Parce que oui, quand on est étudiant, on est un "grand", on ne vit plus chez papa-maman, on sort, et quand on boit, c'est "à l'anglaise": beaucoup, vite, n'importe quoi, pourvu que ça titre à un haut degré d'alcool. Ou des "premix" d'autant plus dangereux qu'ils se boivent facilement, coca-whisky ou jus-d'orange-vodka.
Heu, de mon temps, les étudiants n'avaient pas les moyens de s'envoyer en l'air avec de l'alcool.
Ce qu'il faudrait, c'est augmenter les frais d'inscription. Ça permettrait de baisser les impôts, et de supprimer l'alcoolisme chez les étudiants...
Je suis d'accord avec PhilE mais lorsque l'on parle de "santé publique" on parle bien de statistiques et donc forcément de moyennes ...
Et en France il y a eu quand même de gros progrès face à l'alcoolisme.
Anecdote (qui en fait n'en est pas une, c'est plutôt tragique). Lorsque j'étais ado, fin des années 60, les bateaux qui partaient au Thon pour 3 à 6 semaines embarquaient 6 litres de vin par jour et par homme. Sans compter le Pastis servi midi et soir y compris au mousse de 13 ans !
Dans le même genre, un bateau en pêche faisant une pêche quasi miraculeuse, le patron demande à l'équipage s'il est d'accord pour rester une semaine de plus. Authentique ! Avant de donner leur réponse les hommes ont été vérifier s'il restait suffisamment de vin pour tenir une semaine.
