Mésanges, sitelles, rouges-gorge...quel spectacle !
C'est un peu flou mais c'est loin de la fenêtre.
Message édité par : frami / 21-01-2013 12:27
bah oui, tu fais couler à moitié une bouteille en plastique au milieu et ensuite tu l'enlèves et ça suffit pour que un petit endroit reste liquide et que les amphibiens puissent sortir s'ils veulent.
Dans ma mare, par contre pas de pompe (à cause des pontes de tritons) donc, aucun courant.
en revanche, il y a une zone profonde (environ 90 cms) donc il y a toujours de l'eau "liquide" (d'autant que les gelées en bretagne, c'est relativment pas trop souvent quand même).
Bonjour,
Sinon, on peu "piquer" verticalement un fagot de bois (ou plusieur) sur le bord de la mare.
L'eau restera liquide dans le branchage du fagot.
Un truc de plus à mettre au crédit du talent et de l'ingéniosité de nos anciens 😉
😀 Les dernières recommandations de la LPO:
Avec les premiers froid, c'est reparti pour le tournesol et les boules de graisse. Pour l'eau j'ai la chance d'avoir un ruisseau à 20 m de la maison avec de l'eau vive en permanence.
Une anecdote : j'avais l'habitude de poser une mangeoire sur le rebord d'une fenêtre abritée par des arbres voisins. M' absentant pour la semaine la mangeoire était importante et une multitude d'oiseaux la fréquentaient chaque jour.
De retour le vendredi soir, mon épouse ouvrant la porte s'écrie en la refermant aussitôt de peur " il y a un oiseau dans la maison"... C'était une hulotte qui ne pouvant chasser les petits oiseaux en raison du branchage des arbres avait certainement imaginé contourner la difficulté en s'introduisant dans la maison par la cheminée ( qui heureusement n'était pas fermée ) La maison avait de la suie partout et le bois de la fenêtre en question était en charpie même l'enduit autour était arraché. Le volatile de la taille d'une poule était épuisé et posé sur le plan de travail de la cuisine. Il avait du passer plusieurs jours ainsi prisonnier. Mon épouse lui présenta un morceau de notre futur beefsteak qu'il dédaigna certainement par peur. Je pus l'attraper facilement et sans résistance. Mon épouse ouvrit la fenêtre (désertée par les autres oiseaux )et je posais la hulotte sur l'appui de fenêtre face aux champs couverts de givre. L'oiseau resta un moment immobile puis tournant sa tête à 180° il nous observa quelques secondes. Il prit finalement son envol vers la forêt toute proche retournant à sa vie sauvage.
Bientôt Noel il fallait bien un conte! Celui ci est tout à fait vrai.
Génial.
T'aurais du prendre des photos par contre.
ça y est, les mésanges ont repris leurs quartiers sur mon balcon. J'ai racheté des graines de tournesol et des boules de graisse.
