Le député Skaarup estime que c'est aux parents de déterminer le moment où il faut informer les enfants concernant le corps. Ces programmes n'étaient pas un problème quand les parents pouvaient éteindre la télévision s'ils jugeaient le programme inadapté, mais maintenant avec les Ipad ils n'ont plus de contrôle.
Justement, il est pour moi préférable que les enfants soient éduqués par ce programme plutôt que par les pornos largement disponibles;
Message édité par : Denis / 26-09-2020 09:17
100% d'accord, à la présente réserve près: "
Le député Skaarup estime que c'est aux parents de déterminer le moment où il faut informer les enfants concernant le corps.": le problème est toutes ces familles où "l'on ne parle pas de ces choses-là".
J'ai cité cet exemple d'une fille que je connais indirectement, versaillaise (pas seulement parce qu'elle habitait Versailles), qui était persuadée qu'elle allait mourir parce que du sang lui coulait sur les cuisses. Eh oui, dans sa famille, "on ne parle pas de ces choses-là", et dans son "Institution Notre-Dame" (non, je n'invente pas), non plus, parce que c'est aux parents d'en parler et pas à l'école.
Le propos du député est en général valable pour la famille Rasmussen ou Arestrup, il n'est déjà plus tout à fait valable pour la famille Durand ou Martin, et il n'est plus du tout valable pour certaines populations venues d'autres cultures.
Et d'accord avec Polyglotte: les parents qui évitent la nudité comme la peste, s'ils savaient ce que visionnent leurs enfants!
Comme dans la chanson que tous les ados connaissent,
"Les mecs ils sont tous nuls ils pensent qu'à nous mettre des doigts". Pas au lycée, pas même au collège, à l'école primaire, il y a pas mal de mecs qui pensent qu'à mettre les doigts.
Mais bon, jamais ils ne verront leurs parents nus, ou de gens nus au bord d'une rivière, surtout pas, ils seraient traumatisés!
Message édité par : PhilE / 26-09-2020 15:27
En tout cas je regrette vraiment de ne pas avoir eu accès à ce type d'émission étant jeune, ça m'aurait fait gagner quelques années!
Et à l'attention des parents "bien-pensants": si au lieu de penser à la place des enfants, on leur posait véritablement la question? Pas en présence de leur parents évidemment, ni même d'adultes, mais on pourrait imaginer par exemple de prendre une classe de fin de CP ou début du collège et organiser un vote à bulletins secrets... :#
