Je suis devant la télé, tout en étant devant mon ordi et je viens de tomber sur un reportage sur les peuples amazoniens ou tout le monde est nu.
En france, une femmes européenne que montre ses seins (sans provocation) à une conotation sexuelle pour la plus part des gens. Au contraire, une femme africaine ou amazonienne (ou encore d'autres peuples) qui se promene les seins a l'air (voir entirement nue) et considérée comme intellectuel (reportage ARTE).
Pourquoi une tel différence dans l'esrpit des gens et surtout dans les médias actuels ? :# :#
Je n'ai pas bien compris en quoi le fait de passer sur ARTE rend les seins nus intellectuels ?
J'ai l'impression que tu mélanges beaucoup de choses dans ton regard de la télévision et du monde.
Je laisse à d'autres l'occasion de détailler ( par manque de temps) et d'expliciter ce qui releve du culturel ... et du contextuel ( ce qui est possible à la plage ne l'est pas dans une rue par exemple)
Amitiés
pierrot
Bonsoir,
C'est juste une vieille tradition européenne qui dure depuis plus d'un siècle. Un reportage sur un peuple éloigné est forcément culturel mais la nudité chez nous est sexuelle et souvent sujette à censure dans le passé.
Amitiés
Francis
Effectivement, le fait pour les peuples amérindiens, d'Amazonie en l'occurence, de vivre nus n'a rien à voir avec un quelconque intellect. Ces gens vivent en étroite communion avec leur environnement forestier, parfois hostile. Il y fait chaud et très humide (ceux qui ont mis les pieds en Guyane, par exemple savent ce que je veux dire). Y porter des vêtements reviendrait à les changer dix fois par jour. En vivant nus, ces peuples s'assurent ainsi de la meilleure hygiène qui soit. Cela laisse béat d'admiration nos télévores, lesquels feront la grimace si on les amène sur une plage naturiste. Mais peut être certaines personnes considèrent elles que vivre nu est bon pour quelques peuples mais pas pour nous, nations "civilisées".
Ceci dit, même si ces reportages sont la plupart du temps fort bien réalisés, ils me laissent souvent une mauvaise impression, un peu comme si on avait voulu amener le spectateur au zoo.
