Aprés avoir visionné les différents concepts d'agriculture urbaine, je suis plein de doutes et de craintes ...
Tout d'abord, les chiffres annoncée en surfaces et en quantité de production me semblent totalement exagérés... par exemple , une unité qui fournit 2000 personnes, ne signifie pas qu'elle nourrit 2000 prs mais qu'elle peut offrir 1 produit a 1 moment donné à 2000 prs...
Ensuite le type même d'agricuture proposé vas à l'encontre des attentes des consommateurs urbains : c'est un type d'agriculture développé pour faire de trés hauts rendements, hors sol (laine de roche à la place de la terre), engrais à outrance, pesticides, ..... tout cela risque fort de manquer de goût sans parler des risques pour la santé..
Je rejoint un peu l'avis d'easyrider sur le truc de bobo friqués.
cela va je suis sur à l'inverse de ce que vous pensez tous sur la qualité des produits et je ne parle pas de prix....car vu le cout du m² en ville meme sur un toit... on risque fort d'obtenir des tomates à prix d'or....
J'ai soulevé un tas d'autres incohérences techniques et commerciales dont je vous ferais grâce, mais franchement, l'agriculture de demain est entrain de se jouer au parlement européen et elle ne sera pas sur les toits des buildings...
Par contre utiliser les toits pour installer des pieges à carbonne et ou des panneaux photovoltaïques me semblerais une véritable avancée.
Bonne réflexion..
PS: Chère Cendinox désincrite/ réinscrite... Je suis Paysan (pas plouc puisque naturiste, connecté au net , facebook, ....) , je vend mes produits 100% en ville j'ai environ 300 clients fidèles qui regarde ma situation avec respect voire admiration et envie .... Voila longtemps que les gens dotés de neurones ne considèrent plus les agriculteurs comme des ploucs..... sans rancune. 😀
Oui Cevennature, je suis bien d'accord. Tu crois que je me suis dit : "tiens, j'ai envie de faire un travail de plouc, ça va me changer" ?
Il n'empêche que la tendance à culpabiliser les agriculteurs-éleveurs pour plein de choses, notamment chez certains écolos -j'ai dit certains, pas tous, hein- alors qu'ils n'ont fait qu'obéir à la "modernité" autrefois justement pour ne pas tremper dans la plouquitude est une chose qui me soule aussi; j'espère que ça évolue aussi. Je n'entrerais pas plus dans cette voie parce qu'ici il y a des "experts" et je n'ai pas la carrure à tenir des arguments.
La chose est aussi valable pour toute étiquette qu'on lit par ci par là avec une assurance qui me laisse toujours perplexe : les "textiles" ont tous les défauts, les nats ont toutes les qualités, lézomsonkomsi léfamsonkomsa, etc etc.
Quant aux bobos friqués, j'en ai entendu parlé, mais est-ce une race reconnue ? 😀
De toutes les façons, si elle est friquée, c'est bien : elle pourra raquer les produits bio encore bien trop chers pour moi. Ben oui. Je mange du bio quand même par d'autres biais : échange avec des voisins, famille, amis, glanage, mais chut, c'est underground ... Quand le bio sera la seule norme, et je n'en doute pas un instant même si je ne suis pas une cramée verte, là je pense que ce sera à ma portée.
tiens cevennature
😛
hello,
je partage en effet certaines de tes réflexions mais il m'a semblé,
en ce qui concernait l'expérience parisienne, que des comparatifs étaient faits
entre un " terreau" de commerce classique dans les bacs et un mélange de bois broyé et de compost, ( chose que je pratique depuis déjà qqs années) qui,
sur le long terme donnait de bien meilleurs résultats,
je n'ai pas entendu qu'ils utilisaient des pesticides et engrais à outrance. :#
en ce qui concerne montréal c'est autre chose...
Message édité par : nuagedelait / 11-02-2013 08:14
C'est super écolo de monter l'eau au 30 étage après avoir mis des produits isolants dérivés du pétrole pour éviter les problèmes d'étanchéité ...
:b Pour "rentabiliser" la terre en ville, il vaudrait mieux cultiver les "pelouses interdites" des squares urbains. De toute façon, ne pas marcher sur les pelouses ou sur les salades, c'est du pareil au même.
A part cela, chaque matin, quand je passe au milieu des champs, par les routes banlieusardes embouteillées, je plains ceux qui vont consommer ce qui y pousse. J'espère qu'ils brassent avec d'autres produits d'autres régions agricoles.
Bon, il est vrai qu'il n'y a plus de plomb dans l'essence, mais dans le gazole, y a encore un tas de cochonneries évacuées par le pot d'échappement.
Il y a eu la rurbanisation (les citadins qui reviennent à la campagne) et il y a une tentative de ruranisation (bé l'inverse, té) intéressante et non sans faille mais qui a le mérite d'être essayée.
Et au delà de toute considération ville-champs, plouc ou pas plouc, il y a surtout l'idée d'un lien un peu plus étroit avec ces choses que l'on mange.
Un jardin sur un toit, j'aurais plutot dis un jardin sur une terrasse, 😀
C'est pas idiot, mais bon courage pour l'arrosage en plein étè, ;-), et de plus, cela n'est possible que jusqu'a une certaine altitude pour rapport au niveau de la mer: inférieure à 400m 😉 . en France au dessus de 500m, les toits terrasses sont à banir, car trop de contraites dû à l'amplitude thermique.
En France au dessus de 500m, les toits terrasses sont à banir, car trop de contraites dû à l'amplitude thermique.
Tu sais, à 600 m d'altitude, je ne suis pas persuadé que 5 m de plus ou de moins change quelque chose quant à l'amplitude thermique 😉
Fred.
Fred, il s'agit peut-être surtout des problèmes d'étanchéité du toit ? Auquel cas, les 5 m font toute la différence ! 😉
Avec les toits plats, le problème d'étanchéité survient à un moment ou à un autre, quelle que soit l'altitude ... Où je bosse, les bâtiments datent pour la plupart des années 60 et souffrent tous depuis pas mal de temps de fuites à répétition ...
