Pour les plus anciens d'entre nous, la découverte des premiers spectacles mis en scène par Monsieur J. Savary, fut aussi la découverte de la nudité possible des acteurs sur scène et après le spectacle. ZATAN, le fils mal aimé de Tarzan, fut sans doute un grand moment de décontraction et d'ouverture des esprits au début des années 1970, après 1968. Pour ma part, j'ai le souvenir du spectacle organisé dans l'entrée de la cité universitaire Internationale de Paris Orléan. Hommage à ce personnage haut en couleur, mais que le cigare a tué. Autre sujet à débattre, la prévention du cancer auprès des jeunes fumeurs. Salut l'artiste.
Respect pour ce personnage je l'ai apprecié
1.RIP (rest in peace) Monsieur le grand l'artiste et 2; n'est il pas temps de stoper les divers lobbys et hypocrisie des sociétés de tabac comme des gouvernements qui luttent, disent ils à la télé contre le tabagisme? Je conseil à tous, fumeurs ou non de lire le livre d'Allan Carr, la méthode simple pour arrêter de fumer. En plus de se prendre une sérieuse baffe dans la tronche en nous ouvrant les yeux, ils y dénonce et nous dévoile le lavage de cerveau intensif auquel nous avons tous droit pour la continuité de cette industrie qui rapporte encore plus qu'elle ne tue! Soit trop pour qu'un gouvernement politique ne s'y attaque vraiment! Mais question de faire bien; on dépense l'argent de l'état à faire des petits clips de prévention qui ne servent à rien!
Il a ouvert de nouvelles voies dans la mise en scène dans les années 70 et 80, en particulier, comme l'écrit pagedan, par l'utilisation de la nudité en scène.
Chapeau, l'artiste.
Ce n'est pas Jérôme Savary qui a ouvert la voie pour la nudité sur scène. C'est le living theater de Julian Beck et Judith Malina. Savary s'en est inspiré.
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Certes Savary est loin d'être le premier à avoir porté la nudité sur scène, mais il est un des metteurs en scène connus à l'avoir fait de façon assez naturelle, genre "un costume de scène comme un autre", et non comme "performance".
Plusieurs de ses mises en scène d'opéra ont adopté ce costume pour certaines scènes.
Pour ce qui est du cigare: hier, ce fut jour de crémation pour un de mes amis.
Je sais, on va me sortir l'histoire du centenaire fumant comme une cheminée, mais en général les fumeurs ne font pas de vieux os.
Cet ami laisse un gamin de 12 ans.
Ce n'est pas Jérôme Savary qui a ouvert la voie pour la nudité sur scène. C'est le living theater de Julian Beck et Judith Malina. Savary s'en est inspiré.
Bien sûr. Mais reconnais que les mises en scène de Savary ont eu plus d'effet sur le spectateur français des années 70 que "Paradise Now" où d'autres spectacles montés aux USA ! Et, en plus, avec un côté festif qui le rendait "grand public", alors que le Living Theatre a toujours eu un côté militant qui limitait son influence.
Je reconnais. Jérôme Savary a touché le public, pas le living theater.
Je reconnais. Jérôme Savary a touché le public, pas le living theater.
Tout ceci n'enlève d'ailleurs rien au Living Theater ni à son rôle dans l'histoire du théâtre, bien sûr.
Avec le Magic Circus, Savary n'a peut-être pas été un "inventeur" ou un "découvreur", mais j'oserais presque dire qu'il a joué un rôle de "vulgarisateur". Et, dans son cas, vulgarisateur de génie.
Difficile en effet de comparer feu Jérôme Savary et le Living Theatre !
Le premier est un artiste multi pistes des expressions d'abord de la rue jusqu'à toucher des planches avec sa troupe du Magic Circus dans des représentations débridées et festives que je qualifierai d'hédonistes dans son rapport avec son public.
Alors que le Living Theater se réclame des idées anarchistes en actes dans leurs happening(s) et leurs manifestations politiques, avec un art ouvert à tous les champs révolutionnaires de la création. Et comment un plasticien et une metteur en scène se rencontrent et mettent au « poing » dans un contexte politique leurs créations qui découchent un énorme succès solidaire d'estime et les foudres du pouvoir réactionnaire, forcément.
Il n'empêche quand j'étais ado et quand mes parents m'emmenaient voir la bande à Jérôme Savary, je ne pigeais pas encore tout, mais quel choc et depuis je cherche à être choqué dans les livres, les films, les musiques, toutes les créations vivantes et presque jamais je ne ressens ce sentiment jubilatoire que m'avait offert ce cher Jérôme en toujours agréable compagnie.
