1 mai 2026

STEVE GOUGH

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CH13
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Steve, Courage ! Même si je reste toujours dubitatif, je vous reconnais comme un homme libre, salue votre volonté et votre force de caractère. :=!


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jfreeman
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:# Désolé, mais je n'ai pas trouvé de version sous-titrée :

Le randonneur nu Stephen Gough mérite-t-il de passer sa vie en prison ?
Goughs pacoure la Grande-Bretagne à poil depuis près de sept ans maintenant.
Bien qu'il ne soit pas en prison pour trouble à l'ordre public, il l'est.
Les autorités écossaises le menacent de la sanction suprême, la vie derrière les barreaux s'il ne met pas ses vêtements.
N'est pas un peu disproportionné pour ce "crime" ?
Il n'a pas assassiné quelqu'un, n'est-ce pas ?
Mais que faire de quelqu'un qui refuse d'obéir aux règles...

Does naked rambler Stephen Gough deserve life in jail ?
Goughs been roaming Britain in the buff for nigh on seven years now
Well when hes not in prison for breaching the peace, he is.
Now Scottish authorities are threatening him with the ultimate sanction, life behind bars if he doesnt put his clothes on.
Isnt that a tad disproportionate to the crime ?
Its not like hes murdered anyone, is it ?
But then what do you do with someone who refuses to obey the rules...


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BrunoSaurez
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Bon déjà, ils se posent la question de l'incarcération de Steve pour un crime inexistant.

Je vais essayer de demander à un ami Marseillais de me traduire la vidéo, il est prof d'anglais.

Amicalement,
Bruno


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jfreeman
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Posté par: @BrunoSaurez

Bon déjà, ils se posent la question de l'incarcération de Steve pour un crime inexistant.
Je vais essayer de demander à un ami Marseillais de me traduire la vidéo, il est prof d'anglais.
Amicalement, Bruno

Merci à toi et à ton ami marseillais de nous avoir offert cette traduction :

Le promeneur nu mérite-t-il de passer sa vie en prison ?

Matthew Wright : Maintenant cela pourrait être ou du moins paraître drôle mais je pense bel et bien qu'il s'agit dune question importante : que feriez-vous avec le promeneur nu Steven Gough ?
Vous pourriez le supplier de s'habiller, vous pourriez l'emprisonner pour son refus, mais il ne se conformera pas pour autant.
Désormais les autorités écossaises avertissent l'homme âgé de cinquante ans qu'il pourrait passer le restant de ses jours derrière les barreaux à moins qu'il ne remonte son pantalon (au sens propre).
Gough a déjà passé la majorité des quatre dernières années enfermé à cause des nombreuses accusations pour atteinte à l'ordre public y compris deux séjours pour avoir quitté la prison sans vêtements (Rires...). C'est véridique ! Il a été arrêté à la grille.
Il se pourvoit en appel nu, il a passé son temps derrière les barreaux à poil (un homme bien plus courageux que moi).
Et son dernier goût pour la liberté n'a duré que 30 secondes quand il a été relâché à Noël (oui, je pense que c'était le jour de Noël) mais arrêté à nouveau aux portes de la prison pour nudité.
Donc le Sheriff écossais Lindsay Foulis a offert à Gough la possibilité de rentrer chez lui dans le Hampshire à condition qu'il s'habille. Il refuse tout simplement de le faire affirmant que sa démarche concerne les libertés individuelles.
Je répète, que doit-on faire avec un tel homme ?
Doit-on continuer à l'enfermer comme un meurtrier ?
Doit-on ne pas y prêter attention ?
Doit-on lui faire subir une expertise psychiatrique comme c'est le cas en ce moment ?
Quoi encore ? Doit-on le mettre dans une institution psychiatrique ?
Je pense qu'il s'agit d'un problème semblable à celui de personnes comme Charles Bronson qui commet crime sur crime lors de ses séjours en prison et voit ses condamnations constamment prolongées.
Steve Gough n'a cependant pas fait de mal à une mouche.
D'une certaine façon il est moins casse-pieds qu'un enfant buté et il y en a beaucoup en liberté.
Que fait-on avec quelqu'un qui ne respecte pas les règles, Doreen ?

Doreen : Je pense que nous pourrions tous penser à des façons de nous exprimer en tant qu'individus qui ne soient pas appropriées, mais le fait est que nous ne pouvons pas le faire car nous vivons avec d'autres personnes. C'est une question de maîtrise de soi et il n'en a pas. Je sais qu'il ne fait de mal à personne mais il a été averti et personne d'autre ne le fait et nous devons savoir nous maîtriser.

Matthew Wright : En fait Vous dites que les autorités écossaises ont raison (au delà de toute considération mentale, je ne sais pas s'il y en a ou pas) à chaque fois qu'il enfreindra la loi, il sera enfermé ?

Doreen : Combien d'avertissements doit-avoir une personne ?

Matthew Wright : C'est là la véritable question. S'il ne veut pas changer, est-ce la façon dont vous voulez traiter le problème ? Juste continuer à l'enfermer ?

Mark Durden Smith : Peut-être que la coercition conviendrait mieux avec lui.
Une meilleure tactique avec les enfants qui refusent de faire ce que vous voulez qu'ils fassent vous et évidemment ils essaient d'exprimer leur libre-arbitre. On peut soit essayer de les distraire avec des jeux ou autre (Matthew Wright : comme leur donner un i-phone [rires]) ou encore utiliser la coercition pour les amener à coopérer.
C'est une question très sérieuse, et peut-être...

Matthew Wright : Au moins les gens en rient (moi inclus) bien qu'à l'origine ce soit quelque chose de sérieux.

Mark Durden Smith : J'ai été surpris qu'à Noël il rentre chez lui nu. Il gèle aussi là-haut en Ecosse. Hé bien, je pourrais l'envoyer dans une prison ouverte en Sibérie il fait -15 degrés à Irkoutsk aujourd'hui et cela serait assez éprouvant pour lui. Toute plaisanterie mise à part, il faudrait essayer de l'amener à coopérer car il a l'impression d'être victime d'une campagne vindicative et d'être un martyre.
Il faut essayer de l'associer en lui disant regarde, pas tout le monde apprécie de te voir nu en parcourant le pays.

Matthew Wright : Et si malgré tout cela, il refuse de se vêtir ?

Mark Durden Smith :
Une technique de distraction serait de jouer à un anti strip-poker avec les gardiens de prison.
Et si par erreur il finit habillé ... C'est un buzz ! Génial !

B. man : N'y-a-t-il pas des communautés naturistes... ?

Matthew Wright : Il ne veut pas de ça.
Il veut parcourir la Grande Bretagne nu, c'est tout ce qu'il veut faire.

B. man : Hé bien, ce n'est pas acceptable !

Matthew Wright : Est-il acceptable de traiter quelqu'un de la sorte en l'enfermant à chaque fois ?
Est-ce la solution ? Ça nous coûte entre 25 et 30 000 livres par an. C'est l'argent nécessaire pour enfermer quelqu'un en prison.
Ça nous coûte de l'argent et personne n'est vainqueur dans l'histoire et il n'a fait de mal à personne.
Est-il acceptable de continuer à l'enfermer ? Je ne pense pas que ce soit le cas.

B. man : Je ne le pense pas non plus mais voulez-vous le mettre en maison de repos là encore aux frais du contribuable ou dans un autre institut ou doit-on fermer les yeux et lui dire de continuer.

Mark Durden Smith : Est-ce que ses parties génitales sont si offensantes ?
Je pense sincèrement que...

Doreen : Je l'ai vu en vrai il y a des années de cela quand j'ai déménagé à Londres pour la première fois.
J'étais assise dans un café et (du moins je présume que c'était lui) un homme nu ne portant que des chaussures (Mark
Durden Smith : ca devait être lui) est passé devant moi et avec mes pensées de petite fille déjantée, je me suis dit :
Oh Mon Dieu ! c'est ça Londres ?

Matthew Wright : Etant la seule ici à l'avoir vu, avez-vous été offensée ?

Doreen : Non, je n'étais pas offensée mais j'ai trouvé qu'il était très bizarre et très étrange et je ne voulais pas m'approcher de lui mais il n'était certainement pas offensant. Il ne barrait la route à personne, il ne faisait que marcher. C'était un peu embarrassant et je ne souhaiterais pas que mes enfants le voient.

Matthew Wright : Il y a plein de choses embarrassantes à Londres (Doreen : oui c'est vrai), nul doute là-dessus.
Comme nous manquons de temps, prenons au moins un appel si c'est possible.

Animatrice : Dans un instant nous aurons Helen.

Helen :Bonjour

Helen : Bonjour Matthew

Matthew Wright : Que feriez-vous avec lui ?

Helen : Je ne suis pas contre car je ne pense pas qu'on ait besoin de le regarder en bas mais plutôt au visage
Mais je pense qu'il devrait garder son pantalon car s'il ne le fait pas il pourra se retrouver exclu en prison pendant longtemps.

Matthew Wright :Absolument il a été en prison plusieurs fois et ça ne semble pas le déranger.

Helen : Mais en Ecosse s'il reste en prison longtemps je pense qu'il finira par mettre son pantalon.

Matthew Wright :Non il a déjà été en prison en Ecosse plusieurs fois.

Helen : Hé bien je ne sais pas, il ne peut pas être blâmé, je ne suis pas contre.
Nous avons tous des formes humaines et je ne suis pas contre.
Vous savez les gens n'ont pas besoin de s'offusquer ils n'ont pas besoin de regarder le bas mais de le regarder dans les yeux s'ils passent près de lui, ils n'ont pas besoin de s'occuper des autres parties de son corps.

Matthew Wright : Êtes-vous en train de dire qu'on devrait le laisser faire ?

Helen : Oui, oui !

Doreen : Si on le laisse faire et que d'autres personnes le font, de plus en plus de naturistes.

Helen : Cela ne me dérange pas de voir un humain se promener nu

B. man : Vous pouvez éviter de le regarder en bas mais il y a des enfants qui ne peuvent pas le regarder dans les yeux n'est-ce pas ?

Helen : Ces choses me fascinent de toute façon et...
Et de façon raisonnable, les enfants...
Je ne pense pas que ce soit offensant.

Mark Durden Smith : Libre de se promener, libre de laisser pendouiller, devrais-je dire.

Mark Durden Smith : Pourquoi c'est seulement les hommes .

Matthew Wright : Non il avait une petite amie, une vrai petite amie sexy Mélanie Roberts mais elle l'a quitté.

B. Man : Matthew, pour montrer votre sollicitude et votre solidarité, seriez-vous prêt à vous joindre à lui dans ses protestations.

Matthew Wright : Non, par ce temps ?

B. Man : Sur le plateau ?

Matthew Wright :
Non ce n'est pas ce genre d'émission.

Mark Durden Smith : C'est plutôt étrange Jodie Marsh qui est apparue nue à une soirée, elle ne s'est pas faite arrêtée, n'est-ce pas ? Donc il semble qu'il y ait du ressentiment à l'égard de cet homme qui aime être nu et alors ?
Nous sommes tous faits de la même façon n'est-ce pas ?

Matthew Wright : Je ne veux pas faire partie d'une société qui enferme les gens comme cela quoiqu'il en soit ça me semble injuste.


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La nudité simple est apparemment ce qui fiche la trouille à tout le monde, c'est une évidence, mais là on marche vraiment sur la tête : l'Ecosse préfère payer un emprisonnement abusif à environ 30 000 EUR/an plutôt que de laisser tomber l'affaire (sinon le pantalon). Ils n'ont pas d'autres problèmes plus graves à régler chez eux ?


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L'ex-petite amie de Naked Gough Rambler Stephen nuit dernière marque de lui un héros - malgré ses pitreries nue coûter aux contribuables un demi pas moins de un quid MILLIONS.

Mais en 2006, il est allé à Edimbourg pour faire face à des accusations de violation de la paix et n'a pas été à la maison depuis. Mélanie a dit: "Nous avons été obligés de briser Nous étions en larmes, mais il savait qu'il confronté prison et nous avons pensé qu'il valait mieux y mettre fin.».
Mélanie vit maintenant avec nouveau copain Jonathan Hawkins, 36 ans, - qui est PAS un naturiste. Mais elle n'a aucun regret à propos de décapage off - et pense Gough a raison de persévérer.
Elle dit: "Il sait qu'il peut mettre sur un pantalon, se présenter au tribunal, dire« oui monsieur non monsieur », puis promenade libre.
«Mais c'est son point - que ce soit debout, nu sur la plage ou dans la cour, est partout sur OK."

Read more:
http://www.thescottishsun.co.uk/scotsol/homepage/news/3828526/Ex-lover-backs-Naked-Rambler-Stephen-Gough.html#ixzz1jpQAumvu

Message édité par : robinson56 / 19-01-2012 10:22


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Vente de videos vivrenu-tv, WNBR randonues

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😉 Je ne suis pas un partisan inconditionnel de Stephen qui impose sa nudité aux autres; sans se soucier que cela choque la majorité de la population dont les juges ne font que faire respecter les lois...

:# Mais pour ses admirateurs, il existe un moyen très simple de faire évoluer la situation...

:b Demain , deux nudiens de l' APNEL , se présentent nus devant les portes de sa prison ; pour lui rendre visite ; et ainsi de suite plusieurs jours de suite; à la même heure et en ayant prévenu les médias ...

PS: Tenir des propos, ridicules, faisant allusion, à sa candidature pour un prix" Nobel de la Paix " est injurieux pour les personnalités qui l' ont reçu .

Message édité par : Tiger / 19-01-2012 11:14


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jfreeman
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:b Pour ceux que cela intéresse...

Notre ami devrait être libéré une nouvelle fois le 17 juillet 2012.
Une action militante visant à le soutenir à sa sortie de prison est en train de s'organiser.
L'Ecosse est un joli pays. Pensez à bloquer quelques jours cet été.

L'article du Guardian : http://www.guardian.co.uk/lifeandstyle/2012/mar/23/naked-rambler-prison?newsfeed=true
avec sur ce topic http://www.apnel.fr/forum/viewtopic.php?id=473
la traduction de ce document ainsi que sa dernière lettre, reçue le 2 avril 2012.


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Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

gilles
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Le long article du guardian a été traduit par hervé Besnard du yahoo groupe rando-nue :

Le Randonneur nu: l'homme prêt à aller en prison pour défendre le droit à la nudité
Il y a six ans, la marche du Randonneur Nu Stephen Gough de Land's End à John O'Groats l'a propulsé sur le devant de la scène médiatique - et envoyé en prison. Et puis une autre fois et encore une autre fois et ... pourquoi est-il toujours derrière les barreaux ?
Par Neil Forsyth - Traduction Hervé BENARD
Guardian.co.uk, vendredi 23 mars 2012
Stephen Gough dans le Prison de Perth : « Des gens doivent souvent rester en prison pendant des années avant que les autres voient la lumière. » Photo : Murdo MacLeod pour le Guardian
Hiver à la Prison de Perth en Ecosse. La rivière Tay emporte des cristaux de glace alors que sa route longe les murs de la prison. La respiration des prisonniers forme des nuages de vapeur pendant leur sombre promenade dans la cour. A cette époque de l'année beaucoup n'utilisent pas le temps d'exercice à l'extérieur qui leur est alloué. Les pierres du Hall A sont silencieuses : 133 hommes sont temporairement enfermés pendant qu'on conduit l'un d'eux vers moi. Pour beaucoup de ces prisonniers, cet homme est un inconnu. Ils ont plus de chance de voir son visage dans le journal que quelque part dans la prison.
Stephen Gough vit dans un monde parallèle de la Prison de Perth. Pendant que le reste de la prison suit l'emploi du temps journalier et que les autres détenus vont travailler dans les ateliers ou reçoivent des visiteurs, il reste seul dans sa cellule. A 20h30, quand le bâtiment est clos pour la nuit, on lui donne 30 minutes de liberté de mouvements. Il jette ses poubelles, poste son courrier et prend un douche. Avec un peu de chance, il a même le temps de se dégourdir les jambes dans un rapide tour des couloirs vides.
Ce matin, Gough, 52 ans, vient à ma rencontre alors que les autres occupants du Hall A attendent derrière leurs portes. On l'a conduit de sa cellule, le long d'une passerelle puis fait descendre un escalier. J'entends ses pieds nus sur les pierres avant son arrivée au bureau où je me tiens.
« Bonjour, heureux de vous connaitre » dit poliment Gough.
Nous nous serrons la main et un instant il hésite à s'assoir. Avec le sens de l'obéissance d'un prisonnier de longue date, il reste debout en attendant un ordre. Il est pâle et mince avec des touffes de poil brun. Son pénis se balance dans l'air froid entre nous.
Les médias appellent Gough « le Randonneur Nu ». Il purge une peine de 657 jours pour atteinte à l'ordre public et outrage à la cour. L'atteinte à l'ordre public consiste à avoir quitté nu la Prison de Sa Majesté à Perth à la fin de sa peine précédente. On l'a conduit au tribunal correctionnel de Perth où il s'est défendu lui-même, nu. C'est l'outrage à la cour. A son retour en prison il a retrouvé sa cellule exactement comme il l'avait laissée : il n'avait pas pris la peine de faire ses valises.
La dernière condamnation de Gough est sa 17ème en 10 ans. Depuis mai 2006, il a enchaîné les petites peines entrecoupées des mêmes courtes libertés : cela fait en réalité 6 ans qu'il passe en prison, refusant de se vêtir. Lors d'une récente audience, on lui a fait comprendre qu'il pourrait rester en prison jusqu'à la fin de ses jours. « Des gens doivent souvent rester en prison pendant des années avant que les autres ne voient la lumière, » a-t-il alors répondu.
Je lui demande comment il va. « Oh, vous savez, on s'adapte. »
Comment un homme intelligent, aimable, sérieux peut-il gager sa liberté pour défendre son droit à la nudité ? Après un passage chez les Royal Marines et un flirt avec la secte Moon en Thaïlande, Gough a habité près de 20 ans à Eastleigh son village natal du Hampshire. Chauffeur poids-lourd, il a participé à des groupes environnementaux et à la vie communale. En 2000, il est parti un an à Vancouver avec sa compagne et leurs deux enfants.
« Je ne travaillais pas au Canada. Je m'occupais des enfants et faisais des marches » dit Gough. « Un jour, je marchais et ce fut comme une révélation. J'ai réalisé que j'étais bon. Nous, britanniques, avons de par notre éducation, profondément ancré en nous, l'idée que nous ne sommes pas bons et devons nous surveillez en permanence - ça vient peut-être de la religion, ou de l'école. J'ai réalisé que j'étais fondamentalement bon, que nous sommes tous bons et que chacun peut faire confiance à cette partie de lui-même »
Cette découverte a conduit Gough à être souvent nu en public : puisqu'il est bon, son corps ne peut être que bon. « Le corps humain n'est pas choquant et si en tant qu'êtres humains nous disons le contraire, alors cela n'est pas rationnel ».
Son ex était plus conservatrice et une visite de ses parents chez eux s'est terminée de façon désastreuse. « Un matin je suis arrivé nu au petit-déjeuner, et ce fut la fin » énonce impassiblement Gough. « En fait, ses parents n'étaient pas plus gênés que ça.»
Le couple est rentré à Eastleigh, mais Gough est allé vivre chez sa mère. Il raconte qu'à son retour en Angleterre, il ressentait profondément ce que la nudité peut offrir et mettait en cause « les choses que l'on nous a appris à considérer comme justes ». Il est allé demander à la police s'il était illégal de marcher nu dans la rue. « Il ont été incapables de donner une réponse » se rappelle-t-il.
Sa première marche nue fut de courte durée. En janvier 2003, il a quitté la maison de sa mère en direction du centre-ville d'Eastleigh. « Ce fut en fait un non-évènement. Un homme criait « C'est dégoutant », mais je crois plutôt que c'était dû au sandwich qu'il mangeait. J'étais presque entré dans un marché couvert quand la police est arrivée en trombe ».
A la suite de son passage au tribunal, il fut adopté par plusieurs groupes naturistes. La BBC l'a décrit émergeant, nu, d'une foule de supporters. Les photos montrent un Steve Gough musclé et en forme, rayonnant sur les marches du tribunal. « Je voulais suivre ma vérité et continuer à poser des questions » se souvient-il.
Cet été là, Gough est parti de Land's End [en Cornouaille, extrémité sud-ouest de la Grande Bretagne - NDT] vêtu de chaussures de marche et d'un sac à dos. Sa destination était John O'Groats [extrémité nord-est de l'Ecosse - NDT]. Le premier jour la presse cornouaillaise publia des articles au ton très jovial. Le deuxième jour, il fut arrêté à Saint Ives, retenu brièvement et relâché. Aux abords de cette ville il fut brutalement assailli : « Deux hommes m'ont fait tomber. Ils m'ont donné des coups de pieds dans la tête et m'ont fait ça » en pointant son nez déformé. «Je me suis alors demandé si ça serait ça tout le temps et puis finalement ce fut le seul véritable problème avant l'arrivée en Ecosse ».
Pendant sa traversée de l'Angleterre, évitant les centres villes et dormant à la dure, Gough a été arrêté ici et là par la police. Après avoir passé des vêtements, il expliquait simplement ce qu'il faisait. Les agents amusés, raconte-t-il, me mettaient simplement à la porte « en douce, par la porte de derrière ». Une personne, membre d'un des corps veillant au respect de la loi qui désire rester anonyme, m'a dit plus tard que la police anglaise parfois déposait Gough juste au-delà des limites du comté.
En Ecosse, cependant, il rencontra une opposition plus déterminée. Dans le nord-est, il fut ramassé plusieurs fois et finalement condamné pour atteinte à l'ordre public et incarcéré quatre mois à la prison d'Inverness, une expérience qu'il a trouvée « en fait très bonne ». Ce fut sa première expérience d'isolement. « Je m'y suis épanoui et y ai appris à mieux me connaitre. C'est ce qui arrive dans les situations extrêmes ».
A sa libération, Gough s'est lancé dans un dernier effort en direction de John O'Groats. A quelques jours de marche de la pointe septentrionale de la Grande Bretagne, une voiture s'est arrêtée et un homme en a jailli. « Il disait avoir lu des articles sur moi et m'avoir cherché des jours durant. Il me donna un thermos de soupe et un gâteau en me souhaitant bonne chance ». Gough est arrivé à John O'Groats le 22 janvier 2004, attendu par la presse. Il posa, enjoué, pour des photos devant l'emblématique marque et le personnel d'un hôtel local lui offrit une bouteille de Champagne. « C'était merveilleux, je pensais que c'était la fin » se souvient-il.
Gough est rentré à Eastleigh, a acheté une fourgonnette et est parti en direction de Studland, un village du Dorset apprécié par les adeptes des modes de vie alternatifs. Il essaya d'écrire un livre sur sa marche nue, mais fut harcelé par le doute : « Je ne pouvais pas me défaire de l'idée que j'avais failli. Pourquoi avais-je mis des vêtements lors de mes arrestations par la police ? C'était une erreur, ça rendait vaine toute la démonstration».
Le doute grandit jusqu'à ce qu'il doive être affronté : il devait refaire le voyage mais sans compromission cette fois-ci. Accompagné de sa nouvelle amie, Melanie Roberts, il a démarré de Land's End en juin 2005.
En tout état de cause, l'Angleterre fut encore plus facile que la première fois. Des photos montrent Gough et Roberts nus, dans des pubs au milieu de consommateurs souriant et faisant leurs courses dans des supermarchés. Les rencontres avec la police ne furent pas plus que des moments irritants. « Ils demandaient ce que nous faisions, nous leur disions et cela n'allait en général pas plus loin, » raconte Gough.
A nouveau ce fut en Ecosse qu'il rencontra des problèmes. « Nous avons été arrêtés à Edimbourg, j'étais quelque peu endurci à ce moment-là ».
Par endurci, Gough veut dire qu'il refusa de se vêtir pour paraitre devant les juges et qu'il a plaidé non coupable d'atteinte à l'ordre public. Roberts de son côté se présenta habillée, plaida coupable et resta dans un foyer pendant que Gough purgeait une peine de deux semaines à la prison de Saughton.
Y eut-il des frictions entre eux ? « Les gens doivent pouvoir faire ce qu'ils veulent, je suis pour la liberté, j'ai donc accepté sa décision », répond Gough.
Ils ont repris leur marche alors que l'intérêt des médias augmentait. Un documentaire a enregistré une séquence montrant Gough et Roberts traversant un village conduits par un joueur de cornemuse. Malgré tout, ce que Gough décrit comme une atmosphère de Carnaval les a conduits à d'autres ennuis. Alors que beaucoup de brigades de police d'Ecosse avaient décidé de les ignorer tout bonnement, leur notoriété rendit cette attitude plus difficile. Pour la police la masse critique fut atteinte alors qu'ils entamaient la dernière partie de leur voyage.
« Ils m'ont à nouveau arrêté, retour à la prison d'Inverness, 5 mois de plus ».
Gough et Roberts ont finalement atteint John O'Groats en février 2006. A nouveau, il finissait son périple pendant les mois les plus froids de l'année. « Plutôt froid, mais encore supportable » dit-il avec défiance, répétant que la température n'est un problème que si « vous vous arrêtez, puisque c'est alors que le froid vous saisit. L'astuce est de continuer à marcher ». Des journalistes locaux ont relaté la marche de Gough et Robert sous une pluie battante.
Tous deux se couvraient pour dormir dans leurs sacs de couchage, raconte Roberts. « Quand le sol est enneigé, ce n'est pas facile de sortir de votre sac de couchage, sans parler de ses vêtements et de parcourir ainsi 35 kilomètres à pied».
Ils ont dû faire le part du temps. « Nous portions des couvre-chef chauds, des chaussettes épaisses, des gants et des chaussures de marche, nous mangions beaucoup d'hydrates de carbone et marchions vite. Plus nous approchions du but, plus il nous était facile d'oublier le froid et la douleur », dit Roberts.
« Il y avait moins de photographes et la bouteille de champagne n'était plus qu'une demi-bouteille » rappelle Gough à propos de sa seconde arrivée à John O'Groats.
Il est rentré à Bournemouth, ville natale de Roberts, avec plusieurs assignations devant des tribunaux signifiant qu'il lui faudrait retourner en Ecosse alors que leur relation hors de l'ambiance de la marche ne fonctionnait plus. « Elle sentait que la cause représentait beaucoup plus pour moi que pour elle » énonce Gough.
Roberts : « C'était très triste. Steve savait devoir retourner en prison pour une longue peine. Il mit fin à notre relation avant de monter dans l'avion. J'avais peur pour lui, mais je savais qu'il ne supporterait pas de ne pas suivre la voie qu'il considère juste et bonne ».
Le 18 mai 2006, c'est un Gough habillé qui est monté dans l'avion à Southampton. Alors que le pilote avait déjà entamé la descente vers Edimbourg, Gough est allé aux toilettes pour en ressortir nu. « J'avais déjà décidé de me présenter nu au tribunal, et tout d'un coup j'ai pensé, pourquoi pas
maintenant ? L'hôtesse m'a demandé de remettre mes vêtements. J'ai poliment répondu et elle est partie. Rien ne s'est ensuite passé avant l'atterrissage et l'arrivée de la police ».
Gough a été arrêté. Son avocat de l'époque, John Good considère que l'audience fut une farce. Il a été révélé que lorsque Gough est revenu nu des toilettes, le passager sur le siège à côté du sien a réagi en s'endormant. Le seul problème du policier venu l'arrêter fut, lors de leur sortie de l'avion, la réaction enchantée d'un groupe de femmes en goguette. Pour Gough ce fut cependant une condamnation à quatre mois de prison. Et depuis il est enfermé sans discontinuer.
Gough n'est pas fou. « Ils n'arrêtent pas de me faire passer des tests, » dit-il en souriant, « mais je suis au mieux de ma forme mentale. Mon esprit est tout à fait clair. Si je sens que je baisse, je réagis tout de suite à la recherche de ce qui m'arrive ».
Même après deux ans d'isolement, les tests psychologiques ne montrent aucune dégradation. « Si vous ou moi devions passer deux ans à l'isolement, nous aurions probablement des signes d'atteintes », énonce Good. « Cela montre combien il est maintenant concentré. Il est insensible à son environnement ».
Gough acquiesce : « Je vis profondément en moi ». Et pourtant il admet ressentir des doutes passagers sur sa position. « Ouais, bien sûr. Je me réveille le matin et je me demande qu'est-ce que je peux bien foutre ici. Mais ce que je fais n'est pas pour moi. Je mets en cause la société qui doit être mise en cause parce qu'elle a tort ».
En Ecosse l'atteinte à l'ordre public est partiellement défini comme « une attitude qui peut ou pourrait provoquer dans le public un état de peur, d'inquiétude ou de gêne ». L'accusation a très rarement obtenu d'un témoin qu'il se dise avoir ressenti un de ces sentiments devant la nudité de Gough. Il reste en prison sur la seule croyance que cela pourrait arriver.
« Je ne peux pas croire qu'un personne ordinaire et douée de raison ressentirait l'un de ces sentiments en me voyant nu dans la rue » dit Gough. Il croit que pour lui permettre d'arriver à son but (quitter nu la prison de Perth et retourner dans cette tenue à Eastleigh) « il n'y a pas besoin de changer la loi, seulement l'interprétation que l'on en fait ».
Par deux fois les juges écossais ont énoncé que Gough n'avait commis de crime ni en étant nu en public ni en se présentant nu devant la cour. « Les deux fois les juges étaient des femmes d'un certain âge » fait remarquer Good qui a été plus de trois ans l'avocat de Gough (leur coopération s'est terminée en 2000 quand Gough a entrepris d'assurer sa défense lui-même, rendant son exclusion du tribunal pour nudité plus difficile). « Stephen a alors décidé de quitter le tribunal nu et fut arrêté pour nudité en public ».
A début, le cas de Gough était une nouveauté juridique en Ecosse et il reçut des soutiens surprenants. En 2008, Joe MacPherson, procureur à Edimbourg, a dû poursuivre Gough, un exercice dans lequel il dit s'être senti mal à l'aise. « J'ai étudié le cas et pensé qu'un homme marchant dans une rue ne pouvait pas provoquer chez une personne normale la peur ou l'inquiétude requise. Cela serait ressenti comme étrange, amusant peut-être, rien de plus. Le juge a dit avoir les mains liées. La vue d'un pénis humain fut considérée comme suffisante pour provoquer la peur et l'inquiétude ».
Le dossier de Gough est allé en appel en Ecosse où il fut décidé que l'atteinte à l'ordre public devait être invoquée pour condamner Gough. Depuis les juges se sont tenus à cette ligne. Les peines ont progressivement augmenté pour atteindre le maximum et, s'il devait continuer à refuser de se
couvrir, il serait pris dans un cercle infernal de condamnations à deux ans de prison. Il insiste que si l'on devait le laisser retourner nu à Eastleigh, il cesserait de se présenter nu en public « quand il ne sera plus nécessaire que je le fasse ».
Les tribunaux, les prisons, la police doivent maintenant trouver une porte de sortie. Selon un porte-parole de la prison de Perth, « On demande chaque matin à M Gough s'il accepte de se vêtir et participer au quotidien de la prison et il refuse. A cause de son refus de porter des vêtements, nous ne pouvons le déplacer dans la prison, ce qui veut dire que les différents services doivent aller à lui dans sa cellule ». Il ajoute que Gough ne s'est jamais plaint ni de son couchage ni du chauffage et qu'ils s'accommodent de son attitude « unique et problématique ».
« Je jette une courtepointe sur mes épaules la nuit. Il n'y a pas de contradiction en cela puisque l'on ne m'impose pas de restrictions quand je suis seul dans ma cellule. C'est en public que l'on me met des limites et que je me mets nu en conséquence. Même avec la courtepointe, il fait plutôt froid, mais l'entrainement aide ».
Andy McCann, chef de la police à Tayside dont les agents souvent arrêtent Gough sur le parking de la prison dit : « Nous avons eu et continuons à avoir de échanges avec M Gough à la recherche d'un compromis. Nous avons proposé son transfert dans une prison anglaise ou de le transporter à sa sortie de prison, mais il a refusé ces arrangements ».
Gough veut sortir nu de la prison de Perth et rejoindre ainsi Eastleigh. Il refuse toute autre solution comme un compromis inacceptable. Sa libération est prévue cet été. Sortira-t-il une nouvelle fois nu pour être à nouveau condamné ?
« Oui, bien sûr, c'est ma position » dit-il avec fermeté.
Retour au point de départ avec un homme de 52 ans menaçant de sacrifier sa liberté pour un point de principe qui, bien que respectant la cohérence logique, est totalement frustrant et lui a déjà couté ses relations avec ses deux enfants adolescents. Il leur écrit sans jamais recevoir de réponse.
« Si mon père avait fait la même chose, j'aurais probablement été dérouté » dit-il. « Je suppose qu'en grandissant et apprenant plus de la vie, ils en viendront à penser comme moi. Je réfléchis au long terme ». Son ex « n'est pas contente parce que je ne vois pas mes enfants, mais je suis comme cela ».
Il est sans nouvelles de Roberts depuis quelque temps, mais elle me dit par ailleurs soutenir totalement sa position. « Il défend le droit d'un individu à être lui-même. Pour moi, c'est un héros », dit Roberts.
Les groupes de naturistes qui se rassemblaient devant les tribunaux pour le soutenir ont depuis longtemps disparu. Sa mère à 85 ans « n'est pas trop bien ». Il y a dix ans elle trouvait sa nudité amusante. « Elle trouvait que c'était un truc amusant et très britannique comme les Monty Python jouant du piano nus. Maintenant, elle ne comprend plus vraiment pourquoi je suis encore ici ». Il est sans soutien, sans argent, totalement seul avec ses certitudes.
Après deux heures de discussion, la nudité de Gough est devenue insignifiante. Il a une présence magnétique, implacable dans ses explications, le rythme de sa voix évoluant pour rester en phase avec celui de ses idées.
Il essaye de replacer la solitude qu'il ressent pour se persuader qu'il peut d'une façon ou d'une autre trouvée en lui la « connexion » avec les autres dont il se languit. Pourtant il admet être habité par un
désir incontrôlable d' « avoir une conversation sérieuse avec quelqu'un. Je dois me surveiller et m'assurer que je ne deviens pas mélancolique ».
Il écrit à ses supporters de par le monde et saisit les occasions d'échanges quand elles se présentent. « Je supporte plus de menus propos que je ne ferais normalement ». Dit-il en riant. « Il y a quelques nuits, j'ai eu une longue conversation avec un prisonnier qui passait la vadrouille au sujet de mes préférences en fait de crêpes ». Il dit ressentir « une camaraderie immédiate » quand il lui arrive de rencontrer brièvement d'autres prisonniers. « Nous supportons tous des privations et endurons des épreuves tous ensemble ».
Ce qui lui manque le plus dans les vêtements sont les poches (« Un endroit où mettre mes mains »), et sa nudité le force à voir les varices de ses jambes, « qu'il n'aime pas ». Il préfère placer son combat à un niveau supérieur, mais quelque fois la nécessité constante de rendre compte de son attitude devient insupportable. Good relate des fois où Gough s'est totalement défait devant le tribunal. « On lui demandait d'expliquer son attitude, mais cela représentait tant pour lui qu'il n'y parvenait pas. Il s'étranglait et se mit à sangloter ».
A ma demande d'un résumé de son point de vue, il répond : « La vérité et la liberté sont des concepts difficiles à comprendre. Il ne peuvent être totalement appréhendés par l'esprit ».
Quand Gough pose pour une photo, il ne se meut pas comme un homme nu. Souple, il se tient droit comme un i, martelant le sol de ses pieds endurcis. Il est nu depuis bientôt six ans et il est étrangement difficile de se l'imaginer autrement. Le photographe lui demande de mettre ses mains devant lui. Gough refuse poliment expliquant que ce serait une autre forme de couverture, une entaille dans la pureté de sa position. Au lieu de cela il écarte les bras et gonfle sa poitrine, limbé par la lumière hivernale.
Deux jours après ma visite, j'ai reçu de Gough une longue lettre dans laquelle il s'étend sur les raisons de sa position. C'est un manifeste très complet, vagabond, entrecoupé de passages de profonde introspection. Il conclut : « Nous pouvons soit en arriver à vivre une vie telle les autres la veulent ou des vies basées sur notre propre vérité. La différence est la même que celle entre une vie consciente et une vie inconsciente. C'est la différence entre vivre et ne pas vivre ».


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fredericdromois
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Un grand merci au traducteur :=!

Je persiste à penser que ce combat pour la liberté est légitime, bien que le fait d'avoir des enfants nous aliène un peu de cette liberté et ne nous autorise plus à faire tout ce que l'on veut.
Je comprends donc parfaitement les enfants, car en tant que père, agir ainsi me semble (très personnellement) irresponsable :b

Quoi qu'il en soit, sa place n'est pas en prison, au milieu des "criminels".

Fred.

Message édité par : fredericdromois / 11-04-2012 10:09


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fp-nadr
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+1


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mapommedapi
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Que dire de plus ...

Concernant l'article en lui-même et sa traduction :=!

Concernant l'attitude de Steve Gough : :=!

Concernant la justice écossaise 😮 🙁 😐


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