemple une doute qui plane dans cette question réside dans le fait que la doctrine humaniste reconnaisse la nudité comme une réalité naturelle...La question c'est de trouver des adeptes de l'humanisme qui vantent les bienfaits du naturisme ou de la nudité.. Il paraît que si la mémoire me permet, Jean-Jacques Rousseau un grand humaniste que j'apprécie le plus lançait des mots qui évoquaient le mode de vie naturiste... Peut-être c'était le seul humaniste..Mais existe-t-il d'autres célèbres dont ma mémoire n'arrive pas à dévoiler les noms ???
D'autre part les critiques contre l'humanisme s'avèrent douloureuses et pessimistes comme le montre ce débat même si ce courant est difficile d'être mise en pratique dans cette réalité dure ... Ce courant mériterait d'être respecté ou toléré car il exalte semble-t-il la confiance qui s'adresse à des facultés humaines... Il apparaît évident qu'il est incompatible malheureusement avec les contraintes quotidiennes imposées par la sociéte actuelle...qui manque d'éducation ou bien d'une bonne volonté de réflexion ou bien surtout de confiance mutuelle...
Enfin serait-il raisonnable de placer ces deux fameux concepts dans une position parallèle ou bien dans leur coin où se baigne la paix parce que ce sont deux courants d'idées opposés ??? 😕
Ma tête est surprise par le feu rouge qui l'avertit gentiment qu'il y aurait le risque de somnolence de la part des interlocuteurs dû à cette longueur 😉


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pphp
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Ce qui me surprend c'est la phrase :"quand je parlais d'humanisme, j'y incluais spontanément la dimension d'harmonie avec la nature"...
Est-ce que la doctrine humaniste prétend le respect d'harmonie avec la Nature ??? C'est un peu douteux !!!
En fait d'après des recherches dans les livres qui se rapportent sur le sens humaniste, la doctrine est définie soi-disante comme une «conception générale de la vie (politique, religieuse, économique, éthique) fondée sur la croyance au salut de l'homme par les seules forces humaines» Mais parlait-elle du rapport avec la Nature ??? :#


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JeanYves
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J'ai fait une erreur, c'est de parler d'humanisme. Voilà ce qui arrive quand on emploie imprudemment de grands mots. Mea culpa.
En employant ce mot, je ne voulais pas faire référence à une doctrine écrite et définie mais à une façon de penser et de concevoir les rapports humains ainsi que l'humain au sein de la nature.
Oublions donc ce mot, si vous le voulez bien.
Les valeurs que prône le naturisme dans sa définition officielle, respect, convivialité, libération, communion avec la nature, restent cela dit pour moi des valeurs d'humanisation, si le terme est plus approprié, c'est-à-dire tout simplement participant à un mode de vie plus harmonieux des humains entre eux et des humains dans la nature; pardon si je me répète, mais pour moi, impossible de dissocier ces deux aspects des choses.
Et puisque le sujet de départ est celui de la position du naturisme face aux effets du puritanisme ambiant, revenons-y; personne je crois ne me contredira si je dis que les naturistes sont des militants de la liberté, du respect et des autres et de la nature, face à tous ceux qui veulent brider, interdire, dominer les hommes et la nature. A moins que je n'aie rien compris, ce qui est encore possible.


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