Pour lutter contre le réchauffement climatique: plus de boeuf. Les musulmans vont-ils se mettre au porc ?
Pour lutter contre le réchauffement climatique: plus de boeuf. Les musulmans vont-ils se mettre au porc ?
Ce n'est vraisemblablement pas l'objectif. Les anglais, les arabes et les juifs sont de grands consommateurs de mouton, sans parler des indiens qui ne mangent certes pas de vache.
Mais depuis la vache folle, les anglais ont toujours le boeuf qui leur reste sur l'estomac.
Unilever vient de racheter une startup hollandaise de production de viande artificielle et se prépare à passer à la production de masse. Il y a là un beau sujet d'études sur la captation d'un marché artisanal par les multinationales.
Au lieu de venir d'animaux la viande sera produite par desusines chimiques installées pour satisfaire des marchés continentaux, selon des normes vendues à Bruxelles par des sociétés de lobbying payées par les multinationales de l'agroalimentaire, et on va ns vendre ça comme un progrès destiné à limiter le réchauffement climatique.
J'ai beaucoup de mal à comprendre comment tous les boeufs et vaches de la terre peuvent être tenus pour responsables du réchauffement de la planète (gaz à effet de serre), par leurs rejets de méthane lors de la digestion, plus que toutes les voitures, camions, bateaux et avions réunis.
SI l'on observe un avion gros porteur au décollage, un seul, il en faut des boeufs pour le concurrencer ! Non, ce n'est pas du méthane qui sort des réacteurs, mais les gaz rejetés alimentent l'effet de serre.
Qu'ils participent, oui, mais de là à les rendre responsables du réchauffement de la planète...
Dans ce cas, tout ce qui vit, Homme compris, est responsable. Pourquoi s'en prendre à ces pauvres bovins bien sympathiques ?
Personne n'a dit qu'ils étaient les seuls responsables.
Mais pour limiter le réchauffement, il faudra un peu moins de ceci et un peu moins de cela...
Avant que l'homme ne s'en mêle, les bovins et ovins sauvages peuplaient les prairies naturelles (penser aux immenses troupeaux de bisons d'Amérique du Nord), sans que leur impact méthane déstabilise le climat de la planète.
Leur nombre était régulé par la nourriture disponible.
Aujourd'hui, les Bovins et animaux des steppes et de nos prairies, nourris à l'herbe ne doivent pas voir un impact bien différent. Ce sont les grands élevages en hangar, nourris avec des farines, éventuellement importées, qui sont le problème.
Toutes les terres ne se prêtent pas à la culture. La moitié de notre territoire y est, soit impropres, ou à rendement médiocre. L'élevage est alors l'exploitation de la ressource la mieux adaptée.
On ne remplacera pas partout l'élevage par du blé ! (du moins avec des rendements suffisants).
J'ajouterais que dans nos montagne, l'abandon de certains alpages ou estives en raison de difficultés de gestion (loup, ours, prix bas de la viande, etc...) et aussi du réchauffement climatique conduit à une recolonisation de ces espaces par une végétation de type toundra rendant la pénétration difficile et la récupération quasi impossible.
Alors, mangeons de la viande et produits laitiers de nos herbages et montagnes (tant pis si cela est plus cher) et mettons à l'index tout ce qui provient d'élevages industriels.
Avant que l'homme ne s'en mêle, les bovins et ovins sauvages peuplaient les prairies naturelles (penser aux immenses troupeaux de bisons d'Amérique du Nord), sans que leur impact méthane déstabilise le climat de la planète.
Leur nombre était régulé par la nourriture disponible.
Aujourd'hui, les Bovins et animaux des steppes et de nos prairies, nourris à l'herbe ne doivent pas voir un impact bien différent. Ce sont les grands élevages en hangar, nourris avec des farines, éventuellement importées, qui sont le problème.
Toutes les terres ne se prêtent pas à la culture. La moitié de notre territoire y est, soit impropres, ou à rendement médiocre. L'élevage est alors l'exploitation de la ressource la mieux adaptée.
On ne remplacera pas partout l'élevage par du blé ! (du moins avec des rendements suffisants).
J'ajouterais que dans nos montagne, l'abandon de certains alpages ou estives en raison de difficultés de gestion (loup, ours, prix bas de la viande, etc...) et aussi du réchauffement climatique conduit à une recolonisation de ces espaces par une végétation de type toundra rendant la pénétration difficile et la récupération quasi impossible.
Alors, mangeons de la viande et produits laitiers de nos herbages et montagnes (tant pis si cela est plus cher) et mettons à l'index tout ce qui provient d'élevages industriels.
Absolument d'accord
Toutes ces campagnes médiatiques n'ont d'autre but que de nous culpabilisé
Perso qu'ils aillent se faire foutre .
Alors, mangeons de la viande et produits laitiers de nos herbages et montagnes (tant pis si cela est plus cher) et mettons à l'index tout ce qui provient d'élevages industriels.
En fait, je crois que c'est l'idée, mais ça ferait très peu par rapport aux consommations.
Alors, mangeons de la viande et produits laitiers de nos herbages et montagnes (tant pis si cela est plus cher) et mettons à l'index tout ce qui provient d'élevages industriels.
En fait, je crois que c'est l'idée, mais ça ferait très peu par rapport aux consommations.
C'est plus compliqué que cela
http://agri71.fr/articles/08-10-2017/9414/La-France-grande-exportatrice-de-broutard-e-s/
Une grande partie de la production Française est exporté vers l'étranger
Qui s'en met plein les poches
Les intermédiaires d'import export
Peu importe le bilan carbone , et cela fait plus de 40 ans que ca dure
Bientôt, nous mangerons un bon steack chimique fabriqué en usine. Beurk.
Quand je suis arrivé à Grenoble en 1972, les collines du bas Dauphiné, entre les Alpes et la vallée du Rhône étaient un pays majoritairement de bocage et de forêt. Les vaches y paissaient dans les prés entre les haies.
En quelques décennies le paysage a complètement changé. Les haies ont été abattues laissant place à de vastes cultures de maïs et de tournesol. les vaches ont été confinées dans des stabulations libres et nourries aux farines. La raison, m'a t'on expliqué, en était les subventions accordées aux cultures du maïs.
En plus de la qualité du lait et de la viande qui a dû sérieusement chuter, les conséquences les plus visibles (de la destruction du bocage) ont été le développement de nombreux grands glissements de terrain et coulées de boue qui ont souvent affecté infrastructures et habitations.
En quelques décennies le paysage a complètement changé. Les haies ont été abattues laissant place à de vastes cultures de maïs et de tournesol. les vaches ont été confinées dans des stabulations libres et nourries aux farines. La raison, m'a t'on expliqué, en était les subventions accordées aux cultures du maïs.
Pourtant, dans un message au dessus, tu écrivais: "Toutes les terres ne se prêtent pas à la culture. La moitié de notre territoire y est, soit impropres, ou à rendement médiocre. L'élevage est alors l'exploitation de la ressource la mieux adaptée.
On ne remplacera pas partout l'élevage par du blé ! (du moins avec des rendements suffisants). "
