Enfin, pour en revenir aux emballages, ils sont valorisés. Les bouteilles et canettes sont recyclées, le reste alimente la brulerie qui fournit 50% du chauffage à la zone industrielle voisine.
Cela n'est possible, bien sûr, que parce qu'il y a beaucoup d'habitants dans le coin, mais après tout c'est bien là qu'il y a le plus à faire pour préserver l'environnement.
Oui cela se passe aussi a Nîmes ou une grosse chaufferie alimente en chauffage et eaux chaude les Zup nord et sud ainsi que l'hôpital et certaine résidence, l'incinérateur d'ordure ménagère participe bien a aidé la chaufferie en plus il on répercuté les économies sur les habitant.
Je me rappel plus de combien il faudrait que je le demande a mon père.
Steph, concernant les idées le net regorge d'astuces pour transformer les déchets en choses utiles.
FIU, nous avons une façon idéaliste de glaner, n'est-ce pas ? Et quand l'idéal rejoint l'économique, on ne va pas cracher dessus.
Comme le dit Fifi, s'il y a des cons, il y a aussi des proprios intelligents. Il faut savoir où l'on va, c'est plus prudent mais les pancartes sont là pour ça aussi.
Pour en revenir à toutes ces mesures restrictives que vous avez évoquées, leur tendance à toujours plus nous canaliser vers le mode de vie de type conso reste évidente, même si c'est pour ensuite nous culpabiliser de produire plus de déchets et de nous inciter à les trier. Parfois je me dis que le contrôle du déchet est une vocation écolo-économique évidente mais aussi un moyen de davantage contrôler nos besoins ... à grands arguments de "sécurité".
Je comprends que ta fonction administrative ressorte les règlements, Prince Ali, mais tu ne vas quand même pas nous imaginer en Yamakasi des poubelles, nous les vieux débris rejoignant nos semblables, huhu ... ?
Je n'ai jamais imaginé plonger dans ces gros containers, je ne parle que d'objets déposés dans la rue ou autour des containers de style "verre-carton-plastiques".
Dans ces lieux publics où l'intention de renoncer à sa propriété est évidente, l'objet devient "res nulli" (= chose n'appartenant à personne") et donc je suis parfaitement en droit de m'en approprier.
Le glanage est sinon un vieux droit qui n'a pas disparu : après les récoltes, on a encore le droit de ramasser tout ce que la machine a laissé sur place; le mieux reste quand même de demander la permission à l'exploitant qui pourrait s'inquiéter de la présence des glaneurs en ignorant leurs intentions. En général, ils ne disent pas non.
Voilà pour la marge de manoeuvres qui me semble encore intéressante dans tout ce qui est récupération individuelle.
La preuve. Encore ce matin, j'ai ramené une lampe de bureau à leds en inox "Livarno lux" en état parfait, dont j'ai trouvé la soeur quasi jumelle sur le net - la mienne a un pied carré :
Elle était posée entre deux containers, sa forme filiforme pouvait la faire confondre avec un tube quelconque sans intérêt. Non seulement j'ai économisé 53,92EUR + 9EUR de port, mais encore je n'ai pas eu à jeter les emballages plastiques et cartons si je l'avais achetée neuve.
Des fois je me demande ce qui peut motiver quelqu'un à jeter un objet neuf. Cadeau qui ne plait pas ? Achat compulsif ?
La gestion des déchets, bien avant toutes ces mesures coûteuses en aval, ne serait-ce pas surtout en amont freiner ces habitudes, encouragées par ces pubs qui nous rabâchent à longueur de journée "ACHHHHHHTEZ" ... et qui à la longue a des influences sur les gens pas forcément faibles et déprimés ?
Nous sommes dans une période d'achats intenses. Au niveau des déchets cela signifie un surcroit de cartons et papiers d'emballages, mais surtout un accroissement d'objets qui seront jetés parce que plus de place, double emploi ou carrément qui n'ont pas plu.
Noël est une période faste pour les glaneurs mais perso j'ai aussi la nausée de tout ce ... gaspillage.
A propos de recyclable, je conseille le CHM quand tout le monde dans le centre fait le ménage de printemps (fin Mars/début Avril). Tous les ans on y trouve plein de choses fort utiles, de la cafetière électrique aux petits meubles, ou encore des tables, fauteuils de jardin, transats, parasols, et généralement en assez bon état. C'est déposé à côté des emplacements poubelles.
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Hé hé, oui, comme dans toutes les stations balnéaires de fin de saison ...
Hé hé, oui, comme dans toutes les stations balnéaires de fin de saison ...
Heuuuu ce n'ai pas une station de ski 😉
Le naturiste aurait plutôt tendance au fond de lui à ne vouloir posséder aucun objet.
Il a quitté ses vêtements.
L'homme a toujours été un collectionneur d'objets, il commence tout petit. Tous ces objet amassés lui ont facilité la vie mais deviennent aussi une véritable contrainte.
J'admire assez ceux qui ne veulent rien posséder.
Le naturiste aurait plutôt tendance au fond de lui à ne vouloir posséder aucun objet.
Il a quitté ses vêtements.L'homme a toujours été un collectionneur d'objets, il commence tout petit. Tous ces objet amassés lui ont facilité la vie mais deviennent aussi une véritable contrainte.
J'admire assez ceux qui ne veulent rien posséder.
Oui, cela rejoint mon idée du naturisme en tant que simplification de sa vie.
Ceux qui ne possèdent rien troquent tout contre une spiritualité béton. On appelle ça des moines ou moniales. En général ils ne sont pas nus mais leurs vêtures sont minimales et simples.
J'adhère à tout ce qui s'échange (sans jeu de mots) ici, bien sûr.
Oui, dans certaines conditions climatiques, le naturisme permet un vaste détachement de la chose. Je peux vivre avec et d'un minimum sans problème si je suis dans cet environnement où la nature pourvoit et fort bien à la plupart de nos besoins.
Malheureusement, je me suis trompé d'adresse.
Alors tant qu'à vivre avec ces choses autant le faire dans un esprit de décroissance, en économisant au maximum cette pauvre nature. Nous pouvons tout trouver, je relativise pour les aliments et pour les produits d'hygiène, d'occasion. Et perso, j'apprécie beaucoup plus une vieille chose, bien solide, pâtinée, stylée, faite avec goût (je parle pas de Cendrinox, dans ce cas-là, bien sûr !) que le produit de base IKEA. Quant aux produits new tech, pour ceux à qui on peut trouver une forte utilité (donc RARES!)c'est un tel défilé qu'on trouve toujours l'avant-dernier beaucoup moins cher.
Le problème de l'emploi lié à la croissance ? Grand dieu, lier encore croissance et consommation relève d'un nauséabond capitalisme ambiant qui piétine tellement de bonnes idées pour trouver du travail à chacun !
