Et oui, le gangstérisme remplace de plus en plus le capitalisme.
Et oui, le gangstérisme remplace de plus en plus le capitalisme.
Patron voyou , mafia , gangster , bankster comme disent les africains en parlant des banquiers
on est plutôt mal parti .
Message édité par : claude91 / 16-09-2016 20:31
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article32201
Message édité par : claude91 / 16-09-2016 18:36
Comme dit dans l'émission "Quotidien" de Yann BaRthes sur TMC, ils vont rendre malade les gens avec les pesticides et ogm, puis les soigner ensuite. 100% de bénéfices. 😐
Message édité par : jeanclaude91150 / 16-09-2016 20:16
Comme dit dans l'émission "Quotidien" de Yann Barthes sur TMC, ils vont rendre malade les gens avec les pesticides et ogm, puis les soigner ensuite. 100% de bénéfices. 😐
Politique typique d'un système mafieux.
Ils leurs reste à créer une maternité et une usine de cercueils pour être complet .
Imaginons un instant le monde sans ces empoisonneurs qui
proposent des pesticides, en particulier des fongicides ...
Cette année 2016 est propice à cet exercice de pensée :
avec une forte pluviométrie en Mai en Juin, l'Europe
a vu nombre de ses productions agricoles affectées.
En agriculture conventionnelle, les empoisonneurs (plus
exactement leurs produits) ont permis de limiter les dégats,
et la population n'a pas souffert de ces difficultés.
En agriculture bio, de nombreuses productions furent tout
ou partie absentes, par manque de traitements efficaces :
pommes de terres, raisins, concombres ... etc ...
À la clé, pour les agriculteurs bio concernés, le choix :
- de sauver leur récolte en utilisant un produit efficace,
interdit en bio, perdant au passage leur agrément bio ; - de laisser pourrir tout ou partie de leur récolte, perdant
leur revenu ou tablant sur des tarifs plus élevés pour ce
qui reste, mais conservant dans ce cas leur agrément bio ...
Si ce modèle bio était généralisé, nous aurions cette année
manqué de nombreux produits en Europe (avec logiquement des
tarifs plus élevés), rappelant ainsi des époques dépassées ...
Accessoirement, on peut légitimement se poser une question :
laisser pourrir (malgré des solutions), une production destinée
à nourrir la population alors même qu'une partie d'entre elle
ne mange pas à sa faim, ne constitue-t-il pas un gaspillage
autrement plus choquant que les surplus de nos poubelles ?
Pour creuser, et illustrer :
- Le gaspillage, ça suffit !
- En Bourgogne, le choix cornélien des vignerons bio face aux vignes malades ...
On peut donc cultiver bio, et traiter à de rares périodes particulièrement néfastes.
Mais, forcément, cela fait des stocks à constituer, et globalement beaucoup moins de vente de produits chimiques. Ce qui serait aussi beaucoup mieux pour l'environnement.
Ben oui, puisque l'agriculteur bio n'a pas eu de problèmes depuis 2005. Donc, les autres ont gaspillé leurs argents depuis...
