C'est vrai que si un jaune rougit, il devient orange...
Cela me rappelle qu'il y a 100 ans et plus, on portait sur la plage force ombrelles et chapeaux, parce qu'être bronzé(e), c'était pour les paysans, un(e) bourgeois(e) se devait d'avoir la peau blanche comme le lait.
ça s'est inversé ensuite, le blanc, c'était l'ouvrier, le bronzé, celui qui avait loisirs et vacances.
Moi je sais pourquoi les niakoués sont contre le naturisme. C'est parce qu'ils ont des petites bittes !!!! ( humour, je précise )
Message édité par : steph22 / 10-06-2015 09:16
Humour, bien sûr ! Ce qui est horrible, c'est que tu aies eu besoin ( et tu as eu raison !) de le préciser.
Sur CE forum, je préfère .
Ailleurs, je ne me serais pas géné d'être encore plus "hard" :b
Ah non, j'en reste au vert, PhilE. Travailler dans un lieu cosmopolite a un avantage : tout le monde évite "l'humour" de beauf, et chacun a l'impression d'être respecté.
Après, libre à vous d'utiliser ledit humour, et libre à chacun de l'apprécier ... ou non.
Et je n'ai pas envie de faire un cours de linguistique sur le glissement sémantique de "beauf", sur le sens de "respect", de "apprécier", voire sur la tolérance ...
Je n'ai pas ce besoin de briller à tout prix.
Sinon, le "chapeau chinois", c'est bien plus pratique qu'une casquette qui te brûle le cou, même s'il en existe avec protection arrière. Et s'il est de bonne qualité, il te protège aussi de la pluie.
J'ai eu l'occasion de tester (le "chapeau chinois") et j'en ai d'ailleur ramené un à la maison.
Outre le fait que ça protège très bien, que c'est léger et que (effetivement) ça fait parapluie, ce qui est supper c'est que ça ne tient pas chaud comme un chapeau (pas de sueur autour du front) et ça te colle pas les cheveux comme une casquette.
Après...c'est pas facile à caser dans la voiture ou dans la poche cargo du pantalon
Cendrinox, tu sais qu'avec une fille maraîchère bio (et donc immergée 100% dans la paysannerie !), je serais mal venu de dauber sur le secteur agricole . Mais je crois que Phil a pourtant raison, historiquement parlant . Au 19ème siècle et à "la belle époque" (tu parles, surtout pour les ouvriers !), avoir la peau blanche était un signe de distinction . D'une femme naturellement bronzée, on disait avec dédain :"C'est un petit pruneau !"
Moi qui lis des bouquins "cochons", je me souviens, dans Gamiani (attribué à Alfred de Musset) d'un dialogue où les deux héroïnes se complimentent mutuellement sur leur peau diaphane, avec force assauts d'amabilités . Evidemment, vu que c'est un livre érotique, elles sont en tenue de naissance (même si c'est pour autre chose que du naturisme :-D) et peuvent donc juger "sur pièces" !
Les mentalités ont changé . Mais hélas, il est vrai, pas toujours la condescendance, peut-être teintée de jalousie, du citadin vis-à-vis du paysan .
Arrêtez un peu avec vos cours de grammaire et d'histoire ... Je ne mets en cause que ledit préjugé, et cette "condescendance", que volontiers j'écrirais en deux mots.
