nudi a posté cela sur la culture des toits sur paris :
"...Pour "rentabiliser" la terre en ville, il vaudrait mieux cultiver les "pelouses interdites" des squares urbains. De toute façon, ne pas marcher sur les pelouses ou sur les salades, c'est du pareil au même. .."
ce qui me permet de relancer le sujet ,
que j'avais déjà abordé, ici, il y a qqs années ici
la cultures des espaces publics est déjà en route depuis longtemps dans bien des lieux.
la france est encore frileuse sur le sujet 😉
la base des incroyables comestibles:
éduquer
former
occuper les espaces dans les villes ou autour
partager
et déguster
des exemples parmi des multitudes :
* des jardins cultivés dans toutes les écoles
le tout sous l'oeil des poules nourries par les enfants :=!
* en ville ; occupation des espaces pour des cultures, au sol ou en bacs
* coté arbres , sur la vidéo si dessous en ville, 700 fruitiers de plantés.
L'idée de ce mouvement baptisé "Incredible Edible" en anglais, a germé en 2008 en Angleterre dans la tête de Pam Warhurst. Cette femme d'affaire et habitante de la petite ville de Todmorden (dans le Yorkshire) a décidé d'utiliser les espaces urbains laissés vacants pour y planter fruits et légumes de saison, à disposition de tous.
vidéo ci dessous sous titrée , allez voir ; un régal de partage et d'organisation
http://gensol.arte.tv/blog/2012/11/16/incroyables-comestibles-des-legumes-gratuits-en-plein-paris/
bonne culture et dégustation au pied de votre porte
Message édité par : nuagedelait / 13-02-2013 19:43
tout ça ressemble beaucoup à la permaculture à savoir, grosso modo, respecter la terre et la Terre, produire plus dans moins d'espace et donc préserver l'espace sauvage.
Dans un autre site que je cite, Vivre cru, évidemment il se dit des choses comme ça...
Bonjour,
Même si cela peut être une bonne idée il y a peut être également certaines choses à faire avant ou au moins en même temps :
De même que l'on ne commencerait pas à soigner un blessé de la route pour son ongle incarmé, même si c'est douloureux...
Faudrait peut-être déjà penser à consommer différemment c'est à dire respecter la nature dont l'eau en bouffant un peu moins de viande (lait et viande = même lobby, 1kg de boeuf = 100l d'eau à cause de l'ensilage au mais) et aussi polluer moins, c'est à dire engager un vrai combat (qui passe peut-être par le boycott) contre les assassineurs de terre : les pros de la culture intensive...
Après, effectivement, l'idée n'est sans doute pas mauvaise...

