Let's Pollute... Détruisons la planète dans la joie et la bonne humeur !
Un joli dessin animé pour vos enfants, à quelques semaines des fêtes de fin d'année
et du grand moment de folie de consommation frénétique et pavlovienne de nos contemporains.
Il manque un aspect dans cette énumération. Nous avons beau avoir de moins en moins d'enfants, nous sommes, encore et toujours, de plus en plus nombreux.
Quand la Terre sera entièrement détruite par nos soins, et que nous mêmes auront complètement disparus...un petit bout de vie restera tout de même quelquepart, et dans 5O millions d'années, la Terre se sera régénérée, et nous fera un beau pied de nez, à nous, âmes toujours pensantes, mais sans support physique pour recommencer nos hécatombes. Il nous restera l'admiration des beautés de cette "nouvelle" planète, ce par quoi nous aurions dû commencer.
Sinon, juste une idée ... Vous n'avez pas envie, parfois, d'oublier les discours apocalyptiques qui donnent envie de se pendre, et de voir l'instant présent, de le goûter, de l'apprécier ? Non ?
Si, bien sûr, mais question "goûter" l'instant présent, ce ne sont pas les sujets qui manquent sur ce forum. Je dirais même, qu'il n'y a quasiment que ça.
Huhu, c'est pas faux ...
Néanmoins il y a des gens qui auraient apprécié de manger de la nourriture livrée par l'industrie agroalimentaire jusqu'à des supermarchés grâce à des camions polluants circulant sur des routes construites par des multinationales du BTP en utilisant des dérivés du pétrole et du ciment. Ils auraient certainement aussi aimé qu'on leur donne à temps des produits de l'industrie pharmaceutique qui s'engraisse à nos dépends.
Ce sont les guinées, libériens, maliens, qui bouffent de la viande de brousse au fin fond de pays corrompus et qui n'ont pas de routes bitumées, pas d'infrastructure, pas d'hôpitaux et d'école.
Mais ils n'ont plus leur mot à dire parce qu'ils sont morts du virus Ebola.
Pas faux non plus.
Néanmoins il y a des gens qui auraient apprécié de manger de la nourriture livrée par l'industrie agroalimentaire jusqu'à des supermarchés grâce à des camions polluants circulant sur des routes construites par des multinationales du BTP en utilisant des dérivés du pétrole et du ciment. Ils auraient certainement aussi aimé qu'on leur donne à temps des produits de l'industrie pharmaceutique qui s'engraisse à nos dépends.
Ce sont les guinées, libériens, maliens, qui bouffent de la viande de brousse au fin fond de pays corrompus et qui n'ont pas de routes bitumées, pas d'infrastructure, pas d'hôpitaux et d'école.
Mais ils n'ont plus leur mot à dire parce qu'ils sont morts du virus Ebola.
Si l'avenir ne nous offre que ces deux alternatives, il n'y a plus qu'à tous crever.
Encore pas faux.
J'ai du mal à ne pas réagir à un tel florilège de pensées pessimistes.D'abord je n'apprécie nullement ce nième court métrage qui semble plus destiné à nous désespérer que à provoquer une réaction utile.
A ma grande honte j'ai souvent réfléchi sans rien entreprendre à un petit film qui montrerait au contraire tout les effets induits et cumulés d'un changement radical de mode de vie quelque chose d'hyperpositif qui prouverait que le monde parfait est juste à notre portée.Evidement il y a beaucoup de données à connecter et ensuite il faudrait savoir mettre en scène
Parceque dans cette modernité destructrice existe aussi de bons aspects qui sont la possibilité de communiquer et d'échanger beaucoup d'informations associée à des capacités techniques utiles mais juste détournées de l'intérét général.Peut etre trouverai-je des gens pour coopérer à ce projet la nudité aurrait aussi une petite place dans cette démonstration...
En as-tu parlé ailleurs plus précisément, de ton projet ?
Oui bien sur mais outre que je n'ai pas de capacité particulière dans ce domaine du spectacle il est assez compliqué de donner l'envie à plus qualifié que moi de s'y atteler.D'abord parceque dans mon idée il faudrait connecter plein de phénomènes différents comme la malbouffe la sédentarité l'immobilisme du mental aussi et encore la soumission à l'autorité etc...
Et dans un parrallèle immédiat montrer une société ou les gens heureux et libérés de leurs angoisses et inhibitions oeuvreraient dans un monde qui s'embellirait chaque jour un peu plus.
Ainsi on tombe facilement sur des divergences souvent politiques qui viennent freiner l'enthousiasme.Mais ma grande faute bien sur est de n'avoir encore jamais eu la persistance d'écrire quelquechose de détaillé et c'est sans doute une faiblesse de ma part de croire que le cinéma pourrait permettre de difuser un message que je peine à synthétiser.
J'ai souvent l'impression que ce genre d'idées ne doivent pas germer dans l'esprit d'un seul type isolé mais plutot dans un groupe de gens qui on déjà su instaurer entre eux une unité d'idées et une certaine confiance.
